Le mois dernier :
+2 350 000 Repas offerts
+152 Puits offerts
+16 288 Arbres offerts

𝗕𝗜𝗟𝗔𝗡 𝗢𝗔𝗦𝗜𝗦 𝗣𝗥𝗢𝗝𝗘𝗖𝗧 : 𝗘𝗡 𝟭 𝗠𝗢𝗜𝗦, 𝗤𝗨’𝗔𝗩𝗢𝗡𝗦-𝗡𝗢𝗨𝗦 𝗙𝗔𝗜𝗧 ?

12 châteaux d’eau financés, 3 fontaines, 10 Puits, 125 449€ récoltés dans le cadre de notre programme Water Sponsor, et plus de 1 930 donateurs.

Tels sont les épatants résultats du mois dernier. Au début du mois de Novembre 2021, nous avions lancé notre tout nouveau programme nommé OASIS PROJECT, et les donatrices et donateurs ont répondu présent !

Notre objectif était de pouvoir construire plusieurs châteaux d’eau au Mali, au Burkina Faso, au Togo et au Bénin.

Grâce aux nombreux dons réalisés dans le cadre de cette campagne, nous allons pouvoir le faire dès cette année 2022 puisque 12 châteaux d’eau ont pu être financés !

Un grand merci à nos donatrices et donateurs, pour leur participation à l’Oasis Project ! Encore une fois, ils nous ont prouvé qu’ensemble, nous pouvons réaliser de grandes et belles choses. Nous sommes désormais convaincus que la crise de l’eau peut être résolue, du moins atténuée.

En travaillant main dans la main avec nos donatrices et donateurs, ainsi qu’avec les communautés locales, l’Oasis Project a porté ses fruits, et il nous est maintenant possible d’offrir l’accès à l’eau potable, l’assainissement et l’hygiène à 12 villes entières de plus de 2 000 habitants chacune !

Avec de tels résultats, nous avons décidé de faire de cette nouvelle campagne une campagne durable tout au long de l’année : l’OASIS PROJECT continu ! 

Si vous souhaitez vous aussi contribuer à la construction de châteaux d’eau, rdv sur notre page dédiée à cette campagne.

De nouveau, un grand merci aux donatrices et donateurs pour leur générosité et à toutes les personnes qui nous ont soutenues. 

Merci pour vos messages, vos partages, et votre bienveillance.

Le meilleur est à venir ! 

PROJET WASH : BILAN DES 3 DERNIERS MOIS

La rentrée approche à grands pas, avec de nouveaux projets et de nouvelles ambitions, mais pour l’heure place aux rétrospectives.

RETROSPECTIVE DES 3 DERNIERS MOIS

Vos dons, dans le cadre de notre campagne « Water Sponsor », nous ont permis de démarrer de nombreux projets destinés à l’alimentation en eau de villages et zones reculées en Afrique et en Asie.

 

Dans ces régions, où l’accès à l’eau potable est un véritable parcours du combattant pour les populations, LIFE a entrepris la construction de puits et de châteaux d’eau visant à faciliter le quotidien de ces familles.

 

AFRIQUE

MALI

Réhabilitation d’un puits en château d’eau au Mali.

Ce projet a débuté au mois de mai et est aujourd’hui en cours de finalisation

BÉNIN

Installation de 10 latrines dans le cadre du projet « Water Sponsors » au Bénin. 

Ce projet est en cours de réalisation.

 

TOGO

Réalisation d’un forage solaire au Togo.

Ce projet initialement financé en juillet 2020 a débuté en décembre 2020 une fois passée la saison des pluies. 

 

Voir la vidéo ci-dessous

ASIE

INDONÉSIE

Achèvement du projet d’installation de 10 latrines en Indonésie.

Ce projet, initié en novembre 2020 vient d’être finalisé.

 

INDE

Installation de 2 puits PMH en Inde.

Ce projet débuté en mai 2021 a été achevé le 30 juin 2021.

Le contenu est en cours de réception

CAMBODGE

Installation de 50 puits PMH au Cambodge.

Ce projet est en cours de réalisation depuis le 15 mars 2021. L’achèvement des puits est estimé à fin août 2021. 

Installation de 55 puits PMH.

Ce projet est en cours de réalisation depuis le 24 juillet 2021. L’achèvement des puits est estimé à fin octobre 2021. 

