Journée mondiale contre la faim : rien de positif à l’horizon

Vous le savez sans doute, chez LIFE, l’un de nos combats principaux est la lutte contre la faim dans le monde. C’est pourquoi, en cette journée mondiale de l’alimentation, nous souhaitions vous alerter sur la faim dans le monde.

Des habitants reçoivent un colis de nourriture - association life ong

Une personne sur 9 souffre de la faim

Selon le dernier rapport annuel de l’ONU, ‘’690 millions de personnes’’ sont actuellement en sous-alimentation. Or, d’ici 2030, ce nombre pourrait atteindre ‘’840 millions’’. Les causes? En premier lieu, les guerres. En effet, des dizaines de rapports pointent le lien tragique entre les conflits et la faim. Et cela va dans les deux sens, puisque le manque de nourriture provoque à son tour de nouveaux conflits.

En deuxième position, on note les catastrophes naturelles et conditions climatiques extrêmes. Lorsqu’une famille perd tout (dont ses récoltes), elle n’a d’autre choix que de fuir et de partir en quête d’un nouveau logement… mais aussi de nourriture!

Les deux continents les plus touchés sont l’Asie et l’Afrique, où l’on retrouve respectivement 381 millions et 250 millions de personnes sous-alimentées. Cependant, on constate en Afrique une croissance bien plus importante qu’en Asie.

Une femme âgée bénéficie d'un colis de nourriture - association life ong

Le COVID19 n’arrange rien!
 

Et la situation risque de s’empirer dans les mois, voir les années, à venir. En effet, le COVID 19 ne tue pas que de par son virus. Les conséquences économiques de cette pandémie risquent d’entraîner des famines, et donc de faire encore davantage de victimes.

D’après les experts de l’ONU, il est estimé en 2020  une hausse de 132 millions de personnes souffrant de la faim sur les prévisions initiales. Ceci en raison de la récession économique et de la fermeture des frontières.

Avec le coronavirus, des distributions d'urgence ont eu lieu pour lutter contre la faim

Comment lutter contre la faim dans le monde?


Chez LIFE, nous avons fait de ce fléau notre principale action. Depuis dix ans, nous organisons des distributions alilmentaires dans les pays en développement et nous ne comptons pas baisser les bras face à la situation actuelle.

En plus de nos grosses opérations de distributions lors des périodes de Ramadan et de l’Aïd, nous menons également des actions d’urgence, quand cela est nécessaire ou que des dons affluent en suffisance.

Ainsi, pendant le confinement, nous avons pu mener des opérations d’urgence au Mali, en Indonésie, au Liban et dans plusieurs autres pays. À travers le programme 1 € = 1 repas, vous nous vous donnons la possibilité d’offrir à manger à ceux qui en ont le plus besoin.

N’hésitons plus ! Rendons ce monde meilleur. Aidons ensemble et accompagnons les populations oubliées de la terre !

7 actions individuelles pour sauver la planète

Depuis quelques années, l’écologie est au centre de tous les débats. Il est urgent d’agir et beaucoup l’ont désormais assimilé. Chez LIFE, nous avons fait de l’environnement l’un de nos principaux combats grâce à notre programme “Sapousse”, qui vise à lutter contre la déforestation, au travers de la plantation d’arbres.

Aujourd’hui, même si les grosses décisions doivent se prendre au niveau des pouvoirs publics, il est tout  à fait possible d’agir de façon individuelle, en améliorant ses habitudes du quotidien. Voici donc 7 actions individuelles à adopter pour sauver la planète.

1. Acheter local

On le répète encore et encore. Il est important de consommer local! Évitez d’acheter des produits cultivés loin de chez vous et suremballés. Pourquoi? Car des fraises achetées en hiver nécessitent 25 fois plus de pétrole (transports) que celles de saisons produites localement.

Chez LIFE, lors des distributions alimentaires, nous portons une attention particulière à ce que tous les aliments soient achetés localement, c’est-à-dire dans le pays de distribution. De cette façon, vous soutenez également les producteurs de votre région!

