8 questions à Thierry, technicien des puits au grand coeur

Depuis un an et demi, Thierry travaille au sein de LIFE ONG comme coordinateur technique au sein des projets “eau et assainissement“. Son rôle? Accompagner nos partenaires locaux sur le terrain dans la réalisation de leurs puits ou forages.

Si la technique est au coeur de son travail, il n’en oublie pas le plus important : l’humain. Aujourd’hui, il a accepté de répondre aux 8 questions que se posent nos donateurs.

1. Comment prenez-vous connaissance des besoins en eau d’un village en particulier ?

Très peu de bénéficiaires connaissent directement LIFE. Ils formulent généralement leurs besoins liés à l’eau auprès de leurs communes respectives qui sont elles-mêmes en relation directe avec les services hydrologiques ainsi que les régions. Les régions vont ensuite s’adresser aux associations locales qui adresseront leurs demandes aux différentes ONG avec lesquelles elles travaillent.

puits d'eau afrique
Mission au Togo dans laquelle Thierry a pu vérifier le bon fonctionnement des puits.

Il peut également arriver que des partenaires locaux constatent d’eux-mêmes le manque

 d’eau sur le  terrain. Souvent, ils entrent dès lors en contact avec les chefs de village afin de discuter avec eux de la mise en place éventuelle d’un puits d’eau ou forage au sein de leur communauté.

Le partenaire local est donc le maillon le plus important de la chaîne car c’est par lui que passent toutes les requêtes. Il est au plus près des populations bénéficiaires et est donc le plus à même de constater leurs réels besoins.

2. Comment se déroule le processus suite à une demande de puits?

Dès qu’une demande de puits est énoncée, un processus est engagé avec le partenaire local. Un livret de procédure lui est alors envoyé comprenant une fiche diagnostique correspondant à une mission de prospection sur le terrain nommée “mission exploratoire” de laquelle découleront d’autres phases liées aux questions de propriété foncière, au nombre de bénéficiaires, etc…

Suite à l’émission du diagnostic terrain par notre partenaire local, les membres du pôle projet entrent en action pour la lecture et l’étude des différents diagnostics en cours dans cette zone.

Après réception et validation de l’ensemble des documents nécessaires au lancement des ouvrages sollicités, le pôle projets veille au suivi régulier des travaux, au respect des conditions notifiées dans le cahier des charges ainsi qu’au respect des délais établis au préalable jusqu’à la livraison des ouvrages en bonne et due forme.

3. Quel type de relation entretenez-vous avec vos partenaires locaux?

Depuis de nombreuses années, nous travaillons main dans la main avec certains de nos partenaires et nous mettons un point d’honneur à stimuler par ce biais l’économie locale. Avec le temps, une relation de confiance s’établit entre eux et nous. Un partenaire que l’on peut qualifier de fiable est le résultat de nombreuses années de collaboration.

Après, nos exigences en tant qu’ONG ne sont pas toujours représentatives de ce qui se passe réellement sur le terrain. Lorsque l’on débute un nouvel ouvrage, énormément de paramètres entrent en compte. Parfois, un partenaire fiable peut avoir recruté un nouvel exécutant moins compétent que son prédécesseur, et qui prendra peut-être plus de temps à réaliser l’ouvrage.

Nous ne travaillons pas uniquement avec des numéros de références ou de commandes mais nous travaillons avec l’humain. Le côté humain est très important dans ce type de collaboration. Encore une fois, nous ne sommes là que pour les accompagner dans la mise en place de leur projet.

eau puits afrique
Mission au Togo dans laquelle Thierry a pu vérifier le bon fonctionnement des puits.

4. Quelle étape est la plus longue dans la phase de diagnostic?

Il faut différencier l’étape la plus longue et l’étape la plus importante. La plus importante est sans conteste celle de l’exploration car c’est elle qui détermine la viabilité de l’ouvrage. Si l’on se trompe sur celle-ci, tout le reste ne sera qu’une succession d’échecs.

Concernant l’étape la plus longue, il s’agit selon moi de la mise en place du comité de gestion car rappelons que LIFE agit principalement dans un objectif de développement. Nos objectifs sont la sensibilisation et l’accompagnement.

