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4 conseils pour rendre les populations vulnérables plus autonomes

Si les organisations purement humanitaires agissent généralement dans l’urgence en apportant une aide immédiate aux populations démunies, il n’en est pas de même pour les organisations d’aide au développement. Celles-ci agissent à long-terme et ont le devoir de réfléchir à la manière d’aider au mieux les populations vulnérables.

Ceci afin qu’elles soient autonomes et puissent par la suite, mettre en place des projets et activités par elles-mêmes. Voici donc nos 4 conseils pour rendre les populations vulnérables plus autonomes.

1. Renforcer les capacités des populations

Pour pouvoir rendre les populations plus autonomes, il est primordial de renforcer leurs capacités, et ce, au travers de campagnes de sensibilisations ainsi que de formations. C’est là le véritable sens de l’aide au développement, qui ne vise pas à simplement à offrir quelque chose d’éphémère, mais à faire en sorte que l’aide apportée offre des résultats à long-terme pour les populations.

Chez LIFE, nous en sommes conscients et menons régulièrement des formations dans diverses domaines. En Indonésie, par exemple, nous avions mis en place un projet de replantation de bambous.

Fabrication d’objets en feuilles de pandan et rotin.

L’objectif ? Former des habitants à la plantation et ainsi leur permettre de développer des activités génératrices de revenus, à partir des espèces plantées et autres éléments naturels. Ce projet était accompagné d’activités artisanales tels que la fabrication de mobilier en bambou et d’objets en feuille de pandan et rotin.

Dans le cadre d’un autre projet, des habitants ont été formés aux bienfaits environnementaux de la mangrove,  et ont également pu générer des revenus grâce aux produits issus de cette mangrove. 

La coloration de tissus est réalisée grâce aux feuilles de la mangrove.

2. Donner des responsabilités et des rôles

 Dans tout projet, pour que populations se sentent impliquées et autonomes, il est important de donner des responsabilités et des rôles aux habitants. Il faut avoir une démarche humble et être conscients que même si le financement du projet provient de notre organisation, nous n’avons pas besoin de tout guider.

Il faut faire confiance aux populations en leur confiant des tâches à gérer par eux-mêmes. En montrant que vous leur accordez cette confiance, ils se sentiront davantage motivés et concernés par la réussite du projet. De l’autre, cela permettra, le jour où l’association n’est plus là, d’avoir des personnes capables de continuer le travail commencé par l’organisation.

Ainsi, chez LIFE par exemple, nous mettons en place des comités de gestion dans les villages où des puits ont été installés. Les populations votent ainsi pour désigner parmi eux un responsable du puits, un trésorier ainsi qu’un ou une secrétaire afin de veiller à la pérennisation du forage.

3. Favoriser le développement des activités génératrices de revenus

 Comme expliqué brièvement dans le premier point, c’est important de mettre en place des systèmes qui favorisent le développement d’activités génératrices de revenus pour les populations. Pour cela, il faut créer des infrastructures de services basiques (gestion des déchets, de l’eau, etc), afin de leur donner les moyens de démarrer et prendre leur élan.

Par exemple, chez LIFE, nous leur mettons à disposition de l’eau potable grâce à l’installation d’un forage au sein du village. Les femmes et enfants ne doivent désormais plus parcourir des kilomètres chaque matin pour trouver une source.

Déchargées de la gestion de l’eau, les femmes libèrent ainsi du temps pour leurs activités génératrices de revenus, tandis que les enfants peuvent dès lors se rendre à l’école.

Dans nos projets réalisés dans le cadre de notre campagne « Sapousse », nous leur mettons à disposition des outils ou encore des plants afin qu’ils se forment à la reforestation et puissent ensuite en tirer des bénéfices. 

4. Encourager la transmission des connaissances

Il est possible de créer des modèles de villages avec différentes activités par et pour eux. Ainsi,  on peut avoir un village formé à l’agriculture classique, le second au maraîchage et le suivant qui est doté de machines de transformations agricoles. Cela permet d’un côté de faire circuler les revenus entre eux.

De l’autre, cela permet également de favoriser et encourager la transmission des connaissances. Ainsi, l’an dernier, à Madagascar, LIFE avait formé un village à la plantation d’arbres fruitiers.

Récemment, nous y sommes retournés et avons pu constater avec joie que ce village a ensuite pris l’initiative de former les habitants des villages voisins. Il fut de même en Indonésie pour les personnes formées à la plantations de bambous. C’est ça la solidarité!

