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LIFE s’engage pour protéger la Mangrove !

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Voici quelques nouvelles de notre projet Sapousse en Indonésie sur l’île de Sumatra. Nos deux élèves de Sciences Po Juliette et Clarisse arrivées sur place début Novembre et ont réalisé un petit reportage. Nos actions en Indonésie sont basées principalement sur la reforestation de mangroves. 

Rappelons que la mangrove procure des bénéfices aux populations en termes de sécurité alimentaire et de stockage de carbone. Elle contribue également à la réduction des risques de catastrophes naturelles en lien avec les impacts du changement climatique.

1- La mangrove, un écosystème en danger !

En 25 ans, 20% de la mangrove a disparu (entre 1980 et 2005). Et ça n’est pas réjouissant ! En effet, cette forêt sur pilotis est un excellent stabilisateur des lignes de côte et sa dégradation met en danger la biodiversité et les hommes.

Sans elle, on se prive d’une barrière naturelle face aux vagues et aux courants générés par les cyclones, les tsunamis et la montée des océans. On allonge aussi le temps que l’écosystème met à se remettre de ses blessures. (source : Mangrove Générations)

Le programme Sapousse participe à la replantation de cet écosystème. A ce jour ce sont plus de 30 500 arbres qui ont été plantés sur différents sites notamment à Tanjung sur l’île de Lombok, Pulau Sinacang et Percut  dans la province de Sumatra du Nord. 

protection de la mangrove

2- La protection de la mangrove 

La protection de la mangrove représente un gros travail tant celle-ci est illégalement déforestée. Il est donc nécessaire après la plantation de revenir sur le terrain et d’analyser les évolutions. Il faut noter que la plantation de mangroves n’est pas une chose aisée. Nos équipes font face à un certain nombre de problème dus à plusieurs facteurs tels que :

Des difficultés climatiques ( tempêtes, sécheresse, inondations, températures élevées)

Des difficultés liées à la condition des sols (secs, boueux, présence de produits chimiques…). Le lieu de plantation est côtier et donc plus difficile. Le taux de mortalité est supérieur par rapport à une plantation le long d’une rivière ou dans d’anciens bassins d’élevage.

La destruction des plantations par des animaux domestiques et des insectes.

Tous ces éléments engendrent un nombre considérable de pertes et plusieurs solutions ont été envisagées comme la méthode de plantation collective. Cette technique consiste à planter 3 à 5 plants ensemble pour augmenter les chances de survies d’au moins 1. Le taux de perte a été estimé d’environ 15%. 

Les plantations collectives sont faites de manière intensive durant deux semaines, puis nos équipes effectuent des contrôles réguliers sur chacun des sites. 

la mangrove

3- La pêche intensive, un danger pour la biodiversité

 

En Indonésie la pêche intensive est généralisée, or elle met en danger la biodiversité ! 

En effet d’importantes activités de pêche sont associées aux mangroves, notamment pour les poissons, les bivalves et les crabes. Des étangs d’eau saumâtre  sont utilisés en Indonésie depuis des centaines d’année pour la crevetticulture. 

Compte tenu de l’importance que revêtent les mangroves pour la pêche, la foresterie, la protection des côtes et la faune sauvage, un certain nombre de zones protégées et de ceintures de mangrove ont été aménagées. (source : Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)  

Ici ce propriétaire de bassin pratique la sylvo-fishery : faire cohabiter différents types de poissons et de crustacés dans la mangrove. Cette technique donne des poissons de meilleure qualité et permet de pratiquer une pêche durable.

la mangrove

4- La mangrove, une économie à part entière 

La mangrove au-delà de ses bienfaits environnementaux est pleine de ressources. Les produits issus de la mangrove permettent de créer des activités génératrices de revenus.

Cet atelier produit et vend des tissus traditionnels indonésiens : technique du batikLe batik étant une technique d’impression javanaise d’ étoffes pratiquée par les femmes dans plusieurs pays du monde, mais majoritairement en Indonésie.

le batik

La coloration des tissus est réalisée grâce aux feuilles de la mangrove, il faut tremper et faire sécher le tissu à trois reprises pour obtenir une couleur. Il faut donc beaucoup de patience !

batik et tissus

5- Un modèle de développement touristique durable

Des sites d’écotourisme permettent de découvrir la nature tout en étant sensibilisé au respect de l’environnement, c’est le cas de celui de Sicanang. Les touristes viennent se balader et admirer la mangrove sur ces constructions en bois.

D’ailleurs le saviez-vous ? Le financement de 1000 arbres ou plus, vous offre l’opportunité de partir en Eco Tour avec la Team LIFE ! Vous avez l’opportunité de vivre une expérience inoubliable durant ce road trip indonésien en constatant par vous-même les fruits de votre contribution, et de tous les donateurs LIFE !

Au programme : visites des sites de plantations, activités écotouristiques et rencontres des populations locales.

la mangrove

Vous l’avez compris, la mangrove est un véritable écosystème aux multiples bienfaits et sa préservation est capitale. Si vous souhaitez en savoir plus à propos de la mangrove, nous vous invitons à visiter le site de notre partenaire Mangrove Générations où vous retrouvez en détail toutes les informations à son sujet. 

Le témoignage poignant de Naïma, une de nos plus fidèles donatrices

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Nous avons récemment eu la joie d’interviewer une de nos plus grandes donatrices, fidèle à LIFE ONG depuis maintenant de nombreuses années. Bien qu’il n’y ait pas de petits dons et que chaque geste compte, il est important de mentionner que sa collecte active a permis jusqu’aujourd’hui de financer plus de 67 puits dans une dizaine de pays à travers le monde. 