La mise en place d’un comité de gestion fiable et efficace est à l’image de la recherche d’un partenaire local de confiance. Il ne suffit pas de désigner les rôles et responsabilités de chacun. Nous devons nous assurer du réel taux d‘implication des bénéficiaires et nous assurer qu’ils ne se retireront pas du comité de gestion une fois l’ouvrage terminé.

Nous devons aussi vérifier qu’il n’y ait pas de tensions entre les différents villages voisins afin que le puits ne vienne pas accroître celles-ci. On accompagne et on conseille du mieux que l’on peut. Une fois de plus, l’humain entre en compte.

5. Quelles sont les caractéristiques techniques d’un forage et d’un puits creusé ?

Le puits est un ouvrage généralement creusé par des puisatiers à l’aide de pelles et pioches, voir par le biais de machines adaptées au creusage. Il est généralement peu profond (une trentaine de mètres maximum) et est reconnaissable par une ouverture relativement large.

Il va généralement être cuvelé avec des buses en ciment pour en maintenir les parois. Il Il est approvisionné par des infiltrations d’eaux de pluie qui se sont accumulées dans le sol en accédant à des zones saturées en eau, les nappes phréatiques. La quantité d’eau en son sein varie en fonction de la pluviométrie.

Le forage est caractérisé par un trou foré d’environ 20 centimètres de diamètre dont les parois sont stabilisées par une longue colonne de  tubes (habituellement en PVC) pouvant atteindre de très grandes profondeurs (parfois plus de 300 mètres) et atteindre ce que l’on appelle les nappes captives. La potabilité y est très sûre.

6. Lequel des deux est le plus avantageux?

villages difficiles d'accès, association life ong
LIFE prête attention à se rendre dans les zones reculées, là où les autres ONG sont absentes.

Le puits creusé  permet également aux populations vivant dans des zones très reculées de disposer d’un accès plus direct à l’eau, là où les machines et plateformes de forage ne passent pas.

Même si la potabilité de l’eau n’y est pas garantie, il reste donc adapté à divers contextes locaux, l’un des objectifs spécifiques de LIFE étant de soutenir des villages dans les endroits où il n’y a aucun point d’accès potable et où d’autres ONG ne se rendent pas nécessairement.  

Le forage est plus rapide mais plus coûteux et nécessite un entretient plus important que le puits traditionnel. Il est également beaucoup moins dangereux lors de la réalisation car les opérations sont est exécutées  depuis la surface alors que le fait de creuser un puits à la main nécessite une présence humaine au fond du trou pour creuser et ces personnes s’exposent aux risques d’effondrement notamment lors des périodes d’intempéries.

L’un n’est pas meilleur que l’autre. Ils répondent tous deux à des besoins différents. Prenons l’exemple d’un village possédant du bétail et nécessitant l’accès à l’eau afin d’y abreuver les bêtes, le puits foré ne  correspondrait absolument pas à la demande car le débit fournit par la pompe serait beaucoup trop faible.

Puits d'eau - afrique
S’ils servent en premier lieu à la population, les puits peuvent aussi servir à abreuver les bêtes.

7. Quelle est la durée de vie moyenne d’un puits?

La réponse à cette question est très aléatoire et dépend totalement du contexte environnemental. Logiquement, tant que le choix des matériaux a été effectué consciencieusement, que la maintenance du puits est assurée, que la population locale est sensibilisée à bien veiller à maintenir la pérennité du puits et qu’il n’y a pas de gros souci écologique majeur, un puits peut durer aussi longtemps que la vie nous le permettra.

Mais il s’agit là d’une situation utopique. Je dirais que la moyenne est d’environ 20 ans. D’où le fait de sensibiliser et d’accompagner les populations bénéficiaires. Cette étape est de loin la plus importante dans un projet de développement.

La population est en joie après l’installation de leur nouveau puits.

8. Comment se déroulent vos audits une fois le puits terminé ?

Une fois de plus, le côté humain est au premier plan. Au delà des retours d’analyses physico-chimiques et bactériologiques, etc… il est très important pour nous lors de l’audit de prendre le temps d’échanger avec la population locale.