Colis alimentaires avec des produits locaux - association life ong
Distribution de colis alimentaires au Sénégal contenant uniquement des produits locaux

2. Bannir le plastique

Le plastique, ce n’est pas chic! Premier pollueur des océans, le plastique représente un flux entrant de 8 millions de déchets chaque année. La production mondiale de plastique a connu une croissance exponentielle, passant de 2,3 millions de tonnes en 1950 à 448 millions en 2015. Or, les estimations de la durée du vie du plastique vont de 450 ans à l’infini.

Que faire pour lutter contre cela ? Evitez au maximum l’utilisation de plastique, que ce soit dans la cuisine ou dans la salle de bain. Pour faire vos courses, privilégiez des sacs réutilisables.

Sacs réutilisables, écologiques _ association life ong
Sacs réutilisables contenant des kits scolaires offert par LIFE aux enfants.

3. Adopter le shampooing solide

On le voit dans les médias, de plus en plus de familles tentent d’adopter une démarche zéro déchet. Et comme énoncé dans le point précédent, l’une des premières pièces où il est possible de faire des efforts, c’est la salle de bain!

En effet, il est possible de sentir bon, tout en ne produisant aucun déchet. Partout, il existe désormais des boutiques offrant des cosmétiques écologiques. Adieu les liquides, bonjour les solides! Le savon, le shampooing ou encore le dentifrice peuvent en un claquement de doigts être remplacés… et en plus, c’est meilleur pour la peau!

shampooing solide, geste écologique

4. Utiliser une gourde

Vous le savez, chez LIFE, l’un de nos combats principaux est l’accès à l’eau potable. C’est pourquoi nous construisons des puits pour les habitants vivant dans des villages démunis d’eau, en Afrique et en Asie.

Mais en Europe, nous avons (pour la plupart) la chance d’avoir de l’eau potable qui coule à flots dans notre maison. Un geste simple pour la planète : ne plus acheter de l’eau dans des bouteilles en plastique. Préférez une gourde et, au besoin, ajoutez un filtre à votre robinet. On évite le gaspillage, la pollution… et on économise!

Un village au Togo a bénéficié d'eau potable - association life ong

5. Privilégier la seconde main

Acheter du nouveau, c’est attrayant…mais cela pollue! En effet, en évitant de consommer neuf, vous réduisez la production à la source mais aussi les besoins en énergie. Conséquences? Une diminution de l’utilisation des matières premières, moins de gaspillage des ressources et moins de pollution par les usines.

Et si vous deveniez un éco-consommateur responsable? Vous pouvez acheter des produits d’occasion dans les boutiques de seconde main, vendre vos vêtements ou objets déjà utilisés ou même en faire don. Et en plus, cela vous fera de belles économies!

6. Faire du compost

En plus d’être un éco-consommateur responsable, vous pouvez aussi devenir un éco-jardinier! Comment? En créant votre propre compost, cette terre brune résidu de la décomposition des déchets qui permet d’améliorer la qualité des sols et fera des miracles dans votre potager!

Pour créer du compost, rien de plus simple! Dans un bac, vous mélangez les déchets organiques, vous brassez de temps à autres pour l’aérer et enfin, vous veillez à ce que cela reste humide. Cela réduit drastiquement la quantité de déchets produits… Ecologique et, encore une fois, économique!

compost - geste écologique

7. Planter des arbres

Environ 13 millions d’hectares de forêts disparaissent chaque année. Or, la déforestation a un impact immense dans le changement climatique. En effet, les arbres contiennent du CO2 durant toute leur vie. En les détruisant, on réduit donc la capacité de l’écosystème mondial à stocker du CO2. La déforestation peut aussi engendrer l’érosion des sols.

Chez LIFE, nous vous proposons d’agir contre le changement climatique en plantant des arbres dans les pays en voie de développement. Vous plantez en ligne, et nous plantons sur le terrain! Cette action permet de lutter contre la déforestation, tout en fournissant aux populations locales un moyen de subsistance.

