Puits au Bénin, latrines en Indonésie et à Samos, on fait le bilan!

Puits au Bénin, latrines en Indonésie et à Samos, on fait le bilan!

L’une des missions de LIFE est d’intervenir dans des villages et des zones reculées.  Dans ces endroits, l’accès à l’eau est très difficile. Grâce à vos dons pour les projets « eau », LIFE  construit et rénove des puits : château d’eau et puits à motricité humaines. Mais aussi, des projets liés à l’hygiène quotidienne de ces personnes comme l’installation de sanitaires (latrines) qui une sécurité et une intimité aux utilisateurs. 

INDONESIE : L' ÎLE DE TIMOR

Le lieu a été choisi après une étude faite par notre partenaire local. Il procède à une enquête terrain pour soulever les situations les plus urgentes. Il y a beaucoup de problème d’eau dans cette zone.

Une mauvaise hygiène peut entraîner des problèmes de santé et des infections… Aujourd’hui, 10 latrines sont en cours de construction sur l’île de Timor en Indonésie. Le projet a commencé il y a 6 mois et est bientôt fini.

Respect culturel dans nos projets

Il n’y a pas de cahier de charges établi. Notre partenaire locale élabore le projet en accord avec leurs cultures et leur us et coutumes. Il procède à deux blocs distincts (une pour les hommes et une autrepour les femmes). Elles sont construites de façon traditionnel et toujours à proximité d’un puit. Tout à également été pensé pour les personnes à mobilité réduite. 

AIDE D'URGENCE SANITAIRE

Au Bangladesh et en Inde, LIFE a financé une opération d’aide d’urgence. Dans la région de Nagaron au Bangladesh, c’est une aide d’équipements d’hygiènes pour un centre de santé. En Inde, c’est le financement de lavabos et de tuyauteries dans une école et un centre santé.

ÎLE DE SAMOS , PORTE DE L'EUROPE POUR LES MIGRANTS

Prévu pour environ 1000 personnes, le camp de Samos en accueille 6800  (chiffre de 2020)

Fuyant les violences extrêmes d’un monde détruisant tout respect d’Humanité, Pakistanais, Afghans, Syriens, Irakiens et à présent Africains, seuls, en famille, enfants mineurs isolés, après des parcours d’épouvante, ont accosté là, dans ces iles aux portes de l’Europe. Loin de l’idée de l’île paradisiaque, ces migrants se retrouvent dans une prison à ciel ouvert…

La situation sanitaire est alarmante sur l’île grecque de Samos où vivent des milliers de migrants entassés dans des campements insalubres …

Dans cette concentration de population précaire, sur tous les camps, se développent les pathologies habituelles de l’insalubrité rencontrées dans les bidonvilles ou les favelas du monde : malnutrition, maladies infectieuses chroniques, transmissibles (gale, gastro-entérites) avec de plus les pathologies mentales : syndrome post-traumatique, états dépressifs, etc.

 Dans le cadre de son aide d’urgence et en tant que ONG, LIFE se devait d’intervenir.

LA CONSTRUCTION DE LATRINES : UNE PRIORITE

La priorité première est d’installer un système de latrines pour éviter que les gens défèquent en plein air et propagent des maladies transmissibles.

Le camp Bathi est rangé par quartier. LIFE a construit 5 latrines douche par quartier. Il y a un bloc de latrine douche par quartier. Elles sont construites pour être déplacées car c’est un camp de déplacés.  

Durant ce projet nos partenaires humanitaires sur place ont fait participer les bénéficiaires. En effet, en tant que bénévole sur ce projet, cela leurs a permis de sortir dans leurs routines , de se sociabiliser avec les autres et de penser à autre chose que leurs situations qui est pesante. Donc, ensemble, ils ont construit et entretenu les latrines.

Depuis 2020, il y a eu 10 Latrines construites par LIFE.

Ce projet a facilité l’hygiène dans ces camps. une meilleure hygiène et cela à créer du lien sociale, de l’emploi.

PROJET EAU : AFRIQUE

REHABILITATION D'UN PUITS AU BENIN AU VILLAGE DE SELRA

Grâce au financement Watersponsors, en décembre 2020, un projet de réhabilitation d’un puit au Bénin à Selra a commencé. Il a été finalisé en Janvier 2021.  Différentes raisons peuvent conduire à la réhabilitation d’un puits ou d’un forage :

– Pollution de l’eau souterraine (latrines, ordures, excréments des animaux).

– Profondeur insuffisante ne permettant pas d’obtenir suffisamment d’eau.

 Il est donc important de s’en occuper avant de faire d’autres puits.

CHÂTEAU D'EAU DANS LE VILLAGE DE KADAMPARA

En Mars 2021, un nouveau projet a commencé au Togo. C’est la réalisation d’un château d’eau dans le village de Kadampara. Il est actuellement en cours de construction.

PUITS A MOTRICITE HUMAINES AU VILLAGE DE DJOUGOU

Au Bénin, dans le village de Djougou 4 PMH (puits à motricité humaines) ont été finalisés en février 2021. Aujourd’hui 10 autres PMH sont en cours de réhabilitation.

En rejoignant les Water Sponsors, vous avez permis à des centaines de personnes vivant dans les pays en développement d’accéder à de l’eau potable et/ou d’avoir accès à des sanitaires propres qui les éviteront certaines infections et maladies.  