 

 

L’ensemble de ces projets vont permettre d’améliorer le quotidien des populations nécessiteuses et de faciliter l’accès en eau potable de ces villages.

LIFE vous remercie pour votre engagement à nos côtés.

 

Puits au Bénin, latrines en Indonésie et à Samos, on fait le bilan!

Puits au Bénin, latrines en Indonésie et à Samos, on fait le bilan!

L’une des missions de LIFE est d’intervenir dans des villages et des zones reculées.  Dans ces endroits, l’accès à l’eau est très difficile. Grâce à vos dons pour les projets « eau », LIFE  construit et rénove des puits : château d’eau et puits à motricité humaines. Mais aussi, des projets liés à l’hygiène quotidienne de ces personnes comme l’installation de sanitaires (latrines) qui une sécurité et une intimité aux utilisateurs. 

INDONESIE : L' ÎLE DE TIMOR

Le lieu a été choisi après une étude faite par notre partenaire local. Il procède à une enquête terrain pour soulever les situations les plus urgentes. Il y a beaucoup de problème d’eau dans cette zone.

Une mauvaise hygiène peut entraîner des problèmes de santé et des infections… Aujourd’hui, 10 latrines sont en cours de construction sur l’île de Timor en Indonésie. Le projet a commencé il y a 6 mois et est bientôt fini.

Respect culturel dans nos projets

Il n’y a pas de cahier de charges établi. Notre partenaire locale élabore le projet en accord avec leurs cultures et leur us et coutumes. Il procède à deux blocs distincts (une pour les hommes et une autrepour les femmes). Elles sont construites de façon traditionnel et toujours à proximité d’un puit. Tout à également été pensé pour les personnes à mobilité réduite. 

AIDE D'URGENCE SANITAIRE

Au Bangladesh et en Inde, LIFE a financé une opération d’aide d’urgence. Dans la région de Nagaron au Bangladesh, c’est une aide d’équipements d’hygiènes pour un centre de santé. En Inde, c’est le financement de lavabos et de tuyauteries dans une école et un centre santé.

ÎLE DE SAMOS , PORTE DE L'EUROPE POUR LES MIGRANTS

Prévu pour environ 1000 personnes, le camp de Samos en accueille 6800  (chiffre de 2020)

Fuyant les violences extrêmes d’un monde détruisant tout respect d’Humanité, Pakistanais, Afghans, Syriens, Irakiens et à présent Africains, seuls, en famille, enfants mineurs isolés, après des parcours d’épouvante, ont accosté là, dans ces iles aux portes de l’Europe. Loin de l’idée de l’île paradisiaque, ces migrants se retrouvent dans une prison à ciel ouvert…

La situation sanitaire est alarmante sur l’île grecque de Samos où vivent des milliers de migrants entassés dans des campements insalubres …

Dans cette concentration de population précaire, sur tous les camps, se développent les pathologies habituelles de l’insalubrité rencontrées dans les bidonvilles ou les favelas du monde : malnutrition, maladies infectieuses chroniques, transmissibles (gale, gastro-entérites) avec de plus les pathologies mentales : syndrome post-traumatique, états dépressifs, etc.

 Dans le cadre de son aide d’urgence et en tant que ONG, LIFE se devait d’intervenir.

LA CONSTRUCTION DE LATRINES : UNE PRIORITE

La priorité première est d’installer un système de latrines pour éviter que les gens défèquent en plein air et propagent des maladies transmissibles.

Le camp Bathi est rangé par quartier. LIFE a construit 5 latrines douche par quartier. Il y a un bloc de latrine douche par quartier. Elles sont construites pour être déplacées car c’est un camp de déplacés.  

Durant ce projet nos partenaires humanitaires sur place ont fait participer les bénéficiaires. En effet, en tant que bénévole sur ce projet, cela leurs a permis de sortir dans leurs routines , de se sociabiliser avec les autres et de penser à autre chose que leurs situations qui est pesante. Donc, ensemble, ils ont construit et entretenu les latrines.

Depuis 2020, il y a eu 10 Latrines construites par LIFE.

Ce projet a facilité l’hygiène dans ces camps. une meilleure hygiène et cela à créer du lien sociale, de l’emploi.

PROJET EAU : AFRIQUE

REHABILITATION D'UN PUITS AU BENIN AU VILLAGE DE SELRA

Grâce au financement Watersponsors, en décembre 2020, un projet de réhabilitation d’un puit au Bénin à Selra a commencé. Il a été finalisé en Janvier 2021.  Différentes raisons peuvent conduire à la réhabilitation d’un puits ou d’un forage :

– Pollution de l’eau souterraine (latrines, ordures, excréments des animaux).