8 choses à savoir sur la faim dans le monde

1. L’insécurité alimentaire atteint des sommets

Le nombre de personnes se trouvant dans une situation d’insécurité alimentaire est en augmentation depuis 2015, malgré l’objectif que s’étaient fixées les Nations Unies d’éradiquer la faim dans le monde d’ici 2030.

Selon le récent rapport SOFI sur l’état de l’insécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde, 680 millions de personnes souffriraient de malnutrition chronique, soit environ 8,9% de la population mondiale.

Notons par ailleurs que ce chiffre risque d’augmenter puisque d’ici 2050, il est estimé que le nombre d’habitants évoluera de 7,7 milliards à 9,7 milliards.

 2. La situation s’aggrave avec la pandémie

 La pandémie de COVID 19 a bien évidemment aggravé la situation. Elle a provoqué la rechute de millions de personnes dans la pauvreté après des décennies d’efforts et de progrès.

Les mesures de restrictions et de confinements ont en effet empêché les gens d’aller travailler, provoquant des pertes d’emplois, des fermetures de marchés, etc. Conséquence ? L’insécurité alimentaire et les famines se sont accentuées.

Chez LIFE, nous avons compris l’urgence de la situation. C’est pourquoi nous avons réalisé plusieurs opérations alimentaires d’urgence ces derniers mois envers les populations démunies, touchées par le COVID19.

3. L’Asie et l’Afrique sont les plus touchés

 L‘Afrique et l’Asie sont sans nul doute les continents les plus touchés par la faim. En effet, si l’on tient compte uniquement des chiffres absolus, l’Asie compte le plus grand nombre de personnes sous-alimentées. Malgré tout, ce chiffre est en forte diminution, puisque depuis 2005, il est passé de 570 millions à 380 millions.

Par ailleurs, si l’on tient compte du pourcentage, c’est l’Afrique qui est le plus touché, avec en moyenne 19,1% de la population souffrant de la faim. En Afrique centrale, ce chiffre atteint même 28,8%. Contrairement à l’Asie, le nombre de personnes sous-alimentées en Afrique ne cesse d’augmenter.

Distribution dans les camps de réfugiés en Ethiopie

 4. Les enfants sont les plus vulnérables

 Les premiers touchés par la malnutrition sont les enfants. Selon l’UNICEF, plus de 195 millions d’enfants souffrent de malnutrition infantile. Cela touche ainsi près d’un enfant sur quatre âgé de moins de cinq ans.

Les enfants sont les plus touchés par la faim car leur organisme étant en plein développement, ils sont plus sujet aux maladies tels que les rougeoles, les diarrhées, etc.

Les femmes enceintes, les personnes âgées et celles souffrant d’un handicap sont également vulnérables. Chez LIFE, nous en avons conscience et portons une attention particulière depuis des années  à leur venir en aide en priorité.

 5. L’eau contaminée, source de malnutrition sévère

On l’oublie souvent mais l’eau contaminée peut aggraver la faim. En effet, elle provoque chez celui qui la consomme des diarrhées et maladies hydriques. Dès lors, l’organisme peine à absorber les nutriments.

Si ce n’est pas traité, une malnutrition sévère peut alors se développer. C’est pourquoi chez LIFE, en plus des distributions alimentaires, nous agissons pour que les populations aient un accès à l’eau potable au travers de la construction de forages.

 6. Conflits et guerres entraînent la pauvreté

Plus de la moitié des dix pays qui sont confrontés aux pires crises alimentaires sont soit touchés par un conflit, soit se remettent doucement d’un conflit.

Cela va main dans la main car lorsqu’une population est touchée par le conflit, cela entraîne de nombreux déplacés, qui s’installent ailleurs et n’ont plus rien. Ni logement ni nourriture.

Parmi les pays d’intervention dans lesquels nous agissons, on peut noter que c’est le cas pour l’Ethiopie, la Somalie le Mali ou encore le Niger.

 7. Les réfugiés climatiques en grande hausse

Une autre cause de la faim dans le monde est le changement climatique. En effet, on note une baisse de production agricole dans les zones les plus touchées par les aléas climatiques.

C’est principalement le cas dans les régions vulnérables d’Afrique, d’Asie et dans une partie de l’Amérique latine. L’ONU prévoit ainsi 250 millions de réfugiés climatiques en 2050.