4 conseils pour rendre les populations vulnérables plus autonomes

Si les organisations purement humanitaires agissent généralement dans l’urgence en apportant une aide immédiate aux populations démunies, il n’en est pas de même pour les organisations d’aide au développement. Celles-ci agissent à long-terme et ont le devoir de réfléchir à la manière d’aider au mieux les populations vulnérables.

Ceci afin qu’elles soient autonomes et puissent par la suite, mettre en place des projets et activités par elles-mêmes. Voici donc nos 4 conseils pour rendre les populations vulnérables plus autonomes.

1. Renforcer les capacités des populations

Pour pouvoir rendre les populations plus autonomes, il est primordial de renforcer leurs capacités, et ce, au travers de campagnes de sensibilisations ainsi que de formations. C’est là le véritable sens de l’aide au développement, qui ne vise pas à simplement à offrir quelque chose d’éphémère, mais à faire en sorte que l’aide apportée offre des résultats à long-terme pour les populations.

Chez LIFE, nous en sommes conscients et menons régulièrement des formations dans diverses domaines. En Indonésie, par exemple, nous avions mis en place un projet de replantation de bambous.

Fabrication d’objets en feuilles de pandan et rotin.

L’objectif ? Former des habitants à la plantation et ainsi leur permettre de développer des activités génératrices de revenus, à partir des espèces plantées et autres éléments naturels. Ce projet était accompagné d’activités artisanales tels que la fabrication de mobilier en bambou et d’objets en feuille de pandan et rotin.

Dans le cadre d’un autre projet, des habitants ont été formés aux bienfaits environnementaux de la mangrove,  et ont également pu générer des revenus grâce aux produits issus de cette mangrove. 

La coloration de tissus est réalisée grâce aux feuilles de la mangrove.

2. Donner des responsabilités et des rôles

 Dans tout projet, pour que populations se sentent impliquées et autonomes, il est important de donner des responsabilités et des rôles aux habitants. Il faut avoir une démarche humble et être conscients que même si le financement du projet provient de notre organisation, nous n’avons pas besoin de tout guider.

Il faut faire confiance aux populations en leur confiant des tâches à gérer par eux-mêmes. En montrant que vous leur accordez cette confiance, ils se sentiront davantage motivés et concernés par la réussite du projet. De l’autre, cela permettra, le jour où l’association n’est plus là, d’avoir des personnes capables de continuer le travail commencé par l’organisation.

Ainsi, chez LIFE par exemple, nous mettons en place des comités de gestion dans les villages où des puits ont été installés. Les populations votent ainsi pour désigner parmi eux un responsable du puits, un trésorier ainsi qu’un ou une secrétaire afin de veiller à la pérennisation du forage.

3. Favoriser le développement des activités génératrices de revenus

 Comme expliqué brièvement dans le premier point, c’est important de mettre en place des systèmes qui favorisent le développement d’activités génératrices de revenus pour les populations. Pour cela, il faut créer des infrastructures de services basiques (gestion des déchets, de l’eau, etc), afin de leur donner les moyens de démarrer et prendre leur élan.

Par exemple, chez LIFE, nous leur mettons à disposition de l’eau potable grâce à l’installation d’un forage au sein du village. Les femmes et enfants ne doivent désormais plus parcourir des kilomètres chaque matin pour trouver une source.

Déchargées de la gestion de l’eau, les femmes libèrent ainsi du temps pour leurs activités génératrices de revenus, tandis que les enfants peuvent dès lors se rendre à l’école.

Dans nos projets réalisés dans le cadre de notre campagne « Sapousse », nous leur mettons à disposition des outils ou encore des plants afin qu’ils se forment à la reforestation et puissent ensuite en tirer des bénéfices. 

4. Encourager la transmission des connaissances

Il est possible de créer des modèles de villages avec différentes activités par et pour eux. Ainsi,  on peut avoir un village formé à l’agriculture classique, le second au maraîchage et le suivant qui est doté de machines de transformations agricoles. Cela permet d’un côté de faire circuler les revenus entre eux.

De l’autre, cela permet également de favoriser et encourager la transmission des connaissances. Ainsi, l’an dernier, à Madagascar, LIFE avait formé un village à la plantation d’arbres fruitiers.

Récemment, nous y sommes retournés et avons pu constater avec joie que ce village a ensuite pris l’initiative de former les habitants des villages voisins. Il fut de même en Indonésie pour les personnes formées à la plantations de bambous. C’est ça la solidarité!

Madagascar : plus de 6 000 arbres déjà plantés !

Depuis novembre, un projet de reforestation au sein de la commune de Antakavana a débuté à Madagascar. L’objectif? Planter 10 000 arbres et accompagner 36 familles dans leur autonomie et dans le développement de leurs activités génératrices de revenus. 

Il avait ainsi été demandé aux familles sélectionnées de signer un accord pour être accompagnées, bénéficier de formations en pépinière et devenir ensuite autonomes quant à la production d’arbres fruitiers

Prospecter, sensibiliser, planter

Début janvier, une première descente sur le terrain a ainsi eu lieu, afin de repérer les zones pour la plantation des arbres, et également y installer des canaux de protection afin d’éviter que des personnes extérieures viennent détruire les plantations. C’est à ce moment également que le matériel nécessaire (pelles, etc) a pu être acheté. 