Il m’est arrivé notamment au Mali d’être amené à questionner les femmes du village, généralement les principales utilisatrices des puits, afin de savoir si l’eau n’a pas un goût spécifique, si elles ne constataient rien d’anormal, etc..

Ce jour-là, juste avant que nous ne partions, une femme vient me voir et m’informe qu’elle a trouvé un petit vers de terre dans une bassine d’eau. Nous avons alors effectué des recherches supplémentaires, puis, après avoir puisé six bassines d’eau, toujours rien !

La septième bassine contenait bien des vers de terre. Elle avait raison, elle l’avait vu ! Cette femme avait remarqué l’apparition de ces vers après les fortes pluies. Il s’agissait d’un léger défaut d’étanchéité du puits dû à une disjonction des buses à l’intérieur du puits.

Tout ceci entre dans l’accompagnement des bénéficiaires. Il ne s’agit donc pas seulement de financer et de faire construire des ouvrage, puis de repartir comme on est venu. Nous essayons de nous projeter et d’investir sur l’avenir.

Si toi aussi, tu souhaites offrir un puits à un village, c’est ici : https://life-ong.org/constuire-puits-afrique-asie/ 

 

 

 

Côte d’Ivoire, pays de la générosité.

La vidéaste de LIFE, Zoé, part régulièrement sur le terrain au plus proche des habitants. Elle y recueille des témoignages dans les villages où des puits ont été récemment installés, afin d'avoir leur ressenti sur ce que le projet a changé dans leur vie. En août 2019, elle s'est rendue en Côte d'Ivoire, accompagnée de la coordinatrice des projets Afrique. Elle nous livre son récit.

Zoé, la vidéaste de LIFE, en mission en Côte d'Ivoire.
Grâce à sa caméra, Zoé a pu recueillir les témoignages des habitants.

"Dès mes premiers instants dans ce pays, j'ai ressenti une chaleurosité étonnante . Tout le monde à la pêche. Même les douaniers et les policiers t'accueillent sur le territoire avec le sourire! Chose assez rare. 

À notre arrivée, nous rencontrons notre partenaire local et prenons la route le lendemain matin. Les paysages sont splendides . La verdure est partout, les arbres fruitiers se comptent par milliers. 

Là-bas, tout pousse et chaque village a sa spécialité: le sucre, l'arachide, l'igname, le cacao, ou encore le café. J'étais, au départ, étonnée qu'un pays avec un sol aussi riche ait besoin de notre aide. 

La Côte d'Ivoire a un sol extrêmement riche.

Et pourtant! Ces villages sont confrontés à une problématique délicate: le manque d'eau . Très peu ont accès à l'eau potable, voir à de l'eau tout court. La plupart marchent des kilomètres chaque matin pour pouvoir en trouver. Et souvent, la destination est un marigot

Ils n'ont dès lors que d'autres choix que de puiser une mauvaise d'eau , pleine de bactéries, et qui a pour conséquence d'amener des maladies au sein du village, tels que les maux de ventre, les vers de guinée ou encore le choléra . Il est bien utile d'avoir des récoltes fructueuses. Mais sans eau, rien n'est possible.

Au total, lors de cette mission, nous avons rendu visite à une vingtaine de villages, dans lesquels des puits mécanisés ont pu être récemment installés . En Côte d'Ivoire, il faut pouvoir creuser très profond dans le sol pour atteindre l'eau, et dans certains cas, les roches empêchent complètement de creuser.

Lors de chacune de nos visites, j'ai été surprise par l'accueil extraordinaire que nous ont réservé les habitants. Chants, danses, cris de joie… Chaque nouveau village était une nouvelle fête, marquée par les rires et sourires des habitants

Chaque village nous accueillait avec des danses et des chants joyeux.
La venue d'un puits provoque beaucoup de bonheur.

C'est dans ces moments que l'on se rend compte encore plus de l'importance de l'eau, mais aussi des dons que l'on reçoit .  

Bamba Vakoua, le chef du village de Niangaoula Tiene, confiait: «Depuis que nous avons la nouvelle pompe, nous avons accès à l'eau jour et nuit. Nous ne pouvons que remercier le seigneur pour votre action. Nous sommes très contents car nous buvions de la mauvaise eau. Les femmes souffraient. Elles allaient au marigot puis enchaînaient avec les travaux domestiques et champêtres. Elles étaient fatiguées et avaient mal aux pieds. Par la grâce d'Allah, vous nous avez donné cette pompe ».