Des femmes ont bénéficié de plants d'arbres au Mali - association life ong

Pour planter des arbres, c’est ici : https://life-ong.org/sapousse/

5 conseils pour réaliser un puits d’eau potable

Loin d’être le cadet de nos soucis, l’eau potable est, pour beaucoup d’Européens, une source à laquelle nous avons tout naturellement accès. Depuis notre naissance, celle-ci coule à flots dans notre salle de bains, notre cuisine ou encore dans notre jardin. D’autres l’achètent en supermarché.

Mais dans les pays en voie de développement, la question de l’eau peut se révéler un véritable calvaire. “Sans eau, tu ne peux pas vivre!”, entend-on souvent. Des millions de femmes parcourent chaque matin des kilomètres pour en trouver. Une perte de temps précieuse pour leurs activités génératrices de revenus mais aussi un risque élevé de contaminations.  

Dès lors, les organisations d’aides humanitaires ont compris qu’il était primordial de leur fournir ce besoin élémentaire. Comment ? En construisant notamment des puits, permettant à tout un village de s’approvisionner en eau potable. 

Mais nombreux sont les puits qui, au bout de quelques mois, rencontrent de sérieux dysfonctionnements. Dans le Niger désertique, par exemple, vous pouvez facilement trouver une dizaine de puits abandonnés dans une seule et même zone géographique.  

Chez LIFE, l’accès à l’eau potable est notre priorité. Depuis 2011, nous construisons des puits dans des villages en Afrique et en Asie. Au fur et à mesure des années, nous sommes parvenus à améliorer nos procédures et façons de faire. Forts de cette expérience, nous souhaitons aujourd’hui partager avec vous 5 conseils pour réaliser un puits d’eau potable solide et viable.

eau de puits contaminée

1. Choisir l’emplacement idéal pour creuser le puits

On le sait, un puits d’eau potable ne peut se faire n’importe où et n’importe comment! La demande d’un village pour de l’eau ne peut suffire à l’acceptation du projet. Il faut tenir compte de plusieurs critères et pour cela, il est primordial de se rendre sur le terrain au préalable. 

Tout d’abord, l’emplacement du puits doit tenir compte du sous-sol et plus particulièrement de la nappe phréatique, en vue d’analyser la profondeur de l’eau. Dans notre cas, nous avons parfois été contraints de refuser l’emplacement d’un puits, dû à un sol trop rocheux par exemple. 

Le puits doit également être placé en amont des zones ou installations polluantes car celles-ci peuvent contaminer les nappes phréatiques. Enfin, chez LIFE, l’emplacement du puits doit être choisi de sorte à ce qu’il desserve un maximum de personnes. Cela doit donc être un terrain à disposition de la communauté.

populations autour d'un puits d'eau potable - association life ong

      2. Avoir un puits d’eau potable robuste et résistant

Un puits, c’est bien. Mais un puits de qualité, c’est mieux! Et pour cela, il faut faire attention d’un côté au matériel que l’on achète, et de l’autre veiller à l’installation. Il est ainsi primordial que la tuyauterie soit réalisée par des professionnels. 

Concernant les pompes, il est recommandé de recourir à du matériel solide et résistant. En cherchant bien, vous pourrez en trouver avec un très bon rapport qualité/prix. Par ailleurs, il faut veiller à ce que la matière de la tuyauterie soit en INOX et non en PVC léger, car cela est trop fragile, notamment au niveau des raccords.

Les tubes de médiocre qualité sont à écarter car cela peut conduire à la pollution des eaux du puits, par la présence récurrente de rouille et de particules indésirables voire toxiques. 

Une fois le puits installé, il est également primordial de faire un test de l’eau en prélevant un échantillon et en envoyant les analyses au sein d’un laboratoire. Ceci afin de s’assurer de la qualité de l’eau, qui se doit d’être potable.

puis d'eau potable - association life ong

  3. Ne pas négliger la profondeur du puits

Contrairement à un forage qui va puiser l’eau directement dans une veine ou une nappe d’eau souterraine, un puits collecte non seulement les eaux issues d’une nappe phréatique mais également les eaux de surface qui peuvent parfois être polluantes (eaux usées).