 8. L’Afrique souffre des inégalités

Concernant l’Afrique, une multitude d’autres raisons viennent s’y ajouter : la pauvreté endémique, les grandes inégalités, la dette publique élevée, le manque de protection sociale, la forte dépendance à l’égard des exportations de matières premières, le manque d’accès aux services de santé et d’éducation.

Conscients de ces problématiques, il est important pour nous de concentrer une grande partie de nos actions sur ce continent.  C’est pourquoi aujourd’hui nous agissons dans quinze pays en Afrique.

Il serait prétentieux de notre part de vouloir résoudre le problème de la faim dans le monde, tant celui-ci est complexe et immense. Cependant chez LIFE, nous pensons que chaque geste compte et qu’ensemble, les choses peuvent avancer et progresser dans le bon sens.

C’est pourquoi nous avons lancé le programme « 1euro=1repas » afin de venir en aide aux personnes démunies, souffrant de la faim. Car nous pensons que tout don, aussi petit soit-il, peut changer des vies.

Comment faire de 2021 une année positive ?

Il faut le dire, 2020 a été une année particulièrement difficile pour la plupart des gens. Le COVID19 est venu gâcher la plupart de nos plans, sans que l’on ne s’y attende ou prépare. Du jour au lendemain, nous avons vu que lorsque notre santé est mise en péril, c’est tout le système qui s’en trouve chambouler.

D’abord, les conséquences économiques puisque beaucoup de secteurs ont été fortement impactés. Certains ont vu leurs revenus s’amoindrir, d’autres ont carrément perdu leur travail. Enfin, les confinements et couvre-feu successifs nous ramènent à nous-mêmes et peuvent à long-termes causer des pensées négatives, des dépressions, du stress ou de la solitude.

Malheureusement, nous venons d’entrer dans l’année suivante, et le virus est pour le moment toujours présent malgré les premières vaccinations. Alors comment faire pour ne pas sombrer, aller de l’avant et réussir à faire de 2021 une année positive ? Des membres de l’équipe LIFE vous offrent quelques conseils pour changer son état d’esprit et se sentir bien ! Tour d’horizon.

Voir le bon côté des choses

Pour Nadia, chargée de relation donateurs chez LIFE, il faudrait  “faire de l’épreuve une opportunité“, notamment en se rapprochant les uns des autres, en contribuant à l’amélioration des conditions de vie des populations démunies ou encore en en gardant et en maintenant le lien avec nos ainés.

En effet, il est valorisant de se rendre utile et pour cela, elle encourage donc à  “rendre visite aux parents ou à une personne isolée, lui faire ses courses, lui apporter une compagnie, une chaleur humaine“.

« Et il y a ceux qui possèdent peu et qui le donnent en entier.
Ceux-là ont foi en la vie et en la générosité de la vie, et leur coffre ne se vide jamais. » – Khalil Gibran

Enfin, selon Nadia, cette période particulière nous permet de mieux réfléchir aux objectifs de notre existence « Et si nous devions mourir demain touchés par ce virus, quel sens aimerions nous donner à nos vies? ».

Chasser les émotions négatives

Selon Abdellah, responsable du pôle communication et collecte chez LIFE, il faut dans un premier temps « démarrer chaque journée par une pensée ou action positive« . Cela permet de se « libérer du stress quotidien » et d’être ainsi « plus sensible aux autres“ et “moins égocentriques ».

Une autre solution pour y arriver est d’intégrer un « environnement positif« , c’est-à-dire de s’entourer de personnes elles-mêmes « optimistes, positives et solidaires« , car cela influera inconsciemment sur notre comportement.

Son dernier conseil est de « rejoindre une action solidaire » telle qu’une « collecte de dons » par exemple. En effet, le fait de donner ou d’appartenir à un projet dont on sait qu’il procure du bien nous offre généralement une satisfaction, nous aide à se sentir en paix et donc à être heureux..

Véhiculer des ondes positives

Pour Maxime, responsable du service relation donateurs, il est primordial “d’exercer la gratitude“ et de remercier ainsi chaque matin le seigneur ou l’univers “d‘être en bonne santé, d‘avoir de quoi manger, se laver, dormir au chaud et d‘avoir accès à de l’eau potable“, ce qui n’est pas toujours le cas de nos bénéficiaires. C’est pourquoi nous construisons des puits dans les villages en Afrique et en Asie.