Pour notre part, nous quittions chaque village les mains pleines. Au total, nous avons reçu: des fruits, du manioc, quelques poules et une chèvre. Ces personnes ne sont pas riches financièrement, et pourtant, elles offrent sans hésiter ce qui constitue leur propre richesse , c'est-à-dire leur récolte, leur bétail, et surtout leur amour. 

Un peuple généreux, joyeux et optimiste , que je n'oublierai pas de sitôt. " 

Pour voir cette mission en vidéo, n'hésitez pas à rendre sur notre chaîne youtube .



DJIBOUTI : LES WATER-SPONSORS Y CONSTRUISENT LES PREMIERS PUITS LIFE!

Nous avons le plaisir de vous annoncer que grâce aux dons des Water-Sponsors, 5 puits ont été implantés à DJIBOUTI, fournissant ainsi de l’eau potable à environ 300 personnes dans la région d’OBOCK. Non seulement 5 villages se réjouissent de ces constructions mais c’est le début d’une nouvelle aventure EAU à dans ce pays pour LIFE !

Vous aussi participer à la construction de puits en rejoignant le programme Water-Sponsor!

La crise de l’eau au Bangladesh

La crise de l’eau au Bangladesh

Depuis le lancement de notre campagne Water Sponsor en Avril 2019, une dizaine de puits mécanisés ont pu être construits dans la région de Naogaon au Bangladesh. C’est une véritable réussite pour nos donateurs et voici l’un des tout premiers projets qu’ils ont permis financé : 

Le Bangladesh, un pays en grande difficulté 

Le Bangladesh a accueilli plus de 700 000 réfugiés Rohingyas ces 10 dernières années. Pourtant, les habitants de ce pays sont très pauvres et ont également de grands besoins, notamment en eau mais la plupart des ONG se concentrent sur l’aide aux réfugiés Birmans.

LIFE a donc décidé d’aider les bangladais en implantant 10 puits. Les actions se sont concentrées principalement dans le district de Naogaon de la division de Rajshahi, au nord-ouest du Bangladesh (et situé à la frontière avec l’Inde). Il s’agit d’une région agricole, où l’on cultive du riz mais aussi des pommes de terre, des légumineuses, des mangues … Sa population s’élève à 2,6 millions d’habitants.

Pluies diluviennes, cyclones…

Dans cette région, les effets du dérèglement climatique constituent une réalité quotidienne. Aux périodes d’intense sècheresse de novembre à juin succèdent des pluies diluviennes et des cyclones de plus en plus fréquents et violents pendant la mousson de juillet à octobre.  

Au cours de la saison sèche, l’accès à l’eau constitue un problème majeur. D’années en années, le niveau des nappes phréatiques a considérablement baissé. 

Trouver l’eau est difficile 

Aujourd’hui, il faut forer l’eau jusqu’à 40 mètres, voire 50 ou 60 mètres à certains endroits. Les raccordements à l’eau du réseau sont inexistants dans les zones rurales et chaotiques dans les villes. 

Dans les villages et les hameaux, les puits mécanisés installés par le gouvernement sont souvent de mauvaise qualité, obsolètes ou inutilisables par manque d’investissements.

Entre juin et septembre 2019 ce sont 10 puits mécanisés qui ont été installés dans le district de Naogaon, en sachant qu’un puits permet d’apporter de l’eau à 300 et 600 bénéficiaires. Soit environ 5000 personnes en tout ! 

Merci à tous pour votre générosité et sachez que ce n’est que le début de l’aventure Water-Sponsor. D’autres projets arrivent très bientôt et nous ne manquerons pas de vous en informer lors d’un prochain article. 

D’ailleurs avez-vous une petite idée de ce qui se prépare dans les coulisses de Life ONG ? N’hésitez pas à donner votre réponse en commentaires. 

En attendant nous vous laissons avec quelques photos des puits réalisés : 



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WATER-SPONSOR : 10 puits en construction au Bangladesh !