Il convient donc d’estimer le mieux possible la perméabilité du sol à creuser de manière à ce que la profondeur du puits soit suffisante et à même de garantir un accès permanent à une eau potable, tout en le préservant d’éventuelles contaminations.

Chez LIFE, nous considérons que la profondeur pour creuser est suffisante suivant deux critères. Le premier est la capacité du puits, qui doit pouvoir contenir au minimum 3 mètres cubes en saison sèche. 

Le second critère est que, pour assurer une eau de qualité, il faut pouvoir creuser à 15m de profondeur au minimum, afin de garantir un filtrage naturel, efficace et éviter les risques de contaminations de la nappe.  Enfin, les joints ainsi que le sable doivent être d’une qualité irréprochable.

creuser un puits profond

    4. Impliquer les populations dans leur projet d’eau potable

Dans tout projet, il est important d’impliquer les différentes parties prenantes. Dans ce cas-ci, il faut responsabiliser les villageois pour s’assurer de leur motivation quant à leur projet d’accès à l’eau potable. En effet, si un puits est fourni à un village, mais que les habitants ne mettent rien en oeuvre pour en assurer le suivi, l’eau ne risque pas de faire long feu.

Ainsi, chez LIFE, les populations souhaitant un projet puits s’engagent à fournir du sable et du ciment en début d’ouvrage. Nous recommandons également aux villageois de cotiser de l’argent à hauteur de 10% du prix du puits, et de mettre cette somme de côté. Ceci afin qu’ils aient une réserve d’argent en cas de panne.

Afin que les populations s’approprient le projet, il est également conseillé de responsabiliser certaines personnes en leur confiant un rôle. Chez LIFE, chaque village doit ainsi mettre en place un Comité de gestion de l’eau (CGE). 

Chaque comité nomme un fontainier, responsable du puits, ainsi qu’un trésorier, responsable de la collecte des recettes pour le fonctionnement et l’entretien du puits. LIFE recommande une femme à ce poste par soucis d’équité et de représentativité.

populations en Afrique autour d'un puits d'eau potable - association life ong

   5. Assurer un suivi du puits

Dernier conseil : pour que le projet dure… assurer un suivi ! Quand un donateur finance un puits, il ou elle espère que celui-ci tiendra dans le temps, tout comme les habitants des villages qui, bien souvent, n’auront pas cette chance de bénéficier d’un puits une seconde fois.

Chez LIFE, des évaluations des projets sont ainsi réalisés pendant et après la réalisation des projets afin de s’assurer du bon fonctionnement des ouvrages. Les villageois ont tous à leur disposition le numéro d’un technicien partenaire de LIFE qu’ils peuvent à tout moment appeler en cas de soucis. Des audits sont aussi réalisés par le sièges pour mesurer l’impact des projets puits localement.

1 mois après : Flash-back sur l’opération Aid Al Adha

1 MOIS APRÈS : FLASH-BACK SUR L’OPÉRATION AID AL ADHA

Cette année, l’opération AID AL ADHA a été un véritable succès! Grâce à votre générosité, plus de 44 000 familles ont pu bénéficier de vos dons. En images, voyez le bonheur que vous leur avez procuré… Encore un immense MERCI à tous!

Pour participer à nos actions et continuer à aider les démunis à manger dignement, cliquez-rendez-vous ici : https://life-ong.org/1e-1repas-luttez-contre-la-faim-dans-le-monde/

Water-sponsor : votre générosité sauve des vies !

Vous le savez, l’une de nos principales actions chez LIFE, est de donner accès à de l’eau potable aux populations démunies en Afrique et en Asie. En effet, dans beaucoup de villages, on observe un manque d’eau criant. 

Les femmes sont dès lors bien souvent obligées de parcourir des kilomètres chaque matin, affrontant les dangers de la route, afin de trouver un peu d’eau.

Souvent, elles parviennent à un marigot, contenant une eau sale emplie de bactéries. Or, “l’eau est source de vie”, comme nous le répètent sans cesse les habitants. “Sans eau, tu ne peux pas vivre”, ajoutait une villageoise ivoirienne. 