Une seconde descente terrain a ensuite eu lieu la deuxième quinzaine de janvier. Chaque groupe a ainsi bénéficié de deux heures par jour de sensibilisation au respect de la nature et aux techniques de plantations. Chaque famille a ensuite reçu 10 papayers, 10 caféiers, 10 bibassiers et 1 bananier. Au total, ce sont plus de 6416 arbres qui ont pu être plantés à ce moment!

Enfin, ces dernières semaines, une troisième descente sur le terrain s’est déroulée afin de faire de la prospection de vaches laitières. En effet, LIFE a prévu l’achat de deux vaches laitières afin que les populations puissent produire du lait et ré-utiliser les selles pour du compost. Notons que récemment, des cyclones rendent par moment difficile la plantation d’arbres.

Ceci est la suite d’un projet qui avait démarré l’an dernier. Et les efforts n’ont pas été vains! En effet, LIFE a pu observer qu’à la suite de la réussite d’un village participant au projet l’année dernière, cela a suscité l’envie des villages voisins. Désormais, une formation de village en village est en train de voir le jour, les personnes déjà formées formant ceux qui souhaitent apprendre.

200 familles parrainées

Un second projet vient tout juste de démarrer à Madagascar également, où 200 familles parrainées par nos donateurs vont chacune planter 1000 arbres, ce qui fera un total de 200 000 arbres plantés. L’objectif est de les accompagner dans la première moitié des plantations, et de les laisser ensuite planter les 100 000 arbres supplémentaires.

Une première descente sur le terrain va se tenir dans le courant de la semaine prochaine afin de commencer à accompagner les familles et leur distribuer des outils du pack, et notamment les plants. Cela va se tenir dans la région d’Anosy et d’Itasy. Une action soutenue et encouragée par l’influenceur Ismail Mounir.

Tu souhaites soutenir la plantation d’arbres ? Toutes les informations sont ici.

8 choses à savoir sur la faim dans le monde

1. L’insécurité alimentaire est au plus mal

Le nombre de personnes se trouvant dans une situation d’insécurité alimentaire est en augmentation depuis 2015, malgré l’objectif que s’était fixé les Nations Unies d’éradiquer la faim dans le monde d’ici 2030.

Selon le récent rapport SOFI sur l’état de l’insécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde, 680 millions de personnes souffriraient de malnutrition chronique, soit environ 8,9% de la population mondiale.

Notons par ailleurs que ce chiffre risque d’augmenter puisque d’ici 2050, il est estimé que le nombre d’habitants évolue de 7,7 milliards à 9,7 milliards.

 2. La situation s’aggrave avec la pandémie

 La pandémie de COVID 19 a bien évidemment aggravé la situation. Elle a provoqué la rechute de millions de personnes dans la pauvreté après des décennies d’efforts et de progrès.

Les mesures de restrictions et de confinements ont en effet empêché les gens d’aller travailler, provoquant des pertes d’emplois, des fermetures de marchés, etc. Conséquence ? L’insécurité alimentaire et les famines se sont accentuées.

Chez LIFE, nous avons compris l’urgence de la situation. C’est pourquoi nous avons réalisé plusieurs opérations alimentaires d’urgence ces derniers mois envers les populations démunies, touchées par le COVID19.

3. L’Asie et l’Afrique sont les plus touchés

 ‘Afrique et l’Asie sont sans nul doute les continents les plus touchés par la faim. En effet, si l’on tient compte uniquement des chiffres absolus, l’Asie compte le plus grand nombre de personnes sous-alimentées. Malgré tout, ce chiffre est en forte diminution, puisque depuis 2005, il est passé de 570 millions à 380 millions.

Par ailleurs, si l’on tient compte du pourcentage, c’est l’Afrique qui est le plus touché, avec en moyenne 19,1% de la population souffrant de la faim. En Afrique centrale, ce chiffre atteint même 28,8%. Contrairement à l’Asie, le nombre de personnes sous-alimentée en Afrique ne cesse d’augmenter.

Distribution dans les camps de réfugiés en Ethiopie

 4. Les enfants sont les plus vulnérables

 Les premiers touchés par la malnutrition sont les enfants. Selon l’UNICEF, plus de 195 millions d’enfants souffrent de malnutrition infantile. Cela touche ainsi près de un enfant sur quatre âgé de moins de cinq ans.

Les enfants sont les plus touchés par la faim car leur organisme étant en plein développement, ils sont plus sujet aux maladies tels que les rougeoles, les diarrhées, etc.

Les femmes enceintes, les personnes âgées et celles souffrant d’un handicap sont également vulnérables. Chez LIFE, nous en avons conscience et portons une attention particulière depuis des années  à leur venir en aide en priorité.

 5. L’eau contaminée, source de malnutrition sévère

On l’oublie souvent mais l’eau contaminée peut aggraver la faim. En effet, elle provoque chez celui qui la consomme des diarrhées et maladies hydriques. Dès lors, l’organisme peine à absorber les nutriments.

Si ce n’est pas traité, une malnutrition sévère peut alors se développer. C’est pourquoi chez LIFE, en plus des distributions alimentaires, nous agissons pour que les populations aient un accès à l’eau potable au travers la construction de forages.