Retrouvons tout de suite son témoignage poignant et émouvant :

 

1) Doriane de Life : "Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous investir pour des causes humanitaires ?"

Naïma : Je suis de nature très empathique. Certaines images m’ont très tôt énormément choquée : on y voit le quotidien des enfants Africains dénutris, marchant pieds nus des kilomètres, portant de lourds jerrycans d’eau, ou des femmes enceintes, portant un bébé derrière leur dos, et des bassines lourdes sur la tête, juste pour avoir de l’eau!

La problématique de l’eau m’a toujours beaucoup touchée, je ne conçois pas qu’un geste banal de notre quotidien (boire un verre d’eau, prendre une douche, laver son linge), soit une tâche insurmontable pour des millions d’hommes et de femmes sur terre de nos jours.

Je n’ai pas de mots pour décrire l’immense joie ressentie, lorsque j’ai reçu les photos et vidéos des premiers puits réalisés.  Les éclats de rires et les sourires radieux des enfants, ou les chants de joie et les danses des femmes dans les villages, m’ont tellement émue…que j’ai décidé de tout faire avec l’aide d’Allah pour aider les démunis en m’engageant dans des oeuvres humanitaires.  

2) Doriane de Life : "Vous êtes à l'origine de la plus grande collecte chez Life, quel était votre objectif quand vous avez initié cette collecte ?" 

Naïma : Mon objectif premier était de plaire à Allah. Notre bien-aimé nous informe : « les gens les plus aimés par Allah sont ceux qui sont les plus utiles aux autres ».

J’ai donc encouragé des membres de ma famille et quelques amies à former un petit groupe de donateurs afin de réaliser des projets en commun (en se mettant au prélèvement automatique). Cela nous permet de pouvoir participer à plusieurs projets et de laisser une petite empreinte dans plusieurs pays comme le Niger, le Mali, le Cambodge,..

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3) Doriane de Life : "Cela vous prend-t-il beaucoup de temps ? Comment arrivez-vous à vous libérer du temps pour cette activité ?"

Naïma : A vrai dire, j’aime tellement ce que je fais, que je ne compte absolument pas mon temps.Je m’organise pour tenir à jour sur mes fichiers Excel les dons reçus le soir avant de dormir. Pour la collecte en elle même, je n’hésite pas à parler de la problématique de l’eau dès que l’occasion se présente. 

J’en parle quasiment tous les jours : auprès de ma famille, de mes collègues, de mes voisins, de mes amis, et même aux commerçants de mon quartier et de mon lieu de travail..….Je prends le temps d’envoyer les photos/vidéos des projets et des informations détaillées à toute personne qui semble intéressée par les projets.

 

4) Doriane de Life : "Saviez-vous que cette collecte prendrait tant d'ampleur et que vous parviendrez à réunir autant de personnes autour de la cause des puits ?"

Naïma : Au départ non. Je voulais juste faire un puits, puis deux, puis trois,….voyant que toutes les personnes à qui j’en parlais, étaient très réceptives, et participaient assez facilement à la collecte, cela m’a donné de l’assurance et encouragé à en parler plus souvent et à rehausser mon objectif.

 

5) Doriane de Life : "Comment et où prospectez-vous pour fédérer de nouveaux donateurs ?"

Naïma : Mon smartphone est rempli de toutes les photos et vidéos des projets réalisés. Je n’hésite pas à les montrer en présentant les projets, l’effet est immédiat ma chaa Allah! 

J’en parle à TOUTES les personnes que je connais. Etant TRÈS expressive, mes paroles me sortent du fin fond du cœur et beaucoup de personnes me disent être touchées par la sincérité que je dégage. 

Je n’ai pas une approche misérabiliste en présentant la chose, je met l’accent sur le bonheur que crée la construction d’un puits dans un village, le changement à 180° des conditions de vie notamment pour les femmes et les enfants : moins de maladies, scolarisation possible car beaucoup de temps libéré, et même le bétail en profite. Je n’hésite pas à donner des petits détails, car les gens pensent que le puits ne sert qu’à abreuver les villageois : Il sert à arroser les potagers, à abreuver le bétail pour profiter pleinement de son lait, à faire les ablutions, etc….

J’encourage également les personnes autour de moi à collecter autour d’eux en se fixant un but (collecter 500€ auprès de sa famille par exemple) et beaucoup de donateurs sont ravis de réaliser un mini challenge. Je les booste du mieux que je peux, en les encourageant et en les relançant par téléphone. Souvent, on me demande la permission de donner mon numéro à quelques membres de la famille qui souhaitent être rassurés. Je suis alors ravie de prendre de mon temps pour le faire……et les encourager du coup à ne pas juste faire une collecte ponctuelle, mais de passer à des dons réguliers ne serait ce que 5€ par mois.

J’ai également la chance d’avoir une profession qui me permet de vivre ma passion pour l’humanitaire (Je suis professeur de mathématiques-Sciences Physiques). En effet lors des vacances scolaires, et les demi journées libres dans la semaine, j’ai la chance de faire des petits rappels pour femmes dans quelques mosquées, et je présente mes projets à chaque passage. Je me suis préparée un « book » avec les photos des projets réalisés au sein du groupe, et j’ai toujours sur moi, des autorisations de prélèvement automatique à proposer.