« La plus grande découverte de notre génération a été de s’apercevoir qu’un homme peut changer sa vie en modifiant sa façon de penser. » – William James

C‘est également important selon lui de véhiculer des “ondes positives autour de soi“. Il précise que même sur les réseaux sociaux, il est de notre devoir, en tant qu‘ONG de partager un message positif au travers des actions, citations, projets ou encore initiatives et vidéos.

Enfin, pour Zoé,  notre créatrice de contenu digitale, il faut “apprendre à donner sans rien attendre en retour“. Car toute chose a une rétribution. Plus on multiplie nos actes de générosité, en y mettant la bonne intention, plus de belles choses arriveront naturellement à nous. Faites le bien, et le bien viendra à vous!

MALI : AGIR DANS LES ZONES DE GUERRE

En accentuant ses interventions dans trois domaines principaux que sont l’accès à l’eau potable, l’aide alimentaire et la reforestation, mais aussi sur des domaines annexes comme l’éducation et la formation, l’objectif de LIFE depuis sa création en 2009 est d’arriver à une société beaucoup plus altruiste et à une meilleure répartition des richesses. Ceci afin de réduire de manière drastique les inégalités et d’arriver à une véritable cohésion sociale.

Dans toute association, il est ainsi primordial d’accorder une attention particulière à ce que l’action humanitaire soit fondée sur des valeurs morales et éthiques. Chez LIFE par exemple, les relations ne sont pas seulement fondées sur les principes de dons et de contre dons, mais nous favorisons une relation d’interdépendance exercée dans la transparence totale. C’est en ce sens que nous privilégions nos actions avec des partenaires locaux.

L’essentiel pour LIFE est de pouvoir évaluer ces jeunes associations qui ont besoin d’accompagnement, et de faire en sorte qu’elles répondent à nos besoins et exigences. Mêmes si celles-ci peuvent rencontres des lacunes du côté administratif, le point fort de ces structures est bien généralement la motivation de ses membres.

Aujourd’hui, nous accueillons dans cette nouvelle rubrique notre partenaire au Mali, Monsieur Dramane ARBY, président de l’ONG ADIL, pour nous faire un point sur la situation du pays et sur l’importance d’agir en zone de guerre, malgré les difficultés du terrain.

Pourriez-vous vous présenter et nous raconter votre parcours ?

 Je suis Dramane ARBY, Ingénieur géologue de métier. Cela fait maintenant 35 ans que je suis dans les actions de développement local. J’y ai travaillé en qualité de Superviseur, Chef de Projet ou encore Coordinateur.

J’ai eu le privilège de diriger l’association ADIL-MALI depuis 2012. Une association qui s’est transformée en ONG nationale en mai 2018. Depuis, l’ONG a principalement travaillé avec des partenaires comme LIFE, la MINUSMA et le PNUD (Programme d’appui aux communes vulnérables).

Ces partenariats ont jusque-là évolué dans les domaines suivants : l’hydraulique, l’agriculture, l’élevage, l’artisanat, l’énergie et l’environnement.

 Pouvez-vous revenir sur le contexte actuel  au Mali?

 Le contexte politique au Mali est assez instable. On vit une période de transition politique depuis le coup d’Etat du 18 aout 2020. La junte militaire au pouvoir disait qu’elle avait pour mission de parachever la lutte du peuple malien pour le changement. Mais il y a une vive tension entre cette junte au pouvoir et la classe politique par rapport à la mise en place de l’organe législatif qu’est le Conseil National de Transition.

Le front social est en ébullition. Depuis la mise en place du gouvernement, les grèves ne font que se multiplier. De revendication à revendication, on tend vers un blocage socio-économique. Comme si le COVID19 ne suffisait pas!

Pourquoi au Mali, y a-t-il cette nécessité d’aller dans les zone proches des zones de conflits, de guerres, pour construire certains puits ?

Les zones abandonnées ou léguées en arrière-plan constituent partout des zones à risque de rébellion donc d’instabilité. Si le taux de couverture en eau potable est de 60% en moyenne à l’échelle nationale, au Nord, où la menace terroriste est présente, c’est autour de 50%. D’où le besoin de réalisation de nouveaux points d’eau.