– Profondeur insuffisante ne permettant pas d’obtenir suffisamment d’eau.

 Il est donc important de s’en occuper avant de faire d’autres puits.

CHÂTEAU D'EAU DANS LE VILLAGE DE KADAMPARA

En Mars 2021, un nouveau projet a commencé au Togo. C’est la réalisation d’un château d’eau dans le village de Kadampara. Il est actuellement en cours de construction.

PUITS A MOTRICITE HUMAINES AU VILLAGE DE DJOUGOU

Au Bénin, dans le village de Djougou 4 PMH (puits à motricité humaines) ont été finalisés en février 2021. Aujourd’hui 10 autres PMH sont en cours de réhabilitation.

En rejoignant les Water Sponsors, vous avez permis à des centaines de personnes vivant dans les pays en développement d’accéder à de l’eau potable et/ou d’avoir accès à des sanitaires propres qui les éviteront certaines infections et maladies.  

L’eau potable contre le choléra et les vers de guinée

La terre, l’air, l’eau, le feu. Que ferions-nous sans l’un de ces quatre éléments ? Lors de nos missions terrains, il nous arrive souvent d’entendre dans la bouche de nos bénéficiaires que « l’eau, c’est la vie« . Cette phrase, au premier abord banale, est chargée de sens. Que serions-nous sans eau, cet élément vital à notre corps, à notre santé?

Pourtant, dans certaines régions du monde, on n’a jamais eu accès à l’eau ! Dès lors, quand un puits leur est offert, c’est toute leur vie qui se trouve changée du jour au lendemain. Témoignages.

Une eau propre et sans odeur

Nos différentes missions au Cameroun nous ont montré à quel point le manque d’eau potable entraînait des difficultés. Nous nous sommes par exemple rendus dans le village de Bangourain Njiloum, où les habitants ont connu de graves maladies avant la venue du puits.

Ajara, mère de trois enfants, nous confiait ainsi sa joie après l’arrivée du forage « Cette eau propre a changé beaucoup de choses car nous n’avons plus mal au ventre. Quand tu buvais l’ancienne eau, tu attrapais le choléra. Le choléra ne nous dérange plus aujourd’hui.« 

Le puits a également facilité le travail aux champs pour les hommes, qui peuvent désormais prendre l’eau sur leur route au lieu d’envoyer leurs femmes et enfants puiser au loin dans la forêt, s’exposant à de nombreux dangers.

 « Avec ce point d’eau, on est devenus les meilleurs du village. Nous buvons une bonne eau. Une eau sans odeur, sans maladies dans notre corps. Cela veut dire que vous l’avez bien fait!« , ajoutait Ajara.

« L’eau stagnait, elle était sale »

Bien que la Côte d’Ivoire soit connue pour ses récoltes, nous avons pu constater lors de nos missions que ce pays est confronté à de gros problèmes d’eau, le sol étant parfois très rocheux et difficile à creuser.

Dans le village de Kamarala, Nassiami Fonbe, mère de 13 enfants, n’avait d’autre choix que de puiser au marigot (étendue d’eau fermée, souvent croupie). « Nous avions pour habitude de nous y abreuver. L’eau stagnait, elle était sale. Nous y mettions souvent des feuilles pour stabiliser l’eau. Nous la tamisions ensuite ou nous la faisions bouillir pour extraire les impuretés. C’était sale« .

Par ailleurs, le fait se rendre au marigot comprenait de graves dangers. « Nous souffrions beaucoup. Les vers de guinée nous sortaient des pieds. Tout cela était dû au marigot. Les pieds s’enflaient et ensuite, on devait faire sortir les vers, ce qui est très douloureux« , précise Nassimi.

Les vers de guinée sont une sorte de vers ronds que l’on ingère en buvant de l’eau contaminée. Ils provoquent comme maladie la dranculose, pouvant provoquer un handicap et des douleurs, généralement au niveau de la jambe.

Aujourd’hui, l’eau est utile au gens du village dans toutes leurs tâches quotidiennes, telles que la cuisine, la lessive, le nettoyage et bien sûr la consommation personnelle. « Depuis que la nouvelle pompe est arrivée, les maladies ont beaucoup diminué. Nous n’avons plus mal au ventre. Nous n’avons plus de vers de guinée dans les pieds. Tout cela est terminé« .