Je lave également bénévolement des défuntes et je me permet d’encourager les familles à illuminer la tombe de leurs proches par l’aumône du puits, en leur rappelant le hadith de Sa’d Ibn ‘Ubâda qui demanda au prophète (Salla Allahou alayhi wa salam) lorsque sa mère décéda s’il pouvait faire une aumône à son intention. Lorsqu’il eut l’approbation du prophète, il demanda   » Quelle est la meilleure aumône? « , et la réponse de notre bien-aimé fût  » Offrir de l’EAU à boire « .

Pendant le mois du Ramadhan, j’achète environ 250 tirelires, que je distribue autour de moi. Je définis un projet « spécial ramadhan » (un château d’eau à 9500€ par exemple). Je crée un lien Doodle que j’envoie à tous les participants à la collecte pour voter et choisir le nom du projet, je leur envoie le résultat de leur vote avec les pourcentages obtenus pour chaque nom…cette petite dynamique les implique plus dans le projet.

 

6) Doriane de Life : "Comment faites-vous pour les convaincre ?"

Naïma : C’est l’immense sourire et l’enthousiasme débordant en parlant des projets qui a souvent un effet moteur. Il ne faut pas non plus hésiter à relancer « gentiment » les personnes, qui très souvent, bien que pleines de bonne volonté, sont débordées par la « course » quotidienne du métro-boulot-dodo. Il a fallu des fois 3 années à des personnes avant de m’envoyer un chèque pour un don. Je ne baisse pas les bras, quand je vois une petite volonté de faire du bien, je fais tout pour encourager la personne à aller jusqu’au bout. Je met l’accent sur le fait qu’aucun don n’est minime, que « nul aumône n’amoindrit un bien » comme le dit notre bien-aimé.  

 

7) Doriane de Life : "Quelles sont les oppositions que vous rencontrez le plus ? Comment y parez-vous ?"

Naïma : Les gens sont très méfiants. la peur de tomber sur une association pas sérieuse. La peur que le don n’arrive pas à bon port ou ne soit pas utilisé à bon escient. Pour ça, j’avance l’argument que cela fait une vingtaine d’années que je fais des collectes pour les puits, que j’ai pu en construire avec plusieurs associations, et que j’ai fini par me fidéliser à deux particulièrement dont LIFE️ car j’adhère à 100% à sa vision si bienveillante de l’humanitaire, à ses projets si bien réalisés.  

Je parle du dynamisme de l’équipe et de son extrême sérieux. des opérations d’Audit réalisées sur le terrain périodiquement pour vérifier le bon fonctionnement et la non usure des puits. Je n’hésite pas à présenter même les petits détails techniques : type de pompe, hauteur du forage et invite les donateurs à se rendre sur le site ou page facebook de LIFE.

Tous mes donateurs ont très vite été rassurés, et heureux de tomber sur une « bonne » association. D’ailleurs en plus de participer aux projets puits, un grands nombre de donateurs me remettent régulièrement des dons pour d’autres opérations tel que les opérations « 1€-1repas » et « 2€ – 1arbre ».  Une fois convaincu, les donateurs sont fidèles, et je les invite à en parler autour d’eux et à passer directement par le site pour les dons par CB.

 

8) Doriane de Life : "Quels sont les conseils que vous donneriez aujourd'hui aux personnes qui aimeraient collecter pour des causes humanitaires ?" 

Naïma : N’hésitez surtout pas! Allez y! Parlez en dès que l’occasion se présente. C’est la plus belle aventure que vous puissiez vivre in chaa Allah. Garder une bonne intention et malgré la difficulté ou la fatigue que vous pouvez ressentir, ou la crainte de ne pas y arriver à cause du travail ou des obligations familiales  souvenez vous que : « Allah ne cesse d’être aux côtés de son serviteur tant que le serviteur est aux côtés de son frère ».

Nous remercions notre fidèle donatrice pour ce magnifique témoignage ainsi que pour le temps qu’elle consacre chaque jour à vouloir faire le bien dans le monde. Sa détermination et son dynamisme prouve à chacun d’entre nous qu’il est possible d’agir à grande échelle pour impacter le monde et venir en aide aux nécessiteux. 

La crise de l’eau au Bangladesh

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Depuis le lancement de notre campagne Water Sponsor en Avril 2019, une dizaine de puits mécanisés ont pu être construits dans la région de Naogaon au Bangladesh. C’est une véritable réussite pour nos donateurs et voici l’un des tout premiers projets qu’ils ont permis financé : 

Le Bangladesh, un pays en grande difficulté 

Le Bangladesh a accueilli plus de 700 000 réfugiés Rohingyas ces 10 dernières années. Pourtant, les habitants de ce pays sont très pauvres et ont également de grands besoins, notamment en eau mais la plupart des ONG se concentrent sur l’aide aux réfugiés Birmans.

LIFE a donc décidé d’aider les bangladais en implantant 10 puits. Les actions se sont concentrées principalement dans le district de Naogaon de la division de Rajshahi, au nord-ouest du Bangladesh (et situé à la frontière avec l’Inde). Il s’agit d’une région agricole, où l’on cultive du riz mais aussi des pommes de terre, des légumineuses, des mangues … Sa population s’élève à 2,6 millions d’habitants.


Pluies diluviennes, cyclones…

Dans cette région, les effets du dérèglement climatique constituent une réalité quotidienne. Aux périodes d’intense sècheresse de novembre à juin succèdent des pluies diluviennes et des cyclones de plus en plus fréquents et violents pendant la mousson de juillet à octobre.  

Au cours de la saison sèche, l’accès à l’eau constitue un problème majeur. D’années en années, le niveau des nappes phréatiques a considérablement baissé. 

 

Trouver l’eau est difficile 

Aujourd’hui, il faut forer l’eau jusqu’à 40 mètres, voire 50 ou 60 mètres à certains endroits. Les raccordements à l’eau du réseau sont inexistants dans les zones rurales et chaotiques dans les villes. 