WATER-SPONSOR : 10 puits en construction au Bangladesh !

Comme chaque mois nous sommes heureux de vous faire part des projets financés à l’aide du fond Water-Sponsor.

Grâce aux donateurs, 10 puits sont en cours de construction au Bangladesh dans la province de Rajshahi!

Comme vous le savez, le Bangladesh a accueilli près d’un million réfugiés Rohingyas depuis 2012. Pourtant, les habitants de ce pays sont extrêmement pauvres et ont également de grands besoins, notamment en eau. Mais la plupart des ONG sont concentrées sur l’aide aux réfugiés Birmans. 

C’est pourquoi LIFE a décidé d’apporter son aide aux bangladais en implantant ces 10 premiers puits. Bientôt les plus de 4700 habitants que comptent ces 10 villages fêteront l’inauguration de leur nouveau puits !


Vous serez de la fête aussi puisque nous vous enverrons bien évidemment les photos !


En attendant voici quelques clichés des travaux en cours :



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WATER-SPONSOR : L’eau de retour pour ~6000 personnes!

WATER-SPONSOR : L’eau de retour pour ~6000 personnes!

Voici maintenant 3 mois que le projet WATER-SPONSOR a vu le jour, et peu à peu des centaines de donateurs tels que vous ont souhaité contribuer.

C’est avec une certaine émotion que nous vous présentons aujourd’hui les premiers résultats de leur contribution durable :

– une centaine de puits inspectés
– 15 puits réparés
– Environ 6000 bénéficiaires
– Près de 3 millions de litres d’eau puisés par mois

Grâce à leurs dons, nous avons pu réaliser des réparations sur pas moins de 15 puits depuis mars, permettant ainsi à autant de villages d’accéder à de l’eau potable !

Pour rappel, le programme Water Sponsor permet aux contributeurs de financer mensuellement
des projets autour de l’accès à l’eau potable, pour le prix d’un abonnement téléphonique.

« La meilleure aumône est d’étancher la soif d’autrui » – Ibn Majah

Les projets sont aussi variés que la construction de puits, de sanitaires ou de châteaux d’eau, la formation de puisatiers ou encore l’éducation des populations aux bonnes pratiques d’hygiène.

L’OPÉRATION DE RÉPARATION

L’absence d’entretien ou de réparation à temps d’un puits peut conduire à la diminution, voire même à l’arrêt définitif du pompage ou du puisage de l’eau en raison de pannes de fonctionnement. Elle est aussi la cause de dégradation de la qualité de l’eau et donc la cause de maladies.

C’est pourquoi le fond Water Sponsor comprend un volet « Entretien et réparations ».
Nos équipes peuvent réparer des puits laissés à l’abandon, et également entretenir l’ensemble
des puits financés par les donateurs LIFE.Les donateurs ayant financé un ou plusieurs puits LIFE peuvent donc rejoindre le fond Water Sponsor pour contribuer à l’entretien régulier de leur puits, et des 1000 autres projets déjà construits.

Cette mission réalisée à Sokodé au TOGO en saison sèche a tout d’abord permis de faire un bilan sur la réelle disponibilité des ressources en eau pendant cette période défavorable. En effet, si certains puits se tarissent par insuffisance de profondeur, d’autres font également apparaître la nature difficilement perméable de leur sous-sol.

Avant toute réparation sur les dispositifs de pompage, la priorité a donc été de garantir un niveau suffisant pour le fonctionnement correct des pompes immergées lorsque cela a été possible, grâce à l’intervention d’une équipe de puisatiers.

Dans certains cas, l’évacuation de boues a solutionné le problème et dans d’autres configurations plus réfractaires, il a été nécessaire de creuser voire de pulvériser les couches de roches rencontrées.

Concernant le dispositif de pompage à proprement parlé, les réparations se sont concentrées principalement sur l’ensemble de la colonne de refoulement, sur les coupelles de piston et les joints de la pompe immergée.

Tous les villageois bénéficient à nouveau d’une eau potable grâce à l’engagement des WATER-SPONSOR et ce n’est que le début !

Vous pouvez vous aussi devenir WATER-SPONSOR et apporter de l’eau à des milliers de villageois !