Seulement, les forages de petites et moyennes profondeurs ne peuvent être exécutés que dans des zones particulières c’est-à-dire dans des territoires qui se trouvent non loin des cours d’eau. Dans le désert, une bonne partie du territoire au nord du Mali, le besoin en eau est crucial, mais cela nécessite de creuser à des grandes profondeurs, c’est-à-dire autour de 100 mètres.

C’est pourquoi nous sollicitons de plus en plus souvent la construction de châteaux d’eau, qui permettent de creuser plus profond. Nous en avons déjà réalisé plusieurs avec LIFE.

Quelle est la principale difficulté rencontrée sur le terrain terrain dans votre travail au quotidien ?

Depuis 2012, le Mali connaît une crise sécuritaire, qui s’est étendue sur une grande partie du territoire. Nous, nous agissons dans ces zones d’insécurité, à Mopti et Tombouctou. Nous ciblons les zones où on peut travailler, mais dans nos mouvements, nous ne sommes pas libres. On doit être très prudents pour mener nos activités.

Nos zones d’intervention sont en  grande nécessité d’eau car on est au Sahel. La pluviométrie est faible, les cours d’eau sont menacés et les nappes ne sont pas bien alimentées. Comme les nappes sont très profondes, ce n’est pas facile de pouvoir les atteindre.

Parfois, on va dans une communauté où les besoins en eau sont immenses mais malheureusement, nous ne pouvons pas faire le forage. C’est alors vraiment le désespoir. Pour nous, mais encore plus pour la communauté qui ne comprend pas. Ces difficultés peuvent amener quelques problèmes sur le terrain avec les populations.

Vous avez fait de nombreux forages avec LIFE. Quel évènement vous a le plus marqué?

Un jour, on est venus dans une zone. On leur a dit qu’on était prêt à faire un forage. Mais il fallait une source d’eau à proximité pour pouvoir alimenter la machine et créer le point d’eau. Sauf que là-bas, il n’y en avait nulle part, même pas un marigot. La distance de la source d’eau la plus proche était à 3km.

Ils nous ont demandé des bidons, on leur a fourni. Mais on n’y croyait pas. A notre grande surprise, tout le village, filles et garçons, jeunes et vieux, s’est mobilisé. On est arrivés à huit heures, du matin, et il n’y avait même plus de place. Tous les bidons et jarres étaient remplis d’eau.

« On a tellement besoin d’eau, que même si vous nous dites de déplacer une montagne, on est prêts à le faire pourvu qu’il y ait de l’eau », dit le chef du village. Avec ça, on a pu vite terminer le point d’eau. Pour vous dire que parfois, on voit une détermination immense tellement que ça leur tient à coeur.

Quelle est la réaction des populations bénéficiaires après la venue d’un point d’eau ?

Quand ils reçoivent un point d’eau, c’est vraiment la fête au village. On a des images où on voit des danses. D’autres font des cadeaux. Ils nous offrent une chèvre ou un bouc. L’équipe qui a fait le forage, ils veulent les gratifier, tellement ils sont contents. Vraiment, c’est une joie pour eux!

Tu souhaites financer un puits ? Rends-toi ici.

QUEL AVENIR POUR LE CLIMAT?

Comme vous le savez déjà, en plus d’être activement engagée dans la lutte contre le manque d’eau, les famines, les guerres et les catastrophes naturelles dans le monde, LIFE est également une grande alliée de l’environnement.

En effet, nous nous sommes activés à mettre en place un programme de reforestation dans le but de lutter contre la déforestation mais aussi le réchauffement climatique. Et ce jour, nous célébrons la Journée mondiale du Climat !

 

Réchauffement climatique, qu’est-ce que c’est ?

On parle de réchauffement climatique pour désigner l’accroissement des températures qui se passe sur l’ensemble de notre écosystème depuis plus d’un siècle et demi. Cela est le fruit d’une énorme production d’énergie, aux gaz à effet de serre mais aussi à la déforestation. C’est donc une des résultantes des activités de l’homme.

Ce phénomène est la cause de nombreux dégâts environnementaux tels que la fonte des glaciers, la hausse des températures comme cité plus haut, l’érosion des plages, la salinisation des cultures ou encore l’augmentation du niveau de la mer. On assiste ainsi à une multiplication des catastrophes naturelles depuis plusieurs décennies.

Quelles conséquences ?