En quête de l’eau dès 3h du matin

Dans le village de Fadide, situé au Togo, le puits a mis fin à de nombreuses inquiétudes. Gnama Atioyodi, cultivateur et également responsable du puits, nous explique. « On est venus nous donner l’eau car on souffrait. On partait à la rivière pour chercher l’eau. On parcourait une longue distance« .

En effet, dans ce village, les femmes devaient se lever à 3h ou 4h du matin pour partir puiser de l’eau, se risquant dans la nuit noire à des dangers sur la route. « Maintenant qu’on a de l’eau, les femmes ne sortent plus la nuit. On ne part plus dans les rivières car c’est à la pompe que nous puisons. On ne souffre plus« , affirme Gnama.

Aouli Méwilinasso, coiffeuse et maman d’un enfant, est infiniment reconnaissante de ce geste. « Nous remercions tellement la donatrice, car elle nous a sauvés ! Sans elle, nous ne pouvions pas vivre, parce que nous avions trop de problèmes de d’eau. »

 Envie d’offrir de l’eau à un village ? C’est ici.

WATER-SPONSOR : DE BELLES AVANCÉES !

Chez LIFE, il est possible d’aider des milliers de personnes grâce à un don mensuel au travers de notre programme water-sponsor. Ces dons servent à construire de nouveaux puits, des sanitaires, mais également à entretenir et à rénover d’anciens puits.

Parfois, ceux-ci servent aussi à distribuer de l’eau dans des situations d’urgence humanitaire. Aujourd’hui, grâce à vos nombreux dons, nous souhaitions revenir avec vous sur les dernières avancées réalisées grâce au fond water-sponsor.

De meilleures conditions de vie pour les réfugiés

Premièrement, en Grèce, cinq projets de latrines viennent de se terminer dans le camp de réfugiés de Vathy, situé sur l’île de Samos. Plus de 5000 réfugiés vivent au sein de ce camp, qui n’a pourtant une capacité que de 650 personnes.

Avant notre arrivée, seules quelques toilettes chimiques installées en bordure de la jungle étaient présentes. Situées loin des habitations de fortune de la majorité des réfugiés, cela comportait des risques sécuritaires et sanitaires. Ces nouvelles latrines facilitent désormais l’accès sanitaire aux résidents du camp et rendent leurs conditions de vie plus soutenables et saines.

Des nouveaux puits en Afrique

Au Maroc, c’est un puits traditionnel qui a pu être construit grâce à vos dons. Celui-ci a été implanté dans le village de Oulad Merzoug, à 40km de Ouarzazate, situé dans le Haut Atlas. Il s’agit d’une zone agricole et particulièrement aride. Le puits a été installé en bordure de la rivière Dadès, afin d’apporter l’eau à la partie du village située en amont, surtout pour la période de sécheresse.

En Côte d’Ivoire,  un projet de réhabilitation d’une pompe hydraulique a été réalisé dans le village de Gouimpleu, situé dans la région de Tonkpi. À l’origine, ce village contenait deux pompes, mais celles-ci étaient en panne, ce qui entraînait de nombreuses maladies hydriques chez les habitants.

Un comité de gestion a ainsi été mis sur pied afin de veiller à ce que cela ne se reproduise plus avec la nouvelle pompe. D’ici la fin du mois, trois nouveaux puits devraient aussi être implantés dans la commune de Bouake, apportant de l’eau potable pour plus de 2000 bénéficiaires.

De nouveaux sanitaires

En Éthiopie, 9 sanitaires ont été installés dans le camp Geladi, où résident plus de 2500 réfugiés. Le camp ne contenait jusqu’alors que deux toilettes, qui plus est insalubres. Les nouveaux sanitaires ont ainsi été implantés dans divers endroits du camp. Un forage solaire est également en cours de construction.

Enfin, en Indonésie, cinq latrines ont été inaugurées dans la région ouest de Malaka. Par ailleurs, notre partenaire sur place y a installé une rampe pour les personnes à mobilité réduite. Dix latrines supplémentaires sont également en cours de travaux dans la région.

Tu souhaites faire un don mensuel pour aider les populations à accéder à une eau propre et potable ? Visite notre page ici.