Une réalité que l’on ne peut ignorer. L’eau est le besoin élémentaire le plus essentiel à l’homme. C’est pourquoi nous en avons fait notre combat principal. Depuis plusieurs années, nos donateurs ont ainsi la possibilité de financer des puits, mais également de devenir des “water-sponsors”, en finançant de l’eau mensuellement.

L’objectif étant qu’avec une simple petite contribution, vous puissiez mettre des dizaines de personnes à l’abri de la soif, du danger et des maladies hydriques, en offrant une eau pure et propre aux bénéficiaires. 

Aujourd’hui, nous souhaitons remercier amplement tous nos “water-sponsors” et vous montrer le résultat de vos dons. En effet, grâce à vous, de nombreux projets ont pu être lancés ces derniers mois dans plusieurs pays. 

Ainsi, au mois d’avril, vos dons ont permis de financer 5 latrines dans la région de Malaka, en Indonésie. Nous avons également pu réhabilité deux châteaux d’eau et deux puits mécanisés dans la région de Kupang, toujours en Indonésie.

Enfin, cela a permis au partenaire en Côte d’Ivoire, qui avait rencontré quelques problèmes de roches pour des puits, de recommencer à forer ailleurs. 

Depuis le 1er juin, des projets supplémentaires ont vu le jour. Ainsi, 4 puits mécanisés ont été installés en Côte d’Ivoire ainsi qu’un puits traditionnel dans le Sud du Maroc. Les dons ont également permis d’offrir 1 pipeline, 3 blocs de distributions d’eau et 9 latrines au camp de déplacés internes de Geladi, en Ethiopie. 

Le camp de migrants à Samos, en Grèce, a pour sa part bénéficié de 5 latrines accompagnées de douches. Enfin, vos dons nous ont permis de compléter le financement de deux châteaux d’eau à Tombouctou, dans le Nord du Mali.

Au mois de juillet et d’août, il est également programmé de mettre en place une unité mobile de forage au Bénin, construite par des artisans locaux. Vos dons serviront aussi à finaliser le financement du chateau d’eau à Tombouctou.

Ils vont permettre au partenaire du Togo, qui a également rencontré de roches, de terminer ses projets de puits mécanisés. Enfin, cinq latrines supplémentaires devraient être offertes au camp de migrants de Samos, en Grèce.

Nous sommes très reconnaissants de votre soutien. Sachez qu’en devenant “water-sponsor’, vous n’offrez pas simplement de l’eau. 

Vous participez à la croissance économique de ces zones défavorisées, et vous contribuez également à y développer l’éducation, l’agriculture et les activités génératrices de revenus. Un seul mot : MERCI

Pour devenir water sponsor, c’est ici :https://life-ong.org/water_sponsor/

Opération d’urgence sur l’île de Samos (Grèce)

Début avril, entre 7000 et 8000 personnes réfugiées et en demande d’asile sont arrivées sur l’île de Samos, en Grèce. Un camp de migrants pourtant prévu pour 650 personnes. Depuis, ils y vivent dans des conditions de vie indignes. Sans compter la pandémie du coronavirus qui n’a fait qu’empirer leur situation. 

Dans ce cadre, LIFE a financé une opération d’aide alimentaire pour leur venir en aide. Cette opération s’est tenue en pleine crise sanitaire ainsi qu’au moment où une violente rixe a  provoqué un incendie sur l’île, laissant environ 200 personnes sans-abri

LIFE finance un aide alimentaire d'urgence en Grèce.

Au total, 12 700 repas ont malgré tout pu être distribués. Les bénéficiaires étaient des mineurs non accompagnés (325) ainsi que des familles (473) ayant au moins un enfant de moins de quatre ans.

Les réfugiés provenaient de nombreux pays, principalement situés au Moyen-Orient et en Afrique : Syrie, Afghanistan, Palestine, Arabie Saoudite, Irak, Congo, Ghana, Cameroun, Gambie, Togo, Guinée, Somalie, Haïti, Erythrée, Sierra Leone, Burkina Faso. 