En 2020 par exemple, il y a eu une série d’incendies en Australie et dans l’Ouest des Etats-Unis (Californie, Arizona, Washington, Oregon) mais aussi des inondations au Népal et des invasions de criquets dans plusieurs régions du monde comme l’Afrique de l’Est, l’Amérique du Sud et le Moyen-Orient.

L’intensification de ces catastrophes est le fruit du dérèglement climatique. Selon l’ONU, une augmentation des températures allant de 3 à 5 degrés (Celsius) pourrait se produire d’ici la fin du siècle si les activités anthropiques ne changent pas.

LIFE au cœur de l’environnement

La Journée mondiale du Climat est une journée spéciale pour nous. D’autant plus que notre association, c’est plus de dix ans d’expérience et d’actions environnementales réalisées dans 25 pays au total !

Chez LIFE, nous sommes plus que jamais conscients de la nécessité d’agir contre le réchauffement climatique. C’est dans ce sens qu’intervient d’ailleurs le programme Sapousse dont l’un des objectifs est de planter des arbres afin de participer à un rééquilibrage concernant notre planète.

Ces bouquets d’arbres sont aussi un moyen de subsistance pour les populations bénéficiaires, d’où l’appellation « arbre économique ». Ce mois-ci, 2469 arbres économiques ont été plantés avec LIFE. Ainsi, nous vous invitons à nous rejoindre dans notre engagement à préserver l’environnement en posant plusieurs actions.

Vous pouvez faire un don afin d’aider au reboisement car oui, avec Life il est possible de planter des arbres en ligne ! C’est le moment d’agir afin de réduire les dégâts environnementaux causés par nos activités.

Et si on sauvait la planète ?

Cette Journée mondiale du Climat est aussi un rappel de l’urgence climatique globale à laquelle nous faisons face. Par conséquent, il est important et impératif de mener des actions qui contribueront à diriger le monde vers un avenir durable et en faire un lègue aux générations futures. Et si on sauvait la planète en posant des actes éco-responsables ?

Pour planter des arbres, c’est ici.

JOURNÉE MONDIALE DES TOILETTES

En cette Journée mondiale des Toilettes, nous souhaitions revenir avec vous sur la situation sanitaire vécue dans les pays en en voie développement. En effet, selon la Banque mondiale, près de 2,4 milliards de personnes dans le monde sont privées de systèmes d’assainissement, dont près de la moitié pratique la défécation à l’air libre.

L’ONU, au travers des Objectifs de Développement Durable, souhaite que d’ici dix ans, chaque personne sur Terre ait accès à des services d‘assainissement et d’hygiène adéquats, mettant fin à la pratique de défécation en plein air. Ceci en accordant une attention particulière aux besoins des femmes, des filles et des personnes en situation vulnérable.

Contrer les maladies et l’insécurité

De son côté, LIFE lutte depuis plusieurs années pour offrir aux populations démunies un accès à l’eau mais également pour améliorer la situation sanitaire des villageois. Ainsi, nous avons, en plus des puits d’eau potable, construit des latrines dans de nombreux villages ainsi qu’au sein de camps de réfugiés. Ceci s’inscrit donc dans l’objectif global promu par les Nations Unies.

Sur le terrain, nous avons pu régulièrement pu constater des manquements, les femmes nous confiant faire leurs besoins en brousse, ce qui peut apporter des maladies mais peut également se révéler dangereux en termes de sécurité dans certains pays. C’est pourquoi depuis quelques années, nous avons mis en place des projets de latrines traditionnelles au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Éthiopie ou encore en Indonésie.

Un projet de Toilettes sèches mobile

 

En 2019, nous avons également lancé  au Mali un projet pilote de « Toilettes sèches mobiles » avec récupération de la matière, en collaboration avec l’Institut de Coopération Internationale. Comme vous pouvez le voir sur l’image, il s’agit d’une cabine métallique facilement montable et démontable comprenant un caisson composé d’un tiroir de récupération. La simplicité et la mobilité de la cabine permet de le déplacer aisément.

Ces toilettes sèches ont pour simple différence des toilettes usuelles le fait qu’elles n’utilisent pas d’eau pour l’évacuation des excrétas (urine et fèces). Aussi, ces dispositifs permettent le traitement des sous-produits grâce un processus non saturé en eau. Elles garantissent un retour au sol des déchets et leur valorisation agricole.