Dans les villages et les hameaux, les puits mécanisés installés par le gouvernement sont souvent de mauvaise qualité, obsolètes ou inutilisables par manque d’investissements.

 

Entre juin et septembre 2019 ce sont 10 puits mécanisés qui ont été installés dans le district de Naogaon, en sachant qu’un puits permet d’apporter de l’eau à 300 et 600 bénéficiaires. Soit environ 5000 personnes en tout ! 

Merci à tous pour votre générosité et sachez que ce n’est que le début de l’aventure Water-Sponsor. D’autres projets arrivent très bientôt et nous ne manquerons pas de vous en informer lors d’un prochain article. 

D’ailleurs avez-vous une petite idée de ce qui se prépare dans les coulisses de Life ONG ? N’hésitez pas à donner votre réponse en commentaires. 

En attendant nous vous laissons avec quelques photos des puits réalisés : 

WATER-SPONSOR : 10 puits en construction au Bangladesh !

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Comme chaque mois nous sommes heureux de vous faire part des projets financés à l’aide du fond Water-Sponsor.

Grâce aux donateurs, 10 puits sont en cours de construction au Bangladesh dans la province de Rajshahi!

Comme vous le savez, le Bangladesh a accueilli près d’un million réfugiés Rohingyas depuis 2012. Pourtant, les habitants de ce pays sont extrêmement pauvres et ont également de grands besoins, notamment en eau. Mais la plupart des ONG sont concentrées sur l’aide aux réfugiés Birmans. 

C’est pourquoi LIFE a décidé d’apporter son aide aux bangladais en implantant ces 10 premiers puits. Bientôt les plus de 4700 habitants que comptent ces 10 villages fêteront l’inauguration de leur nouveau puits !


Vous serez de la fête aussi puisque nous vous enverrons bien évidemment les photos !


En attendant voici quelques clichés des travaux en cours :

WATER-SPONSOR : L’eau de retour pour ~6000 personnes!

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Voici maintenant 3 mois que le projet WATER-SPONSOR a vu le jour, et peu à peu des centaines de donateurs tels que vous ont souhaité contribuer.

C’est avec une certaine émotion que nous vous présentons aujourd’hui les premiers résultats de leur contribution durable :

– une centaine de puits inspectés
– 15 puits réparés
– Environ 6000 bénéficiaires
– Près de 3 millions de litres d’eau puisés par mois

Grâce à leurs dons, nous avons pu réaliser des réparations sur pas moins de 15 puits depuis mars, permettant ainsi à autant de villages d’accéder à de l’eau potable !

Pour rappel, le programme Water Sponsor permet aux contributeurs de financer mensuellement
des projets autour de l’accès à l’eau potable, pour le prix d’un abonnement téléphonique.

« La meilleure aumône est d’étancher la soif d’autrui » – Ibn Majah

Les projets sont aussi variés que la construction de puits, de sanitaires ou de châteaux d’eau, la formation de puisatiers ou encore l’éducation des populations aux bonnes pratiques d’hygiène.

 

L’OPÉRATION DE RÉPARATION

L’absence d’entretien ou de réparation à temps d’un puits peut conduire à la diminution, voire même à l’arrêt définitif du pompage ou du puisage de l’eau en raison de pannes de fonctionnement. Elle est aussi la cause de dégradation de la qualité de l’eau et donc la cause de maladies.

C’est pourquoi le fond Water Sponsor comprend un volet « Entretien et réparations ».
Nos équipes peuvent réparer des puits laissés à l’abandon, et également entretenir l’ensemble
des puits financés par les donateurs LIFE.

Les donateurs ayant financé un ou plusieurs puits LIFE peuvent donc rejoindre le fond Water Sponsor pour contribuer à l’entretien régulier de leur puits, et des 1000 autres projets déjà construits.

Cette mission réalisée à Sokodé au TOGO en saison sèche a tout d’abord permis de faire un bilan sur la réelle disponibilité des ressources en eau pendant cette période défavorable. En effet, si certains puits se tarissent par insuffisance de profondeur, d’autres font également apparaître la nature difficilement perméable de leur sous-sol.

Avant toute réparation sur les dispositifs de pompage, la priorité a donc été de garantir un niveau suffisant pour le fonctionnement correct des pompes immergées lorsque cela a été possible, grâce à l’intervention d’une équipe de puisatiers.

Dans certains cas, l’évacuation de boues a solutionné le problème et dans d’autres configurations plus réfractaires, il a été nécessaire de creuser voire de pulvériser les couches de roches rencontrées.

Concernant le dispositif de pompage à proprement parlé, les réparations se sont concentrées principalement sur l’ensemble de la colonne de refoulement, sur les coupelles de piston et les joints de la pompe immergée.

Tous les villageois bénéficient à nouveau d’une eau potable grâce à l’engagement des WATER-SPONSOR et ce n’est que le début !

Vous pouvez vous aussi devenir WATER-SPONSOR et apporter de l’eau à des milliers de villageois !

 

Un puits : 4 façons de soulager les femmes !

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D’après l’UNICEF, en 2017, 2,1 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable salubre dans le monde et le double n’a pas accès à des services d’assainissement sûrs[1]. Dans certaines parties du monde, les femmes sont les plus touchées par cette problématique car bien souvent la gestion de l’eau est une corvée dédiée exclusivement à la femme.