8 questions à Thierry, technicien des puits au grand coeur

Depuis un an et demi, Thierry travaille au sein de LIFE ONG comme coordinateur technique au sein des projets « eau et assainissement« . Son rôle? Accompagner nos partenaires locaux sur le terrain dans la réalisation de leurs puits ou forages.

Si la technique est au coeur de son travail, il n’en oublie pas le plus important : l’humain. Aujourd’hui, il a accepté de répondre aux 8 questions que se posent nos donateurs.

1. Comment prenez-vous connaissance des besoins en eau d’un village en particulier ?

Très peu de bénéficiaires connaissent directement LIFE. Ils formulent généralement leurs besoins liés à l’eau auprès de leurs communes respectives qui sont elles-mêmes en relation directe avec les services hydrologiques ainsi que les régions. Les régions vont ensuite s’adresser aux associations locales qui adresseront leurs demandes aux différentes ONG avec lesquelles elles travaillent.

puits d'eau afrique
Mission au Togo dans laquelle Thierry a pu vérifier le bon fonctionnement des puits.

Il peut également arriver que des partenaires locaux constatent d’eux-mêmes le manque

 d’eau sur le  terrain. Souvent, ils entrent dès lors en contact avec les chefs de village afin de discuter avec eux de la mise en place éventuelle d’un puits d’eau ou forage au sein de leur communauté.

Le partenaire local est donc le maillon le plus important de la chaîne car c’est par lui que passent toutes les requêtes. Il est au plus près des populations bénéficiaires et est donc le plus à même de constater leurs réels besoins.

2. Comment se déroule le processus suite à une demande de puits?

Dès qu’une demande de puits est énoncée, un processus est engagé avec le partenaire local. Un livret de procédure lui est alors envoyé comprenant une fiche diagnostique correspondant à une mission de prospection sur le terrain nommée « mission exploratoire » de laquelle découleront d’autres phases liées aux questions de propriété foncière, au nombre de bénéficiaires, etc…

Suite à l’émission du diagnostic terrain par notre partenaire local, les membres du pôle projet entrent en action pour la lecture et l’étude des différents diagnostics en cours dans cette zone.

Après réception et validation de l’ensemble des documents nécessaires au lancement des ouvrages sollicités, le pôle projets veille au suivi régulier des travaux, au respect des conditions notifiées dans le cahier des charges ainsi qu’au respect des délais établis au préalable jusqu’à la livraison des ouvrages en bonne et due forme.

3. Quel type de relation entretenez-vous avec vos partenaires locaux?

Depuis de nombreuses années, nous travaillons main dans la main avec certains de nos partenaires et nous mettons un point d’honneur à stimuler par ce biais l’économie locale. Avec le temps, une relation de confiance s’établit entre eux et nous. Un partenaire que l’on peut qualifier de fiable est le résultat de nombreuses années de collaboration.

Après, nos exigences en tant qu’ONG ne sont pas toujours représentatives de ce qui se passe réellement sur le terrain. Lorsque l’on débute un nouvel ouvrage, énormément de paramètres entrent en compte. Parfois, un partenaire fiable peut avoir recruté un nouvel exécutant moins compétent que son prédécesseur, et qui prendra peut-être plus de temps à réaliser l’ouvrage.

Nous ne travaillons pas uniquement avec des numéros de références ou de commandes mais nous travaillons avec l’humain. Le côté humain est très important dans ce type de collaboration. Encore une fois, nous ne sommes là que pour les accompagner dans la mise en place de leur projet.

eau puits afrique
Mission au Togo dans laquelle Thierry a pu vérifier le bon fonctionnement des puits.

4. Quelle étape est la plus longue dans la phase de diagnostic?

Il faut différencier l’étape la plus longue et l’étape la plus importante. La plus importante est sans conteste celle de l’exploration car c’est elle qui détermine la viabilité de l’ouvrage. Si l’on se trompe sur celle-ci, tout le reste ne sera qu’une succession d’échecs.

Concernant l’étape la plus longue, il s’agit selon moi de la mise en place du comité de gestion car rappelons que LIFE agit principalement dans un objectif de développement. Nos objectifs sont la sensibilisation et l’accompagnement.

La mise en place d’un comité de gestion fiable et efficace est à l’image de la recherche d’un partenaire local de confiance. Il ne suffit pas de désigner les rôles et responsabilités de chacun. Nous devons nous assurer du réel taux d‘implication des bénéficiaires et nous assurer qu’ils ne se retireront pas du comité de gestion une fois l’ouvrage terminé.