Ces Toilettes à litière biomaîtrisée sont constituées d’un seau d’environ 15 à 50 litres et recouvert d’une lunette. Après chaque utilisation, une portion de litière carbonée est ajoutée pour absorber les urines et recouvrir les fèces. Lorsque le seau est plein, il est vidé sur une aire de compostage extérieure.

Un moyen de lutter contre l’insécurité alimentaire

Les toilettes ne sont en elles-mêmes qu’un outil de collecte. Aucun système de ventilation n’est nécessaire, les odeurs provenant des matières stockées n’ayant pas le temps d’apparaître entre deux vidanges, si celles-ci sont réalisées à des fréquences raisonnables.

Ce type de projet apporte d’une part une plus-value sociale en contribuant à la réduction des risques de contaminations, à l’assainissement des quartiers et à l’amélioration du cadre de vie. D’autre part, cela permet de lutter contre l’insécurité alimentaire au travers de l’amélioration de la fertilité des sols par la valorisations des excrétas.

COMMENT FAIRE CONFIANCE À UNE ONG HUMANITAIRE?

 

À force de scandales, les donateurs se montrent de plus en plus méfiants à l’égard des organisations et associations humanitaires. Aujourd’hui, ils veulent être certains que leurs dons ne soient pas utilisés à mauvais escient.

Mais comment savoir si l’on peut faire confiance à une ONG humanitaire? Tarek, trésorier et l’un des membres fondateur de LIFE, répond aux 6 questions régulièrement posées par nos donateurs.

 1) Comment définirais-tu une bonne organisation humanitaire?

Une bonne ONG, selon moi, est une ONG qui est à l’image et à l’écoute de ses donateurs. Elle doit aussi être à l’écoute du terrain et de ses bénéficiaires, afin  de pouvoir leur apporter des projets qui visent l’empowerment et qui vont donc les aider à évoluer, à sortir d’une situation compliquée. Le travail d’une bonne ONG est donc de faire correspondre les aspirations de ses donateurs avec les besoins des bénéficiaires sur le terrain.

Enfin, une autre qualité est la transparence, notamment  au niveau du fonctionnement. Chez LIFE, nous encourageons par exemple les donateurs, influenceurs et ambassadeurs à rejoindre les missions sur le terrain pour justement rendre compte de la réalité à l’ensemble de nos donateurs. On est l’une des premières organisations dans le paysage humanitaire  français à avoir fait ça.

2) Depuis plusieurs années, les gens se montrent méfiants face aux associations et organisations humanitaires. Pour quelles raisons?

La première, c’est qu’il y a eu des scandales. Il y a eu des ONG où les dons n’ont pas été utilisés correctement. Cela crée une méfiance chez le donateur.

Deuxièmement, il y a un manque de pédagogie dans l’explication de comment fonctionne une ONG. Il est important d’expliquer qu’une ONG a des frais de fonctionnement, des frais opérationnels ou encore des frais de communication. Le donateur peut le comprendre. Mais si tu n’es pas totalement transparent par rapport à ça, les donateurs seront méfiants.

Je pense aussi que quand un donateur fait un don, c’est notamment parce qu’il veut aider les démunis, mais aussi parce qu’il souhaite vivre une expérience. Et cette expérience, tu dois le lui donner à travers un suivi de projet, un calendrier très précis des opérations et une communication fluide. S’il y a un retard ou un soucis sur un projet, il faut lui en expliquer les raisons. Sinon, la confiance sera brisée.

Enfin, il y a les problèmes de mauvaise gestion qui accentuent la méfiance envers les organisations humanitaires.

3. Dès lors, quelles sont les actions que doit mettre en place une ONG pour prouver sa confiance?

Il y a plusieurs choses, notamment au niveau de la relation donateurs. Est-ce que l’on respecte le donateur dans son don? Est-ce qu’il reçoit bien sa confirmation de don? Son reçu fiscal?

Chez LIFE, on prête une grande attention à cela. On a l’habitude de recevoir les donateurs dans nos bureaux ou au téléphone pour leur expliquer comment leur don sera utilisé sur le terrain. On a même des opérations où on fait du tracking GPS, afin que le donateur voit à quel date et à quel endroit son don sera distribué.

Il est important aussi de faire des newsletters régulièrement, avec un bilan des actions du mois précédent accompagné de photos et de témoignages. Il faut aussi pouvoir faire des rapports annuels digestes qui reprennent les actions réalisées par l’ONG, tels que le nombre de millions d’arbres plantés ou de millions de repas distribués.