 6. Conflits et guerres entraînent la pauvreté

Plus de la moitié des dix pays qui sont confrontés aux pires crises alimentaires sont soient touchés par un conflit, soit se remettent doucement d’un conflit.

Cela va main dans la main car lorsqu’une population est touchée par le conflit, cela entraîne de nombreux déplacés, qui s’installent ailleurs et n’ont plus rien. Ni logement ni nourriture.

Parmi les pays d’intervention dans lesquels nous agissons, on peut noter que c’est le cas pour l’Ethiopie, la Somalie le Mali ou encore le Niger.

 7. Les réfugiés climatiques en grande hausse

Une autre raison à la faim dans le monde est le changement climatique. En effet, on note une baisse de production agricole dans les zones les plus touchées par les aléas climatiques.

C’est principalement le cas dans les régions vulnérables d’Afrique, d’Asie et dans une partie de l’Amérique latine. L’ONU prévoit ainsi 250 millions de réfugiés climatiques en 2050.

 8. L’Afrique souffre des inégalités

Concernant l’Afrique, une multitude d’autres raisons viennent s’y ajouter : la pauvreté endémique, les grandes inégalités, la dette publique élevée, le manque de protection sociale, la forte dépendance à l’égard des exportation de matières premières, le manque d’accès aux services de santé et à l’éducation.

Conscients de ces problématiques, il est important pour nous de concentrer une grande partie de nos actions sur ce continent.  C’est pourquoi aujourd’hui nous agissons dans quinze pays en Afrique.

Il serait prétentieux de notre part de vouloir résoudre le problème de la faim dans le monde, tant le problème est complexe et immense. Cependant chez LIFE, nous pensons que chaque geste compte et qu’ensemble, les choses peuvent avancer et progresser dans le bon sens.

C’est pourquoi nous avons lancé le programme « 1euro=1repas » afin de venir en aide aux personnes démunies, souffrant de la faim. Car nous pensons que tout don, aussi petit soit-il, peut changer des vies.

L’eau potable contre le choléra et les vers de guinée

La terre, l’air, l’eau, le feu. Que ferions-nous sans l’un de ces quatre éléments ? Lors de nos missions terrains, il nous arrive souvent d’entendre dans la bouche de nos bénéficiaires que « l’eau, c’est la vie« . Cette phrase, au premier abord banale, est chargée de sens. Que serions-nous sans eau, cet élément vital à notre corps, à notre santé?

Pourtant, dans certaines régions du monde, certains n’y ont jamais eu accès. Dès lors, quand un puits leur est offert, c’est toute leur vie qui se trouve changée du jour au lendemain. Témoignages.

Une eau propre et sans odeur

Nos différentes missions au Cameroun nous ont montré à quel point le manque d’eau potable entraînait des difficultés. Nous nous sommes par exemple rendus dans le village de Bangourain Njiloum, où les habitants ont connu de graves maladies avant la venue du puits.

Ajara, mère de trois enfants, nous confiait ainsi sa joie après l’arrivée du forage « Cette eau propre a changé beaucoup de choses car nous n’avons plus mal au ventre. Quand tu buvais l’ancienne eau, tu attrapais le choléra. Le choléra ne nous dérange plus aujourd’hui.« 

Le puits a également facilité le travail au champs pour les hommes, qui peuvent désormais prendre l’eau sur leur route au lieu d’envoyer leurs femmes et enfants puiser au loin dans la forêt, se risquant à de nombreux dangers.

 « Avec ce point d’eau, on est devenus les meilleurs du village. Nous buvons une bonne eau. Une eau sans odeur, sans maladies dans notre corps. Cela veut dire que vous l’avez bien fait!« , ajoutait Ajara.

« L’eau stagnait, elle était sale »

Bien que la Côte d’Ivoire soit connu pour ses récoltes, nous avons pu constater lors de nos missions que ce pays est confronté à de gros problèmes d’eau, le sol étant parfois très rocheux et difficile à creuser.

Dans le village de Kamarala, Nassiami Fonbe, mère de 13 enfants, n’avait d’autre choix que de puiser au marigot. « Nous avions pour habitude de nous y abreuver. L’eau stagnait, elle était sale. Nous y mettions souvent des feuilles pour stabiliser l’eau. Nous la tamisions ensuite ou nous la faisions bouillir pour extraire les impuretés. C’était sale« .

Par ailleurs, le fait se rendre au marigot comprenait de graves dangers. « Nous souffrions beaucoup. Les vers de guinée nous sortaient des pieds. Tout cela était dû au marigot. Les pieds s’enflaient et ensuite, on devait faire sortir les vers, ce qui est très douloureux« , précise Nassimi.

Les vers de guinée  sont une sorte de vers ronds que l’on ingère en buvant de l’eau contaminée. Ils provoquent comme maladie la dranculose, pouvant provoquer un handicap et des douleurs, généralement au niveau de la jambe.

Aujourd’hui, l’eau est utile au gens du village dans toutes leurs tâches quotidiennes, tels que la cuisine, la lessive, le nettoyage et bien sûr la consommation personnelle. « Depuis que la nouvelle pompe est arrivée, les maladies ont beaucoup diminué. Nous n’avons plus mal au ventre. Nous n’avons plus de vers de guinée dans les pieds. Tout cela est terminé« .