Les kits ont été établis en fonction des besoins des personnes ciblées, des possibilités de conservation et des produits disponibles. Ils contenaient des denrées non périssables, des produits complémentaires et quelques boîtes de conserve, particulièrement demandées pour les mineurs. 

Les kits alimentaires en faveur des réfugiés.

Leur situation ne s'est guère améliorée ces derniers mois. On peut notamment noter le taux de surpopulation insoutenable (>1000%), tandis que les réfugiés vivent dans des tentes, au milieu des rats et des déchets.

Par ailleurs, depuis l’accord passé entre l’Union Européenne et la Turquie en 2016, ils ont l’interdiction de gagner le continent, tant que leur demande d’asile n’a pas été traitée. Sauf que l’attente peut durer des mois, voir des années.

​En parallèle de cette aide LIFE a apporté son soutien au projet de cantine Armonia en faveur des réfugiés.

Coronavirus, le paradoxe.

Pour l'instant, le coronavirus ne se répand pas massivement dans les pays en voie de développement. Pourquoi?

La  transmission entre les hommes  se fait par les postillons projetés en toussant ou en éternuant. Il y a aussi la  transmission environnementale lors d'un contact des mains avec des surfaces infectées puis avec la bouche, le nez ou les yeux. 

Il y a donc, dans les chiffres que l'on nous communique, un paradoxe que les semaines qui viennent vont sûrement expliquer.

"Un terrain favorable pour les pays en développement"

L'épidémie présente un bilan plutôt impressionnant:  plus d'un million de cas  vérifiés et près de 80 000 morts en 3 mois. Mais  95% de ce bilan lourd se trouve dans les pays du Nord industrialisés

Les Pays En Développement (PED), se trouvant plus souvent entre les deux tropiques, ne sont pour l'instant que très peu touchés.

Pourtant dans ces pays,  le nombre de la population est plus important, les conditions d'hygiène moins favorables, la densité urbaine très forte, et d'une manière générale, on sue, on tousse, on crache plus. 

Sans parler bien sûr de l'esprit chaleureux des citoyens de ces pays qui induit des contacts physiques très fréquents.

Mais 4 mois après le début de l'épidémie mondiale, ce n'est pas le cas. Alors,  4 hypothèses  se font jour:

-> Hypothèse 1  : Le virus  a pris du retard  dans ces zones mais quand il va s'installer, il va faire un ravage. Mais dans ce cas, si le virus vient vraiment de Wuhan (Chine), pourquoi les PED n'auraient pas été infectés en même temps que l'Europe?

Les chinois sont depuis plus de 20 ans de grands voyageurs et ils sont très nombreux à se déplacer en Asie et en Afrique. 

-> Hypothèse 2  : Les virus (de type Coronavirus) sont  sensibles à la chaleur et ne peuvent pas complètement se développer dans les zones chaudes. Il faudrait que les épidémio-statisticiens nous éclairent là-dessus.

Au Mali, LIFE a distribué des kits d'hygiène pour prévenir le virus.

-> Hypothèse 3  : Les  chiffres que l'on nous communique sont faux  volontairement ou involontairement (manque de moyen de dépistage).

Mais là aussi, vu la violence et la rapidité de la contagion chez nous, cela se verrait dans les sociétés du Sud sans autant avoir de chiffres avérés. 

-> Hypothèse 4    : Les populations des pays du Sud ont développé durant les décennies des résistances immunitaires naturelles plus importantes que les populations du Nord, du fait de la présence de nombreuses maladies virales plus violentes.

Même si les hypothèses liées aux barrières «chaleur» ou «résistances naturelles» sont plausibles et à espérer, les acteurs de la santé des pays concernés et les organisations humanitaires doivent quand même  se préparer à la prévision de l'option 1 .