👋

IL ÉTAIT UNE FOIS LE PUITS AR-RAHMAN AU NIGER

REMEMBER RAMADAN 2017 !

Comme chaque année à l’occasion du mois de ramadan, mois de la générosité, toute la team LIFE, O.N.G de solidarité internationale, s’était mobilisée en faveur des démunis dans le cadre de notre campagne 1€/1FTOR !  Pour cette mission au Niger (où l’objectif est de  réaliser environ 250 puits en 2017/2018), ont été missionés 2 des plus vaillants soldats des rangs de l’armée LIFE !

Jonathan alias OJOZ : Célèbre photographe / vidéaste pour de grands artistes et marques de renom (UBER, lanvin, etc). OJOZ invite le public LIFE à s’immerger dans chaque photographie/vidéo et revivre les émotions de l’artiste lors de la prise des clichés

Steve / Abd Al Karim : Président de LIFE, chef d’entreprise  et formateur en développement personnel lui aussi pour de grands groupes (Hilton, GRDF, etc.). Steve, ancien militaire de carrière et diplômé aux métiers de l’humanitaire a été envoyé spécialement sur cette mission pour faciliter le développement de programmes WASH (water and sanitation) avec un projet d’environ 250 puits sur 2017/2018 au Niger.


POUR EN SAVOIR PLUS SUR NOS PROJETS EAU : CLIQUEZ-ICI !


UNE MISSION INOUBLIABLE…

Pendant leur séjour en terre d’Afrique, nos humanitaires ont pu visiter de nombreuses familles. Ces démunis, ignorés du monde ont été honorés de la présence de Ojoz et Steve, du fait qu’ils aient laissé leurs familles pour venir à l’autre bout du monde partager le ramadan avec eux. Ramadan peut-il être autrement qu’en le partageant avec les pauvres ? Disaient Ojoz et Steve …

LA VISITE DES PUITS !

 

Nos 2 protagonistes en ont également profité pour aller visiter les derniers puits en construction au Niger. Vous voulez voir le résultat ? On vous emmène ! 🙂


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LE PLAISIR DES YEUX !

Nous vous présentons le puits Ar-Rahman, fraîchement construit ! Ce village nigérien était impatient de voir les travaux se conclurent, c’est chose faite !  Grâce à vous, des centaines de villageois sont à présent en pleine mesure de s’abreuver d’eau potable, chose qui n’était pas possible il y a encore quelques mois….

La plupart des personnes parcouraient plusieurs kilomètres à pieds pour boire de l’eau insalubre… Leurs visages brillaient de joie face à ce qu’ils attendaient depuis de nombreuses années : De l’eau…

SINCÈRES REMERCIEMENTS…

 

Grâce à cette noble action CONCRÈTE, plusieurs vies ont pu être sauvées du manque d’eau et des maladies liées à celles-ci. Les villageois ainsi que l’équipe LIFE vous remercient donc à jamais pour ce don ô combien précieux. 

LA DURE RÉALITÉ DE L’AFRIQUE…

  

Cependant, n’oublions pas que si certains ont pu bénéficier de vos dons, d’autres n’ont pas eu cette chance… D’après l’OMS, quelque 2,1 milliards de personnes, soit 30% de la population mondiale, n’ont toujours pas accès à l’eau potable et 60% ne disposent pas d’assainissement géré en toute sécurité. Des milliers d’autres villages crient au secours et  attendent de l’aide !

LE PUITS OU LA PISCINE ?!

Vous vous souvenez de ce MÉGA challenge ?! Nous avions pour objectif de collecter des fonds pour construire un seul puits seulement mais…. Vous en avez décidé autrement ! :).  25 ! Oui, 25 puits ont été financés ! (Si si vous avez bien lu 🙂 ). Alors qui sait ce qui va arriver comme merveilles si vous aussi organisez une collecte :). Soyez vous aussi acteurs pour les démunis et financez un puits avant votre mort, qui fera office d’aumône continue pour vous et vos proches ! Pour ce faire, nous vous proposons d’effectuer les étapes suivantes :

1)  Appelez le siège au 01 84 21 20 10

2)  Demandez à ANGELA, notre responsable donateurs de vous créer une cagnotte

3)  Partagez votre cagnotte autour de vous pour récolter les fonds nécessaires (2495 € pour financer un puits)

4)  Une fois le puits fini, soyez fier de vous 🙂

NOTRE BILAN !