Nous devons aussi vérifier qu’il n’y ait pas de tensions entre les différents villages voisins afin que le puits ne vienne pas accroître celles-ci. On accompagne et on conseille du mieux que l’on peut. Une fois de plus, l’humain entre en compte.

5. Quelles sont les caractéristiques techniques d’un forage et d’un puits creusé ?

Le puits est un ouvrage généralement creusé par des puisatiers à l’aide de pelles et pioches, voir par le biais de machines adaptées au creusage. Il est généralement peu profond (une trentaine de mètres maximum) et est reconnaissable par une ouverture relativement large.

Il va généralement être cuvelé avec des buses en ciment pour en maintenir les parois. Il Il est approvisionné par des infiltrations d’eaux de pluie qui se sont accumulées dans le sol en accédant à des zones saturées en eau, les nappes phréatiques. La quantité d’eau en son sein varie en fonction de la pluviométrie.

Le forage est caractérisé par un trou foré d’environ 20 centimètres de diamètre dont les parois sont stabilisées par une longue colonne de  tubes (habituellement en PVC) pouvant atteindre de très grandes profondeurs (parfois plus de 300 mètres) et atteindre ce que l’on appelle les nappes captives. La potabilité y est très sûre.

6. Lequel des deux est le plus avantageux?

villages difficiles d'accès, association life ong
LIFE prête attention à se rendre dans les zones reculées, là où les autres ONG sont absentes.

Le puits creusé  permet également aux populations vivant dans des zones très reculées de disposer d’un accès plus direct à l’eau, là où les machines et plateformes de forage ne passent pas.

Même si la potabilité de l’eau n’y est pas garantie, il reste donc adapté à divers contextes locaux, l’un des objectifs spécifiques de LIFE étant de soutenir des villages dans les endroits où il n’y a aucun point d’accès potable et où d’autres ONG ne se rendent pas nécessairement.  

Le forage est plus rapide mais plus coûteux et nécessite un entretient plus important que le puits traditionnel. Il est également beaucoup moins dangereux lors de la réalisation car les opérations sont est exécutées  depuis la surface alors que le fait de creuser un puits à la main nécessite une présence humaine au fond du trou pour creuser et ces personnes s’exposent aux risques d’effondrement notamment lors des périodes d’intempéries.

L’un n’est pas meilleur que l’autre. Ils répondent tous deux à des besoins différents. Prenons l’exemple d’un village possédant du bétail et nécessitant l’accès à l’eau afin d’y abreuver les bêtes, le puits foré ne  correspondrait absolument pas à la demande car le débit fournit par la pompe serait beaucoup trop faible.

Puits d'eau - afrique
S’ils servent en premier lieu à la population, les puits peuvent aussi servir à abreuver les bêtes.

7. Quelle est la durée de vie moyenne d’un puits?

La réponse à cette question est très aléatoire et dépend totalement du contexte environnemental. Logiquement, tant que le choix des matériaux a été effectué consciencieusement, que la maintenance du puits est assurée, que la population locale est sensibilisée à bien veiller à maintenir la pérennité du puits et qu’il n’y a pas de gros souci écologique majeur, un puits peut durer aussi longtemps que la vie nous le permettra.

Mais il s’agit là d’une situation utopique. Je dirais que la moyenne est d’environ 20 ans. D’où le fait de sensibiliser et d’accompagner les populations bénéficiaires. Cette étape est de loin la plus importante dans un projet de développement.

La population est en joie après l’installation de leur nouveau puits.

8. Comment se déroulent vos audits une fois le puits terminé ?

Une fois de plus, le côté humain est au premier plan. Au delà des retours d’analyses physico-chimiques et bactériologiques, etc… il est très important pour nous lors de l’audit de prendre le temps d’échanger avec la population locale.

Il m’est arrivé notamment au Mali d’être amené à questionner les femmes du village, généralement les principales utilisatrices des puits, afin de savoir si l’eau n’a pas un goût spécifique, si elles ne constataient rien d’anormal, etc..

Ce jour-là, juste avant que nous ne partions, une femme vient me voir et m’informe qu’elle a trouvé un petit vers de terre dans une bassine d’eau. Nous avons alors effectué des recherches supplémentaires, puis, après avoir puisé six bassines d’eau, toujours rien !