En quête de l’eau dès 3h du matin

Dans le village de Fadide, situé au Togo, le puits a mis fin à de nombreuses inquiétudes. Gnama Atioyodi, cultivateur et également responsable du puits, nous explique. « On est venus nous donner l’eau car on souffrait. On partait à la rivière pour cherche l’eau. On parcourait une longue distance« .

En effet, dans ce village, les femmes devaient se lever à 3h ou 4h du matin pour partir puiser de l’eau, se risquant dans la nuit noire à des dangers sur la route. « Maintenant qu’on a de l’eau, les femmes ne sortent plus la nuit. On ne part plus dans les rivières car c’est à la pompe que nous puisons. On ne souffre plus« , affirme Gnama.

Aouli Méwilinasso, coiffeuse et maman d’un enfant, est infiniment reconnaissante de ce geste. « Nous remercions tellement la donatrice, car elle nous a sauvé! Sans elle, nous ne pouvions pas vivre, parce que nous avions trop de problèmes de d’eau. Que Dieu vous récompense!« .

 Envie d’offrir de l’eau à un village? C’est ici.

Comment faire de 2021 une année positive ?

Il faut le dire, 2020 a été une année particulièrement difficile pour la plupart des gens. Le COVID19 est venu gâcher la plupart de nos plans, sans que l’on ne s’y attende ou prépare. Du jour au lendemain, nous avons vu que lorsque notre santé est mise en péril, c’est tout le système qui s’en trouve chambouler.

D’abord, les conséquences économiques puisque beaucoup de secteurs ont été fortement impactés. Certains ont vu leurs revenus s’amoindrir, d’autres ont carrément perdu leur travail. Enfin, les confinements et couvre-feu successifs nous ramènent à nous-mêmes et peuvent à long-termes causer des pensées négatives, des dépressions, du stress ou de la solitude.

Malheureusement, nous venons d’entrer dans l’année suivante, et le virus est pour le moment toujours présent malgré les premières vaccinations. Alors comment faire pour ne pas sombrer, aller de l’avant et réussir à faire de 2021 une année positive ? Des membres de l’équipe LIFE vous offrent quelques conseils pour changer son état d’esprit et se sentir bien ! Tour d’horizon.

Voir le bon côté des choses

Pour Nadia, chargée de relation donateurs chez LIFE, il faudrait  “faire de l’épreuve une opportunité“, notamment en se rapprochant les uns des autres, en contribuant à l’amélioration des conditions de vie des populations démunies ou encore en en gardant et en maintenant le lien avec nos ainés.

En effet, il est valorisant de se rendre utile et pour cela, elle encourage donc à  “rendre visite aux parents ou à une personne isolée, lui faire ses courses, lui apporter une compagnie, une chaleur humaine“.

« Et il y a ceux qui possèdent peu et qui le donnent en entier.
Ceux-là ont foi en la vie et en la générosité de la vie, et leur coffre ne se vide jamais. » – Khalil Gibran

Enfin, selon Nadia, cette période particulière nous permet de mieux réfléchir aux objectifs de notre existence « Et si nous devions mourir demain touchés par ce virus, quel sens aimerions nous donner à nos vies? ».

Chasser les émotions négatives

Selon Abdellah, responsable du pôle communication et collecte chez LIFE, il faut dans un premier temps « démarrer chaque journée par une pensée ou action positive« . Cela permet de se « libérer du stress quotidien » et d’être ainsi « plus sensible aux autres“ et “moins égocentriques ».

Une autre solution pour y arriver est d’intégrer un « environnement positif« , c’est-à-dire de s’entourer de personnes elles-mêmes « optimistes, positives et solidaires« , car cela influera inconsciemment sur notre comportement.

Son dernier conseil est de « rejoindre une action solidaire » telle qu’une « collecte de dons » par exemple. En effet, le fait de donner ou d’appartenir à un projet dont on sait qu’il procure du bien nous offre généralement une satisfaction, nous aide à se sentir en paix et donc à être heureux..

Véhiculer des ondes positives

Pour Maxime, responsable du service relation donateurs, il est primordial “d’exercer la gratitude“ et de remercier ainsi chaque matin le seigneur ou l’univers “d‘être en bonne santé, d‘avoir de quoi manger, se laver, dormir au chaud et d‘avoir accès à de l’eau potable“, ce qui n’est pas toujours le cas de nos bénéficiaires. C’est pourquoi nous construisons des puits dans les villages en Afrique et en Asie.

« La plus grande découverte de notre génération a été de s’apercevoir qu’un homme peut changer sa vie en modifiant sa façon de penser. » – William James

C‘est également important selon lui de véhiculer des “ondes positives autour de soi“. Il précise que même sur les réseaux sociaux, il est de notre devoir, en tant qu‘ONG de partager un message positif au travers des actions, citations, projets ou encore initiatives et vidéos.

Enfin, pour Zoé,  notre créatrice de contenu digitale, il faut “apprendre à donner sans rien attendre en retour“. Car toute chose a une rétribution. Plus on multiplie nos actes de générosité, en y mettant la bonne intention, plus de belles choses arriveront naturellement à nous. Faites le bien, et le bien viendra à vous!