TOP 10 DES PHOTOS QUE VOUS AVEZ PRÉFÉRÉ SUR NOTRE COMPTE INSTAGRAM

Depuis 2015, notre compte Instagram nous sert de vitrine, afin de vous montrer en images l'action de nos membres, partenaires, bénévoles ou influenceurs sur le terrain. Au travers de nos photos, vidéos mais aussi citations, nous tentons chaque jour de vous faire vivre les moments forts en direct du terrain : parfois drôles, émouvants ou encore attendrissants.

En cinq ans, il s'en est passé de jolies choses! Depuis le départ, vous nous soutenez et nos abonnés ont pu augmenter de jour en jour. C'est pourquoi nous avons sélectionné pour vous le TOP 10 des publications ayant emporté le plus de succès sur notre compte: 

10. Cette photographie a été prise au Cambodge, où des projets de puits ont pu être financés. Cette publication visait à remercier tous les donateurs, qui s'étaient montrés particulièrement nombreux à financer des puits pendant le mois de Ramadan.

9. Cette photo a été publiée le 4 mai 2019. On y voit l'humoriste et comédienne française Samia Orosemane ainsi que l'influenceur Daniil Le Russe . Ces deux personnalités sont partis en mission avec LIFE au Liban pour aider les réfugiés syriens pendant la période du Ramadan. Leur objectif? Récolter des dons en réalisant des capsules pour les réseaux sociaux. Un pari réussi pour ces deux acolytes!

8. Cette distribution alimentaire a eu lieu en pleine bande Gaza, en Palestine. Une équipe de LIFE a pu y être présente lors du ramadan 2019 afin d' offrir aux Palestiniens des colis alimentaires

7. C'est en Ethiopie qu'a été photographiée cette petite fille, lors des distributions alimentaires. Vu le succès de la photo, on est d'accord pour dire qu'elle est à croquer!

6. Sur cette photo, on voit l'artiste français d'origine malienne Mokobe , lors de sa mission au Mali en 2018. À propos du monsieur à ses côtés, il confiait: «Une de mes plus belles rencontres. C'est le doyen du village. Il a 105 ans et est bien plus en forme que moi. C'est incroyable!

Que Dieu lui donne longue vie. Ses conseils, son expérience de vie , ses bénédictions m'ont encouragé à avancer encore plus . Nous avons, avec LIFE, organisé une opération de denrées alimentaires dans le village «Oure». Nous remercions encore tous les donateurs ».

5. Cette petite fille a été photographiée au Mali, lors d’une distribution alimentaire. Souriante, elle aide ses parents à porter une partie des denrées. Offrir des repas, c’est offrir du bonheur!

4. Dans cette publication, nous vous présentions Fanny, la Directrice de communication de notre ONG. “C’est un privilège de pouvoir dédier mes compétences à une si belle cause”, avait-elle confiée. Une photo pleine de sourires, prise encore au Mali décidément !

3. Cette photo a été publiée le 9 mai 2019. En période de ramadan, dans le cadre de la campagne 1Euro / 1Repas, les colis alimentaires sont alors prêts à rejoindre les familles bénéficiaires.

Le contenu? 50kg de mil, 5kg de sucre, 2kg de lait en poudre, 5L d'huile et 1kg de thé. De quoi nourrir une famille entière pendant un mois!

2. Sur cette image emplie de tendresse, on voit l'humoriste Bouchra Beno qui a accepté de donner son temps pendant la période du Ramadan pour aider LIFE à récolter des dons.

Elle s'est rendue à Mopti, zone située au centre du Mali, qui est extrêmement touché par les conflits depuis deux ans. Lors de ces distributions, elle s'est fait des petits amis… Ce n'est pas mignon?

1. Cette publication, où l'on voit une magnifique petite fille aux yeux verts, visait à sensibiliser au fait que dans certains pays du monde, les filles ne vont pas à l'école, se marient très tôt et se voient refuser les services de santé les plus élémentaires. 

Chez LIFE, nous pensons qu'elles méritent d'être autonomes et de faire leurs propres choix dans la vie. L'éducation est essentielle pour maintenir les filles sur la voie de la réussite! Il s'agit de la photo ayant obtenu le plus de succès sur notre compte!