La septième bassine contenait bien des vers de terre. Elle avait raison, elle l’avait vu ! Cette femme avait remarqué l’apparition de ces vers après les fortes pluies. Il s’agissait d’un léger défaut d’étanchéité du puits dû à une disjonction des buses à l’intérieur du puits.

Tout ceci entre dans l’accompagnement des bénéficiaires. Il ne s’agit donc pas seulement de financer et de faire construire des ouvrage, puis de repartir comme on est venu. Nous essayons de nous projeter et d’investir sur l’avenir.

Si toi aussi, tu souhaites offrir un puits à un village, c’est ici : https://life-ong.org/constuire-puits-afrique-asie/ 

 

 

 

Côte d’Ivoire, pays de la générosité.

La vidéaste de LIFE, Zoé, part régulièrement sur le terrain au plus proche des habitants. Elle y recueille des témoignages dans les villages où des puits ont été récemment installés, afin d’avoir leur ressenti sur ce que le projet a changé dans leur vie. En août 2019, elle s’est rendue en Côte d’Ivoire, accompagnée de la coordinatrice des projets Afrique. Elle nous livre son récit.

Zoé, la vidéaste de LIFE, en mission en Côte d'Ivoire. Grâce à sa caméra, Zoé a pu recueillir les témoignages des habitants.

« Dès mes premiers instants dans ce pays,  j’ai ressenti une gentillesse étonnante . Tout le monde à la pêche. Même les douaniers et les policiers t’accueillent sur le territoire avec le sourire! Chose assez rare.

À notre arrivée, nous rencontrons notre partenaire local et prenons la route le lendemain matin. Les paysages sont splendides . La verdure est partout, les arbres fruitiers se comptent par milliers.

Là-bas, tout pousse et chaque village a sa spécialité: le sucre, l’arachide, l’igname, le cacao, ou encore le café. J’étais, au départ, étonnée qu’un pays avec un sol aussi riche ait besoin de notre aide.

La Côte d'Ivoire a un sol extrêmement riche.

Et pourtant! Ces villages sont confrontés à une problématique délicate: le manque d’eau . Très peu ont accès à l’eau potable, voir à de l’eau tout court. La plupart marchent des kilomètres chaque matin pour pouvoir en trouver. Et souvent, la destination est un marigot .

Ils n’ont dès lors d’autres choix que de puiser une mauvaise d’eau , pleine de bactéries, et qui a pour conséquence d’amener des maladies au sein du village, telles que les maux de ventre, les vers de guinée ou encore le choléra . Il est bien utile d’avoir des récoltes fructueuses. Mais sans eau, rien n’est possible.

Au total, lors de cette mission, nous avons rendu visite à une vingtaine de villages, dans lesquels des puits mécanisés ont pu être récemment installés . En Côte d’Ivoire, il faut pouvoir creuser très profond dans le sol pour atteindre l’eau, et dans certains cas, les roches empêchent complètement de creuser.

Lors de chacune de nos visites, j’ai été surprise par l’accueil extraordinaire que nous ont réservé les habitants. Chants, danses, cris de joie… Chaque nouveau village était une nouvelle fête, marquée par les rires et sourires des habitants .

Chaque village nous accueillait avec des danses et des chants joyeux.La venue d'un puits provoque beaucoup de bonheur.

C’est dans ces moments que l’on se rend encore plus compte de l’importance de l’eau, mais aussi des dons que l’on reçoit .

Bamba Vakoua, le chef du village de Niangaoula Tiene, confiait: «Depuis que nous avons la nouvelle pompe, nous avons accès à l’eau jour et nuit. Nous ne pouvons que vous remercier pour votre action. Nous sommes très contents car nous buvions de la mauvaise eau. Les femmes souffraient. Elles allaient au marigot puis enchaînaient avec les travaux domestiques et champêtres. Elles étaient fatiguées et avaient mal aux pieds. Par bonheur, vous nous avez donné cette pompe ».

Pour notre part, nous quittions chaque village les mains pleines. Au total, nous avons reçu: des fruits, du manioc, quelques poules et une chèvre. Ces personnes ne sont pas riches financièrement, et pourtant, elles offrent sans hésiter ce qui constitue leur propre richesse , c’est-à-dire leur récolte, leur bétail, et surtout leur amour.

Un peuple généreux, joyeux et optimiste , que je n’oublierai pas de sitôt. « 

Pour voir cette mission en vidéo, n’hésitez pas à rendre sur notre chaîne youtube .