Une corvée qui, au fil du temps, s’est transformée en un obstacle freinant leurs chances de travailler ou encore de poursuivre une scolarité. De plus, elles sont confrontées quotidiennement à l’insécurité et au port de charges lourdes qui nuit gravement à leur santé. Proximité, sécurité et meilleure hygiène de vie, voilà les effets positifs d’un puits sur les conditions de vie des femmes au sein d’un village.

Depuis une dizaine d’années, LIFE ONG agit sur le plan de l’accès à l’eau et l’assainissement par la mise à disposition de puits et de sanitaires au sein de villages d’Afrique et d’Asie. Ces ouvrages, réalisés en partenariat avec des acteurs locaux, améliorent considérablement la qualité de vie des populations locales et apportent des réponses adaptées aux multiples problématiques liants la vie des femmes et la gestion de l’eau.

Voici 4 façons qu’un puits a changé la vie des femmes :

1 – Attention DANGER sur la route de l’eau !

La longue marche sur la route périlleuse de l’eau expose les femmes et les enfants à des violences physiques, des viols ou encore des agressions de tout genre.

Un accès à
un point d’eau dans le village leur garantit une réelle sécurité.

Dans un témoignage recueilli par LIFE, Emmanuel, représentant du village de Kambo-Kassé au Cameroun, nous affirme : « Avant, quand les femmes prenaient des récipients pour aller puiser l’eau, des mauvais gens partaient les chasser. Donc c’est un risque pour nous. Dieu merci, comme le puits est déjà sur place, nos femmes ne traversent plus la route, ni les enfants, pour aller chercher l’eau. Ici, à n’importe quelle heure, quelqu’un est sûr de trouver de l’eau sur place. »

2 – Le transport de l’eau : pas sans séquelles !

Les points d’eau sont bien souvent à plusieurs kilomètres du village et les femmes se trouvent obligées de transporter des charges d’eau lourdes sur la tête ou sur les épaules afin d’avoir à disposition des quantités d’eau suffisantes pour assurer les besoins quotidiens.

Pour rappel, l’OMS souligne qu’une personne a besoin chaque jour entre 20 et 50 litres d’eau pour répondre à ses besoins (boire, hygiène, cuisine etc.)[2].

Le transport de charges aussi lourdes sur la tête engendre à court terme des maux de tête et des douleurs au cou et à long terme, des problèmes aux cervicales et au dos. Bien souvent, les femmes transportent plusieurs charges en plus de l’eau (un bébé au dos et/ou des sacs).

Un point d’eau au sein du village réduit considérablement la pénibilité du transport de l’eau pour ces femmes.

3 – Le manque d’intimité : un frein à l’éducation !

Dans certains pays du monde, les filles renoncent à leur scolarité lorsqu’elles sont en période de menstruation, sujet qui reste encore tabou. L’absence d’infrastructures adaptées telles que des sanitaires au sein des établissements scolaires, rend difficile cette période pour les jeunes filles.

D’après l’UNICEF, en 2004 sur le continent africain, 1 jeune fille sur 10 manquait l’école pendant la période menstruelle[3]. Risque hygiénique, atteinte à la dignité, absence d’intimité sont des freins à la scolarisation des jeunes filles.

Pour que ce manque d’hygiène ne freine plus les jeunes filles à la poursuite de leur scolarisation, LIFE agit dans la construction de points d’eau et sanitaires adaptés à l’hygiène des filles, et pour répondre au manque d’eau dans les régions les plus touchées.

4 – Moins de temps de corvée = Plus de temps pour ELLES !

Déchargées de la gestion de l’eau, les femmes ont ainsi beaucoup plus de temps à consacrer à d’autres activités. Elles peuvent être emmenées à se dédier à des activités génératrices de revenus, à s’impliquer davantage dans les affaires familiales ou encore à participer à la vie sociale et collective du village.

Toutes ces raisons susmentionnées, contribuent à l’émancipation de la femme grâce au temps et à la liberté gagnés par la proximité du puits.

Quant aux
enfants qui aidaient leurs mères au puisage et au transport de l’eau, ils
obtiennent un temps considérable consacré à l’école et aux activités extrascolaires
et ludiques.

Une femme s’attèle à la confection d’un sac destiné à la vente.

Achta B.M


Vous aussi participez à faciliter la vie des femmes en finançant un puits !


LIFE plante 14 375 arbres à Madagascar !

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A environ 8500 kilomètres de l’hexagone, et à près de 400 km des côtes d’Afrique de l’est, se trouve Madagascar dite « l’île rouge », surnom lié à la terre rouge des Hauts Plateaux gorgée de latérites. 5ème île du monde en terme de superficie (Près de 580 000 km carrés), une grande diversité bioclimatique la caractérise, son territoire se divisant en de multiples régions climatiques, que l’on pourrait résumer ainsi : une partie sud relativement aride, proche du niveau de la mer et d’un climat subsaharien, les hautes terres centrales au relief compris entre 1000 et 1500m, et un nord plus humide, réparti entre des plaines et un couvert forestier.

Toutes 3 sont soumises à la valse des saisons, celle des pluies (octobre à avril) et la sèche (avril à octobre), qu’on pourrait respectivement surnommer Eté et Hiver. Et la nature malgache reflète cette diversité si spécifique puisque près de 80% de sa faune est endémique au pays, un chiffre que l’on retrouve en terme de flore, certaines espèces remontant à l’époque où le continent africain s’appelait encore le Gondwana.