Plantons ensemble des nouvelles Graines de Vie

De nos jours, et plus particulièrement dans nos sociétés régies par le capitalisme, l’homme a parfois tendance à oublier que sa survie dépend de la nature. C’est elle qui nous donne l’air pour respirer, la nourriture pour manger ou encore les matières premières utiles à notre développement.

En l’observant attentivement, nous pouvons nous rendre compte de sa force, de sa beauté et de sa puissance. Chaque élément de la nature a une place précise et un rôle à jouer dans le cycle de la vie. La biodiversité est donc essentielle pour maintenir notre équilibre sur Terre.

 

 

Ainsi, il est intéressant de constater qu’au contact de l’eau, une graine plantée devient un arbre vivant. Cet arbre donne ensuite naissance à des fruits, ceux-là même permettant aux hommes de se nourrir et de travailler.

Sauver l’humanité grâce à la reforestation

Suite à ces réflexions et avec une envie profonde de préserver cette nature, LIFE a mis en place il y a quelques années le programme Sapousse, visant à planter des arbres et ainsi agir en faveur de la reforestation, tout en fournissant aux populations locales un moyen de subsistance.

Dans le cadre de ce programme, différents projets ont été lancés en Indonésie, au Mali ou encore sur l’île de Madagascar. En effet, Madagascar a perdu près de 80% de ses forêts en moins d’un siècle !

 

 

Des familles malgaches désireuses de changer les choses se  sont installées dans les campagnes. Cependant, sans moyens et sans accompagnement, il leur est difficile d’exploiter les terres qui leur ont été attribuées et de replanter les milliers d’arbres ayant été brûlés ou rasés.

Et si nous semions la vie ?

En raison de cela, Ismail Mounir a décidé de se joindre à LIFE et de se mobiliser pour redonner espoir à ces familles. L’objectif? Parrainer 200 familles au travers du financement de 200 packs agricoles.

En parrainant une famille, vous permettez ainsi à celle-ci d’accéder à l’auto-suffisance et contribuez à la reforestation de Madagascar. Ismail Mounir se lance ainsi, en ce début d’année, un challenge solidaire. Au côté de Tarek, le trésorier de LIFE, il vous explique plus en détails en quoi cela consiste.

 

Dans la mesure où le challenge réussit, ils partiront ensuite en mission sur le terrain pour suivre de plus près le suivi de vos dons.

Et si nous semions ensemble des graines de vie ? Pour parrainer une famille, c’est ici.

 

Une fin d’année solidaire grâce à vous !

Grâce aux dons récoltés de la Zakat, LIFE a pu agir efficacement ces trois derniers mois sur le terrain, en vue d’aider les démunis, les déplacés et réfugiés, les élèves souffrant de malnutrition ou encore les agriculteurs en difficulté financière. Voilà le bilan des opérations.

Une épicerie solidaire et gratuite

 

Premièrement, nous avons décidé d’agir en Grèce, et plus précisément au sein du camp de réfugiés situé sur l’île de Samos. Au total, près de 6000 migrants vivent sur l’île, dans des conditions sanitaires et alimentaires précaires.

C’est pourquoi, nous avons décidé de mettre en place au mois d’octobre une épicerie solidaire et gratuite afin de pouvoir distribuer de la nourriture aux réfugiés et populations locales démunies. Au total, plus de 1300 colis alimentaires ont déjà pu être distribués, dont 560 packs pour des mineurs non accompagnés.

Une double opération alimentaire et de reforestation s’est déroulée fin octobre au Bangladesh. Ainsi, 1600 kilos de nourriture ont été distribués aux nécessiteux et personnes infectées par le COVID 19. Ces colis contenaient du riz, de l’huile et des lentilles.

Par ailleurs, un soutien a été apporté aux agriculteurs en leur fournissant des graines de manguiers. Ceci afin d’encourager les plantations et de les aider dans leur travail.

Impact de la pandémie du COVID 19

 

Fin novembre, c’est à Kibera, au Kenya, que nous nous sommes rendus afin d’aider les familles démunies souffrant des conséquences économiques de la pandémie de COVID 19.

« Ces derniers mois, depuis l’apparition du coronavirus, la situation est difficile. Cela a beaucoup affecté la communauté de Kibera. Les gens ont perdu leur moyen de subsistance et n’ont plus le choix de mendier. Ils n’ont plus rien à manger. Je suis très heureuse de ces colis car les sacs de riz pourront nous faire tenir au moins deux mois. Cela va beaucoup nous aider. Tout le monde est très reconnaissant de ces dons« , affirmait Zama, l’une des bénéficiaires.

Au total, 1000 familles ont bénéficié de colis alimentaires contenant du riz, de l’huile, du sucre et de la farine.

Une grande distribution de kits scolaires et de colis alimentaires s’est également tenue à Madagascar au sein de l’école Ambohibato Ambohimanambola, située dans la Région de Analamanga.

Les colis étaient destinés aux familles des élèves, tandis que des compléments alimentaires ont été directement distribué aux élèves souffrant de malnutrition, dû au manque de moyens financiers de leurs parents. Au total, nous avons pu, grâce à vos dons, offrir plus de 1635 colis alimentaires, 79 440 compléments alimentaires ainsi que 1986 kits scolaires.