DJIBOUTI : LES WATER-SPONSORS Y CONSTRUISENT LES PREMIERS PUITS LIFE!

Nous avons le plaisir de vous annoncer que grâce aux dons des Water-Sponsors, 5 puits ont été implantés à DJIBOUTI, fournissant ainsi de l’eau potable à environ 300 personnes dans la région d’OBOCK. Non seulement 5 villages se réjouissent de ces constructions mais c’est le début d’une nouvelle aventure EAU à dans ce pays pour LIFE !

Vous aussi participer à la construction de puits en rejoignant le programme Water-Sponsor!

La crise de l’eau au Bangladesh

La crise de l’eau au Bangladesh

Depuis le lancement de notre campagne Water Sponsor en Avril 2019, une dizaine de puits mécanisés ont pu être construits dans la région de Naogaon au Bangladesh. C’est une véritable réussite pour nos donateurs et voici l’un des tout premiers projets qu’ils ont permis financé : 

Le Bangladesh, un pays en grande difficulté 

Le Bangladesh a accueilli plus de 700 000 réfugiés Rohingyas ces 10 dernières années. Pourtant, les habitants de ce pays sont très pauvres et ont également de grands besoins, notamment en eau mais la plupart des ONG se concentrent sur l’aide aux réfugiés Birmans.

LIFE a donc décidé d’aider les bangladais en implantant 10 puits. Les actions se sont concentrées principalement dans le district de Naogaon de la division de Rajshahi, au nord-ouest du Bangladesh (et situé à la frontière avec l’Inde). Il s’agit d’une région agricole, où l’on cultive du riz mais aussi des pommes de terre, des légumineuses, des mangues … Sa population s’élève à 2,6 millions d’habitants.

Pluies diluviennes, cyclones…

Dans cette région, les effets du dérèglement climatique constituent une réalité quotidienne. Aux périodes d’intense sècheresse de novembre à juin succèdent des pluies diluviennes et des cyclones de plus en plus fréquents et violents pendant la mousson de juillet à octobre.  

Au cours de la saison sèche, l’accès à l’eau constitue un problème majeur. D’années en années, le niveau des nappes phréatiques a considérablement baissé. 

Trouver l’eau est difficile 

Aujourd’hui, il faut forer l’eau jusqu’à 40 mètres, voire 50 ou 60 mètres à certains endroits. Les raccordements à l’eau du réseau sont inexistants dans les zones rurales et chaotiques dans les villes. 

Dans les villages et les hameaux, les puits mécanisés installés par le gouvernement sont souvent de mauvaise qualité, obsolètes ou inutilisables par manque d’investissements.

Entre juin et septembre 2019 ce sont 10 puits mécanisés qui ont été installés dans le district de Naogaon, en sachant qu’un puits permet d’apporter de l’eau à 300 et 600 bénéficiaires. Soit environ 5000 personnes en tout ! 

Merci à tous pour votre générosité et sachez que ce n’est que le début de l’aventure Water-Sponsor. D’autres projets arrivent très bientôt et nous ne manquerons pas de vous en informer lors d’un prochain article. 

D’ailleurs avez-vous une petite idée de ce qui se prépare dans les coulisses de Life ONG ? N’hésitez pas à donner votre réponse en commentaires. 

En attendant nous vous laissons avec quelques photos des puits réalisés : 



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WATER-SPONSOR : 10 puits en construction au Bangladesh !

WATER-SPONSOR : 10 puits en construction au Bangladesh !

Comme chaque mois nous sommes heureux de vous faire part des projets financés à l’aide du fond Water-Sponsor.

Grâce aux donateurs, 10 puits sont en cours de construction au Bangladesh dans la province de Rajshahi!

Comme vous le savez, le Bangladesh a accueilli près d’un million réfugiés Rohingyas depuis 2012. Pourtant, les habitants de ce pays sont extrêmement pauvres et ont également de grands besoins, notamment en eau. Mais la plupart des ONG sont concentrées sur l’aide aux réfugiés Birmans. 

C’est pourquoi LIFE a décidé d’apporter son aide aux bangladais en implantant ces 10 premiers puits. Bientôt les plus de 4700 habitants que comptent ces 10 villages fêteront l’inauguration de leur nouveau puits !


Vous serez de la fête aussi puisque nous vous enverrons bien évidemment les photos !


En attendant voici quelques clichés des travaux en cours :



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