Aujourd’hui, LIFE comptabilise environ 12500 projets dont 50% de projets eau ! Notre intention étant d’effectuer un travail de réel qualité et de respecter au mieux la GRANDE valeur de vos dons, nous travaillons en collaboration avec de nombreux partenaires de renoms tels que Sciences po, la banque mondiale, l’institut de coopération internationale, etc… 

 

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Fayrouz, sur les traces de Mounira…

Fayrouz, qui est la première femme envoyée sur le terrain par une ONG musulmane, n’hésite à pas partager sa mission avec les donateurs de Life. C’est naturellement qu’elle a été sur les traces de celles qui donné naissance à la campagne “Il était une fois Mounira”…

Un parcours périlleux

Dans l’une de ses vidéos, Fayrouz nous invite à marcher sur le chemin parcouru par Mounira et sa mère avant de trouver la mort. Pour rappel, Mounira 14 ans, et sa maman enceinte, ont fait une marche de 2 heures pour aller chercher de l’eau dans un lac. Sur le retour, sa maman a chuté et est tombée dans la rivière. Naturellement, Mounira a tenté de sauver sa mère. Malheureusement toutes deux ont perdu la vie ce jour-là, simplement en allant chercher de l’eau, laissant un père sans femme, ni fille, ni même bébé à naîtreDécouvrir le témoignage du père de Mounira.

Lors de sa mission au Cameroun, pour l’opération 1€/1FTOR, Fayrouz nous montre que le chemin emprunté est difficile d’accès, glissant, dangereux, et l’eau n’est pas potable. D’ailleurs, nous remarquons la présence de fillettes, nettement plus jeunes que Mounira à l’époque. Ces personnes risquent leur vie, et mettent de côté leurs rêves et ambitions pour pouvoir subvenir à leurs besoins quel que soit l’état de l’eau ou le chemin à emprunter.

Une prise de Conscience

Dans son témoignage, Fayrouz invite très clairement à la réflexion, et dit : “Quand est-ce qu’on va ouvrir les yeux ? On imagine que c’est notre mère, que c’est notre sœur qui est enceinte…”.

En effet, que faut-il de plus pour réaliser que pendant que certains ont juste besoin d’ouvrir un robinet, ou de se déplacer au supermarché le plus proche pour avoir de l’eau ; d’autres risquent leur vie pour en avoir. Une eau qui plus est non-potable, et que beaucoup ne boiraient pas au risque d’être fortement malades.

Une solution est possible

À travers ces mots marqués par l’émotion et la prise de conscience de cette triste réalité, Fayrouz invite chacun d’entre nous à mesurer toute l’ampleur de la situation. Elle invite chacun à contribuer au changement en investissant dans la construction de puits soulignant par la même occasion l’intérêt d’investir dans ce puits : une sadaka jaria. Un bienfait dont aucun musulman ne doit se priver pour assurer son salut autant que possible.

C’est en ce sens qu’elle dit : “Offrez des puits… Vous allez sauver des vies pour que l’histoire de Mounira ne se reproduise plus”. Elle propose d’investir dans ce puits à 10 personnes pour que chacun puisse verser 195€. Bien-entendu, chacun ayant des moyens différents et des possibilités différentes, il est possible de faire un don simple, d’un montant libre. Comme Ali ibn Abi Taleb a dit : “N’aie pas honte de donner peu, ne rien donner est encore pire”. Offrez des repas pour seulement 1€: J’OFFRE DES REPAS!

Parce que la vie de chaque musulman compte, et que leurs conditions de vie doivent être dans les préoccupations de chaque musulman, il faut agir pour protéger leur vie, et la nôtre… FINANCEZ UN PUITS!

► J’OFFRE UN PROJET 👉 https://life-ong.org/eau
► J’OFFRE DES REPAS : MONTANT LIBRE OU PACK 1€, 30€, 99€ 👉https://life-ong.org/ramadan/