La faim dans le ventre depuis un mois

En Somalie, nous avons opéré début décembre au sein de plusieurs camps de déplacés situés dans les régions de Benadire et Hiran. Les bénéficiaires étaient des personnes ayant été affectées par des inondations ou des patients de l’hôpital SDO.

Dans un premier temps, des traitements médicaux ont été mis à disposition des patients. Parallèlement, 1425 familles ont bénéficié de colis alimentaires. Celles-ci étaient sans nourriture depuis près d’un mois.

Si vous aussi, vous souhaitez aider les démunis à pouvoir manger à leur faim, n’hésitez pas à vous rendre sur cette page.

MALI : AGIR DANS LES ZONES DE GUERRE

En accentuant ses interventions dans trois domaines principaux que sont l’accès à l’eau potable, l’aide alimentaire et la reforestation, mais aussi sur des domaines annexes comme l’éducation et la formation, l’objectif de LIFE depuis sa création en 2009 est d’arriver à une société beaucoup plus équilibrée et à une meilleure répartition des richesses. Ceci afin de réduire de manière drastique les inégalités et d’arriver à une véritable cohésion sociale.

Dans toute association, il est ainsi primordial d’accorder une attention particulière à ce que l’action humanitaire soit fondée sur des valeurs morales et éthiques. Chez LIFE par exemple, les relations ne sont pas seulement fondées sur les principes de dons et de contre dons, mais nous favorisons une relation d’interdépendance exercée dans la transparence totale. C’est en ce sens que nous privilégions nos actions avec des partenaires locaux.

L’essentiel pour LIFE est de pouvoir évaluer ces jeunes associations qui ont besoin d’accompagnement, et de faire en sorte qu’elles répondent à nos besoins et exigences. Mêmes si celles-ci peuvent rencontres des lacunes du côté administratif, le point fort de ces structures est bien généralement la motivation de ses membres.

Aujourd’hui, nous accueillons dans cette nouvelle rubrique notre partenaire au Mali, Monsieur Dramane ARBY, président de l’ONG ADIL, pour nous faire un point sur la situation du pays et sur l’importance d’agir en zone de guerre, malgré les difficultés du terrain.

Pourriez-vous vous présenter et nous raconter votre parcours ?

 Je suis Dramane ARBY, Ingénieur géologue de métier. Cela fait maintenant 35 ans que je suis dans les actions de développement local. J’y ai travaillé en qualité de Superviseur, Chef de Projet ou encore Coordinateur.

J’ai eu le privilège de diriger l’association ADIL-MALI depuis 2012. Une association qui s’est transformée en ONG nationale en mai 2018. Depuis, l’ONG a principalement travaillé avec des partenaires comme LIFE, la MINUSMA et le PNUD (Programme d’appui aux communes vulnérables).

Ces partenariats ont jusque-là évolué dans les domaines suivants : l’hydraulique, l’agriculture, l’élevage, l’artisanat, l’énergie et l’environnement.

 Pouvez-vous revenir sur le contexte actuel  au Mali?

 Le contexte politique au Mali est assez instable. On vit une période de transition politique depuis le coup d’Etat du 18 aout 2020. La junte militaire au pouvoir disait qu’elle avait pour mission de parachever la lutte du peuple malien pour le changement. Mais il y a une vive tension entre cette junte au pouvoir et la classe politique par rapport à la mise en place de l’organe législatif qu’est le Conseil National de Transition.

Le front social est en ébullition. Depuis la mise en place du gouvernement, les grèves ne font que se multiplier. De revendication à revendication, on tend vers un blocage socio-économique. Comme si le COVID19 ne suffisait pas!

Pourquoi au Mali, y a-t-il cette nécessité d’aller dans les zone proches des zones de conflits, de guerres, pour construire certains puits ?

Les zones abandonnées ou léguées en arrière-plan constituent partout des zones à risque de rébellion donc d’instabilité. Si le taux de couverture en eau potable est de 60% en moyenne à l’échelle nationale, au Nord, où la menace terroriste est présente, c’est autour de 50%. D’où le besoin de réalisation de nouveaux points d’eau.

Seulement, les forages de petites et moyennes profondeurs ne peuvent être exécutés que dans des zones particulières c’est-à-dire dans des territoires qui se trouvent non loin des cours d’eau. Dans le désert, une bonne partie du territoire au nord du Mali, le besoin en eau est crucial, mais cela nécessite de creuser à des grandes profondeurs, c’est-à-dire autour de 100 mètres.

C’est pourquoi nous sollicitons de plus en plus souvent la construction de châteaux d’eau, qui permettent de creuser plus profond. Nous en avons déjà réalisé plusieurs avec LIFE.

Quelle est la principale difficulté rencontrée sur le terrain terrain dans votre travail au quotidien ?

Depuis 2012, le Mali connaît une crise sécuritaire, qui s’est étendue sur une grande partie du territoire. Nous, nous agissons dans ces zones d’insécurité, à Mopti et Tombouctou. Nous ciblons les zones où on peut travailler, mais dans nos mouvements, nous ne sommes pas libres. On doit être très prudents pour mener nos activités.