Malheureusement, ces dernières décennies, c’est plutôt le phénomène de déforestation qui serait appelé à devenir endémique à Madagascar. En mai 2018, le CIRAD, le centre de recherche agronomique français pour le développement, lançait un communiqué de presse où il alertait sur la disparition de 44 % des forêts naturelles en près de 60 ans, un phénomène qui ne faisait que s’amplifier depuis le début des années 2000. Une disparition liée à des techniques agricoles comme la culture sur brulis, à l’exploitation de charbon de bois par les populations malgaches, ou encore l’exploitation de ressources naturelles.

Un des agriculteurs qui plantera vos arbres !

Et son impact va bien au-delà de la perte d’habitation des écosystèmes, puisque les malgaches sont fortement dépendants de leurs forêts. En terme de matériaux pour la vie quotidienne (bois de chauffe, de construction, etc), mais aussi en terme d’alimentation (chasse, arachides, etc), et d’homéopathie puisque les malgaches recourent énormément à la médecine traditionnelle, moins coûteuse et plus intégrée à la culture locale.

Le handicap de cette disparition ne s’arrêterait pas là car les arbres jouent un rôle crucial dans la stabilisation des sols, et la présence de sources d’eau proches de la surface. Leur disparition engendrent souvent des effondrements de sols appelés Lavakas, particulièrement répandus dans les hautes terres centrales, mais également des difficultés à cultiver, voir la stérilisation d’hectares entiers. Supprimer ces forêts, c’est créer un bouleversement majeur et irréversible de la totalité de cet écosystème unique au monde.

En pleine discussion avec les partenaires locaux !

Face à une telle urgence environnementale, le gouvernement malgache a lancé, en décembre 2018, une campagne de reboisement sur toute l’île, impliquant les ministères mais aussi les écoles, les collèges, les lycées, etc. Nombreux sont les particuliers à vouloir agir à leur micro-échelle, dont des acteurs de la vie civile comme les associations et les ONG de toute obédience et de toute nationalité.

C’est dans ce contexte que LIFE a lancé deux projets d’agroforesterie en partenariats avec deux associations malgaches aux histoires différentes mais au but commun : redonner un visage verdoyant à l’île rouge.

Sapouuuuussse !

La première est une association existant depuis près de 30 ans, dont le nom « Zoma » signifie Droit Chemin en malgache. Sa première ambition, qui lui sert toujours de boussole, est d’offrir une alternative à des paysans ayant perdu leur terre, qui ne voient que le retour à la terre comme solution.

Cette alternative, c’est d’abord une formation d’un an gratuite dans un centre situé à 150 km au nord de Tananarive, au sein d’une promotion d’une quarantaine d’élèves aux âges variés, souvent entourés de leur famille. Ils y apprennent des techniques agricoles, mais aussi des règles de vie en communauté car l’aventure ne s’arrête pas aux portes du centre.

Une fois la formation achevée, les paysans et leurs familles sont logées dans des villages avec d’autres promotions, et se voient attribuer 5 hectares de terrain qu’ils s’engagent à cultiver. Le tout à la charge de l’association, qui, en contrepartie, établit avec eux un règlement que chacun s’engage à respecter au risque de perdre ces précieuses terres.

L’objectif étant finalement d’émanciper ces paysans des difficultés économiques, afin que les seules contraintes qu’ils aient à affronter soient d’ordre naturel. Et cela fonctionne, puisque après 27 promotions formées, nombreux sont les enfants à avoir suivi des études jusqu’au lycée et parfois jusqu’à la faculté, chose rare dans le monde rural malgache.

Aujourd’hui, avec l’aide de LIFE, les dernières promotions logées dans le même village vont pouvoir stabiliser la colline entourant leur source d’eau, habiller leur village de pares vents et d’arbres fruitiers (7500 au total), et espérer bénéficier des différentes huiles essentielles qu’ils retireront des futures arbres.

La seconde association ne peut se targuer d’une expérience sur plusieurs décennies comme Zoma, mais a pour elle, toute l’énergie, la volonté mais aussi le bagage de ces différents membres. Crée en 2015 par un réseau de connaissances, Ankizy est une petite association de bénévoles qui fonctionne notamment sur le bouche-à-oreille.

Le constat à sa création était simple : d’immenses besoins existent dans notre pays, comment y apporter notre aide ? Cofondée par une sœur et son frère ayant tous deux travaillés pendant une dizaine d’années pour l’ONG « SOS villages d’enfants », elle travaille sur différents sites situés à environ 250 km de Tananarive, dans la région de Bongolava.

Au bout d’une piste accidentée de près de 80 km au cours de laquelle se dévoilent de petits hameaux isolés, se trouve le village des bénéficiaires d’Ankizy. Vivant de la récolte de riz, des arachides, patates douces ou encore de la pisciculture, ces derniers souhaiteraient ressusciter la forêt primaire qui ornaient, il y a encore quelques années, les collines de cette région.

Et c’est à cette réhabilitation que vont s’atteler les 11 familles et leurs 625 plants chacune (soit 6875 plants au total), en guise de pinceau pour repeindre ce paysage, pour un projet qui devrait s’étaler sur 5 mois consécutifs. Les plants sont nombreux mais leur détermination est encore plus grande, il ne reste plus qu’à leur souhaiter bonne chance !

Raphaël, stagiaire Science-Po/LIFE

Envie de protéger la planète et soutenir ces agriculteurs :
VOUS AUSSI PLANTEZ DES ARBRES !

5 étapes clés pour agir sur le plan humanitaire !

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Life vous passe les commandes ! L’humanitaire vous a toujours interpellé ? Vous voulez aider mais vous ne savez pas comment faire ?

Alors voici 5 étapes pour y arriver :

 

1) ALORS VOUS ÊTES FORÊT OU PUITS ?