Nos zones d’intervention sont en  grande nécessité d’eau car on est au Sahel. La pluviométrie est faible, les cours d’eau sont menacés et les nappes ne sont pas bien alimentées. Comme les nappes sont très profondes, ce n’est pas facile de pouvoir les atteindre.

Parfois, on va dans une communauté où les besoins en eau sont immenses mais malheureusement, nous ne pouvons pas faire le forage. C’est alors vraiment le désespoir. Pour nous, mais encore plus pour la communauté qui ne comprend pas. Ces difficultés peuvent amener quelques problèmes sur le terrain avec les populations.

Vous avez fait de nombreux forages avec LIFE. Quel évènement vous a le plus marqué?

Un jour, on est venus dans une zone. On leur a dit qu’on était prêt à faire un forage. Mais il fallait une source d’eau à proximité pour pouvoir alimenter la machine et créer le point d’eau. Sauf que là-bas, il n’y en avait nulle part, même pas un marigot. La distance de la source d’eau la plus proche était à 3km.

Ils nous ont demandé des bidons, on leur a fourni. Mais on n’y croyait pas. A notre grande surprise, tout le village, filles et garçons, jeunes et vieux, s’est mobilisé. On est arrivés à huit heures, du matin, et il n’y avait même plus de place. Tous les bidons et jarres étaient remplis d’eau.

« On a tellement besoin d’eau, que même si vous nous dites de déplacer une montagne, on est prêts à le faire pourvu qu’il y ait de l’eau », dit le chef du village. Avec ça, on a pu vite terminer le point d’eau. Pour vous dire que parfois, on voit une détermination immense tellement que ça leur tient à coeur.

Quelle est la réaction des populations bénéficiaires après la venue d’un point d’eau ?

Quand ils reçoivent un point d’eau, c’est vraiment la fête au village. On a des images où on voit des danses. D’autres font des cadeaux. Ils nous offrent une chèvre ou un bouc. L’équipe qui a fait le forage, ils veulent les gratifier, tellement ils sont contents. Vraiment, c’est une joie pour eux!

Tu souhaites financer un puits ? Rends-toi ici.

QUEL AVENIR POUR LE CLIMAT?

Comme vous le savez déjà, en plus d’être activement engagée dans la lutte contre le manque d’eau, les famines, les guerres et les catastrophes naturelles dans le monde, LIFE est également une grande alliée de l’environnement.

En effet, nous nous sommes activés à mettre en place un programme de reforestation dans le but de lutter contre la déforestation mais aussi le réchauffement climatique. Et ce jour, nous célébrons la Journée mondiale du Climat !

 

Réchauffement climatique, qu’est-ce que c’est ?

On parle de réchauffement climatique pour désigner l’accroissement des températures qui se passe sur l’ensemble de notre écosystème depuis plus d’un siècle et demi. Cela est le fruit d’une énorme production d’énergie, aux gaz à effet de serre mais aussi à la déforestation. C’est donc une des résultantes des activités de l’homme.

Ce phénomène est la cause de nombreux dégâts environnementaux tels que la fonte des glaciers, la hausse des températures comme cité plus haut, l’érosion des plages, la salinisation des cultures ou encore l’augmentation du niveau de la mer. On assiste ainsi à une multiplication des catastrophes naturelles depuis plusieurs décennies.

Quelles conséquences ?

En 2020 par exemple, il y a eu une série d’incendies en Australie et dans l’Ouest des Etats-Unis (Californie, Arizona, Washington, Oregon) mais aussi des inondations au Népal et des invasions de criquets dans plusieurs régions du monde comme l’Afrique de l’Est, l’Amérique du Sud et le Moyen-Orient.

L’intensification de ces catastrophes est le fruit du dérèglement climatique. Selon l’ONU, une augmentation des températures allant de 3 à 5 degrés (Celsius) pourrait se produire d’ici la fin du siècle si les activités anthropiques ne changent pas.

LIFE au cœur de l’environnement

La Journée mondiale du Climat est une journée spéciale pour nous. D’autant plus que notre association, c’est plus de dix ans d’expérience et d’actions environnementales réalisées dans 25 pays au total !

Chez LIFE, nous sommes plus que jamais conscients de la nécessité d’agir contre le réchauffement climatique. C’est dans ce sens qu’intervient d’ailleurs le programme Sapousse dont l’un des objectifs est de planter des arbres afin de participer à un rééquilibrage concernant notre planète.

Ces bouquets d’arbres sont aussi un moyen de subsistance pour les populations bénéficiaires, d’où l’appellation « arbre économique ». Ce mois-ci, 2469 arbres économiques ont été plantés avec LIFE. Ainsi, nous vous invitons à nous rejoindre dans notre engagement à préserver l’environnement en posant plusieurs actions.

Vous pouvez faire un don afin d’aider au reboisement car oui, avec Life il est possible de planter des arbres en ligne ! C’est le moment d’agir afin de réduire les dégâts environnementaux causés par nos activités.

Et si on sauvait la planète ?

Cette Journée mondiale du Climat est aussi un rappel de l’urgence climatique globale à laquelle nous faisons face. Par conséquent, il est important et impératif de mener des actions qui contribueront à diriger le monde vers un avenir durable et en faire un lègue aux générations futures. Et si on sauvait la planète en posant des actes éco-responsables ?

Pour planter des arbres, c’est ici.