Tout d’abord que voulez-vous faire ?

a) Vous avez à cœur d’améliorer le quotidien de tout un village ?
>>> COLLECTEZ POUR UN PUITS

Chaque année, 2.6 millions de personnes décèdent faute de n’avoir eu accès l’eau potable. Et pour cause, l’eau insalubre est vectrice de maladies hydriques et d’infections parasitaires graves pouvant s’attaquer aux organes vitaux des plus vulnérables : femmes, enfants, personnes âgées. Pour que leurs vies continuent, la construction de projets d’assainissements, notamment de puits au sein des pays en voie de développement est vitale.

Financer un puits avec LIFE c’est assurer une eau potable et un puits durable !
Pour en savoir plus sur nos projets eau => par ici

 

JE CRÉE MA COLLECTE EAU

 

b) Il vous semble important de lutter contre les dérèglements climatiques et d’améliorer le sort de la planète ?
>>> COLLECTEZ POUR UNE FORÊT

Le sort de toute la planète dépend de notre relèvement et de notre capacité à respecter la nature et amoindrir l’impact humain.
Le but de la reforestation est de participer à la lutte contre le réchauffement climatique en réduisant les risques naturels et en protégeant le littoral.

L’objectif à long terme et de préserver la biodiversité de cet écosystème essentiel à la survie économique des populations locales.
Pour en savoir plus sur Sapousse => par ici

 

JE CRÉE MA COLLECTE SAPOUSSE

 

2)  INITIALISATION DE LA COLLECTE

a) Donnez un titre à votre collecte
choisissez un titre parlant, évocateur, ou symbolique. Le nom est la première chose que les gens verront de votre collecte alors choisissez le bien !

b) Sélectionnez une date de fin afin de collecte
Choisissez une date de fin ni trop courte ni trop longue afin d’avoir le temps de récolter mais aussi pas trop longue pour avoir un objectif dans le temps. Ne vous inquiétez pas si toute fois vous dépasseriez la date de fin, nous pourrons toujours la repousser

c) Objectif doit être le montant d’une forêt, d’un ou de plusieurs puits !
Par exemple, si vous souhaitez réaliser 10 puits : 10 x 2495 € = 24 950 €

d) Choisissez le type de collecte, si vous êtes seul à collecter ou si vous êtes une équipe ?

 

3) PERSONNALISATION DE LA COLLECTE

a) A cette étape définissez l’identité visuelle de votre collecte, utilisez une de vos photos ou bien une des nôtres. Conseil : Réalisez une petite vidéo de présentation de votre projet !

b) Description de la collecte :
Répondez au petit questionnaire et soyez engageant, parlez de la réalité des choses, ce qui vous touche. Parlez avec votre cœur !

 

4) REJOIGNEZ NOTRE GROUPE FACEBOOK

Voilà votre collecte est créée ! Il ne vous reste plus qu’à rejoindre notre groupe facebook >> LIFE CHALLENGE << afin d’échanger et de partager des trucs et astuces pour mener à bien votre collecte ! Notre experte réseaux sociaux vous délivrera aussi les dernières tendances afin de fédérer autour de votre campagne !

 

5) METTEZ VOTRE RÉSEAU À CONTRIBUTION

Votre projet vous tient à cœur, votre famille et amis doivent le savoir !
Partagez sur les réseaux sociaux et parlez-en autour de vous.
Plus il y aura de monde qui sera au courant plus vite vous apporterez votre aide aux populations vulnérables.
Ne rejetez aucun don, petit ou grand ! Ce sont plusieurs grains de riz qui donne un sac de riz !

 

À vous de jouer !

JE CRÉE MA COLLECTE EAU

JE CRÉE MA COLLECTE SAPOUSSE

 

LIFE plante des barrières contre les Tsunamis

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Le 28 septembre dernier un violent tsunami s’est abattu sur les côtes Indonésiennes faisant plus de 2200 morts et plus de 200 000 personnes en situation d’urgence humanitaire !

LIFE a répondu présent pour répondre aux besoins humanitaires des victimes, mais il faut aussi agir en prévention car ces phénomènes naturelles se reproduiront SANS AUCUN DOUTE !

 

La mangrove une solution ?

La mangrove est une végétation d’arbres et d’arbustes qui conduit à la formation d’une multitude de petites criques, de canaux naturels et de zones marécageuses produisant une biodiversité bien utile à l’homme.

Le groupement de racines enchevêtrées que produisent les palétuviers va permettre de ralentir la vague et de la briser voire même de l’arrêter. Dans le cas de l’Indonésie et des pays tropicaux concernés par les tsunamis, la mangrove est donc une protection naturelle. Ainsi les populations ne seront pas touchées car les vagues auront été stoppées au niveau de la cette végétation.

On peut estimer que la mangrove couvre plus de 15 millions d’hectares dans le monde dont près de la moitié se situe dans les zones qui ont été frappée par des Tsunamis. Certains experts estiment qu’en Inde, ce sont plus de 1700 personnes qui ont été protégées du Tsunami de 2004 qui a fait plus de 200 000 morts sur les 7 pays d’Asie touchés.

crédit : enviro2b

Cela est confirmé par une étude de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Cet organisme a comparé le nombre de victimes entre deux villages du Sri-Lanka frappés par de gigantesques vagues dévastatrices lors du tsunami du 26 décembre 2004. On a alors constaté seulement 2 morts dans le premier village, disposant d’une mangrove contre 6000 décès dans un village de la même zone n’ayant plus de forêt côtière car elle avait été transformée en complexe touristique.

Cela montre bien que la mangrove joue un rôle efficace contre la propagation des tsunamis. Les conclusions du coordinateur de l’IUCN sont claires : « Nous avons étudié les dommages causés par le tsunami. Dans certaines zones, les dommages étaient minimes et la mangrove a joué un rôle. La recherche a montré que les mangroves étaient capables d’absorber entre 70 et 90% de l’énergie d’une vague normale ».

 

Et contre le réchauffement climatique ?

Le palétuvier (espèce plantée dans les mangroves) a de très bonnes capacités de captation et de séquestration du carbone et lutte donc efficacement contre le réchauffement climatique.

Ensuite cet arbre, dont les racines sont dans l’eau, accélère la régénération de la biodiversité locale souvent massacrée par les hommes au profit de la rentabilité à court terme (huile de palme). Ainsi, nous voyons que les parcelles plantées par LIFE à Sumatra (Indonésie du Nord) ont fait revenir les poissons, les crevettes, les abeilles. Bref, une manne pour les populations locales qui peuvent compléter leurs revenus et améliorer leurs conditions de vie.

La mangrove un sanctuaire pour la faune sous-marine et la reproduction des espèces
crédit :  nationalgeographic

 

Ecologiques, économiques et spirituelles, les 3 raisons qui nous poussent à reforester.

Mais aujourd’hui avant tout, il s’agit de sauver des vies dans le future.

Plantons ensemble en Indonésie des arbres « protecteurs » avec la campagne SAPOUSSE (1 arbre= 2€).

 

JE PLANTE DES ARBRES

Tsunami en Indonésie : « La terre a aspiré les gens »

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Tsunami en Indonésie : « La terre a aspiré les gens »

 

 

La situation est de plus en plus catastrophique pour des milliers de familles qui ont tout perdu dans le tremblement de terre. Leur maison, leur bien mais surtout des membres de leur famiile. La plupart des familles du nord de cette 5e plus grande ile de l’Indonésie pleure un proche. Plus de 2000 personnes sont déclarées mortes car elles ont été retrouvées. Mais entre 5000 et 12000 autres ont carrément disparu.

 

Le sol s’est subitement liquéfié

Le tremblement de terre à détruit et écrasé de nombreux habitants , le Tsunami a ensuite tout emporté sur son passage. Mais ce qui a été encore plus destructeur, c’est la liquéfaction du sol. Il s’agit là d’un phénomène naturel qui fait qu’un sol à grains fins et saturé d’eau perd immédiatement sa dureté en raison de vibrations sismiques puissantes et devient liquide. La terre a aspiré les gens dans l’eau et la boue.

 

L’action de LIFE

Depuis 8 jours, nos équipes sont à pied d’œuvre sur le terrain. Nous travaillons dans la Ville de Sigi, et plus précisément dans le district de Kulawi / village Namo qui comprend plus de 501 familles sinistrées sur 4 hameaux :

  • Hameau 1 – 146 familles
  • Hameau 2 – 143 familles
  • Hameau 3 – 171 familles
  • Hameau 4 – 41 familles

Le village se trouvant à environ 70 kms de Palu, dans une zone très isolée, en haute montage. Les routes d’accès, encore très endommagées au village, n’ont été ouvertes que depuis 3 jours. Les besoins sont très importants et divers :  soins médicaux, appui psycho-social, approvisionnement en eau potable et aide alimentaire, bâches

 

LIFE en collaboration avec un partenaire local

Comme d’habitude et ce dans le monde entier,  LIFE apporte une grande importance à la valorisation du travail des organisations nationales. Pour traiter cette catastrophe, LIFE a choisi de consolider l’action d’une ONG Indonésienne de grande qualité.

Ils sont spécialisés dans la réponse à l’urgence, préparation aux catastrophes naturelles des populations dans les montagnes et les villages, préparation aux soins de première urgence sur l’ensemble du territoire, aide à la prise en charge psycho-social.

 

Notre intervention

Nous couvrons une grande partie des besoins des populations en produits alimentaires,  en eau potable, produits non alimentaires et kits d’hygiène. La première action se concentre sur le Hameau 4, le plus sinistré. Action en urgence et rapide car les achats sont effectués avec les stocks restants de la ville de Palu.

La deuxième action sera consacrée aux hameaux 1, 2 et 3. Compte tenu des volumes très importants, les commandes et achats sont effectués dans 2 grandes agglomérations de l’île : Mamuju et Makassar (20h de voiture). Les délais de livraison sont plus importants, il faut donc prévoir entre 7 et 9 jours. La zone ciblée est très en demande, nous sommes la première organisation à intervenir sur place. Compte tenu de la situation désastreuse, nous choisissons de venir en aide à toutes les familles du village, considérant qu’elles sont toutes très vulnérables.

 

Les  distributions

LIFE a constitué des kits familiaux qui contiennent :

  • Kits alimentaires : 10kgs Riz, 4 boites de conserve de viandes de bœuf, 5 boites de conserve de sardines, 1 paquet de saucisses de poulet, 1 litre d’huile de cuisine, 40 portions de nouilles instantanées, 1 pack d’eau de 12 bouteilles
  • Kits non alimentaires : 3 couvertures, 2 nattes, 1 tente
  • Kits d’hygiène : 5 savons , 5 brosses à dent, 2 dentifrices, 1 shampoing, 1 paquet de lessive, 3 sous-vêtements pour femmes, 3 sous-vêtements pour hommes, 1 seau pour douche et lessive

 

LIFE aimerait faire plus, notamment pour certains villages qui n’ont rien reçu encore.
Peu d’ONG sont vraiment opérationnelles.
On a besoin de vous.

JE FAIS UN DON