Enfin, chez LIFE, nous emmenons des bénévoles ou des donateurs sur les missions. Or, quand un donateur voit quelqu’un qui lui ressemble sur le terrain, il s’identifie et ça le rassure. Les influenceurs viennent aussi rendre compte de la réalité du terrain sur les réseaux sociaux. Tous ces éléments aident à renforcer la confiance du donateur en l’organisation.

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Samia Orosemane et Daniil Le Russe, deux personnalités françaises, en mission sur le terrain au Liban.

4. Comment construit-on une relation de confiance, sur la durée, avec le donateur?

Premièrement, en ayant un service de relation donateurs qui soit digne des plus grandes marques du monde du luxe, c’est-à-dire avec un chemin où le donateur est pris en charge quand son don est fait. Quand on est au plus près du donateur, on peut lui donner des nouvelles « fraîches » régulièrement.

Il y a aussi beaucoup de physique, à travers l’organisation d’évènements par exemple, ce qui permet de créer une confiance sur la durée, ainsi qu’à travers des opérations où l’on invite le donateur à venir sur le terrain.

Aussi, chez LIFE, on invite le donateur à créer une page de collecte personnalisée pour un puits par exemple, et c’est une manière de le sensibiliser et de faire en sorte qu’il s’approprie lui-même le projet. Il va pouvoir en parler à ses amis et à sa famille pour que les gens complètent cette collecte dont il sera l’ambassadeur.

Enfin, il faut créer du contenu sur les réseaux sociaux, et avoir des photos et vidéos en direct du terrain.

5. Justement, est-ce que toutes ces actions mentionnées dans les réponses précédentes sont mises en place chez LIFE?

Chez LIFE, toutes les choses dont je t’ai parlé sont mises en place. Les donateurs de LIFE insistent beaucoup sur la transparence. Le fait de pouvoir proposer à des bénévoles de venir sur le terrain pendant nos grosses opérations comme le Ramadan est un vrai gage de transparence.

Cette année, cela a été compliqué avec le COVID 19, mais habituellement, ils ont pour mission de rendre compte de la réalité aux donateurs. Ils ouvrent les colis de nourriture, vérifient ce qui est à l’intérieur, vont à la rencontre des bénéficiaires.

Le fait de pouvoir donner les coordonnées GPS de chaque puits, c’est aussi un gage de transparence car la personne peut prendre un billet d’avion et se rendre sur place pour vérifier que son projet existe bel et bien.

Enfin, LIFE, fait valider ses comptes annuels par un commissaire aux comptes qui est assermenté par l’Etat et qui vérifie chaque ligne budgétaire. Il va regarder comment chaque centime collecté a été affecté sur le terrain.

Ils sont ensuite validés par une Assemblée générale composée de membres fondateurs de LIFE, de bénévoles et de donateurs. C’est un vrai gage de transparence par rapport aux dons qui sont fait sur le terrain.

6. Certains critiquent le fait que « lorsque l’on donne aux démunis, il n’y a pas besoin de filmer ». Que répondre à cela?

Ce que j’aimerais leur dire, c’est que la population sur le terrain se sent extrêmement honorée. En fait, ils sont ravis de pouvoir témoigner face caméra et dire merci à ces gens qui sont à l’autre bout de la Terre et qui ont pensé à eux. Cela leur fait chaud au coeur.

Chez LIFE, on a toujours respecté une devise qui est de ne pas montrer la misère humaine. On a toujours montré les personnes d’une façon digne. LIFE refuse de travestir et de grossir les traits en montrant des gens qui pleurent ou qui sont dans des situations de détresse.

On a toujours voulu, par respect pour le bénéficiaire, le montrer dans une position digne, où il accepte de se faire filmer, où il est content et joyeux. C’est pourquoi il y a beaucoup de sourires dans les photos de LIFE. Cela leur fait plaisir car c’est leur manière à eux de témoigner de leur gratitude.

Par ailleurs, ici en France, comment motiver les gens à donner si derrière ils ne voient aucune de nos actions en images? Si tu ne montres pas des frères et des soeurs humains qui te remercient ? Pour les sceptiques, je leur propose de nous suivre sur les réseaux sociaux pour qu’ils se fassent leur propre idée. Peut-être que leur scepticisme disparaîtra alors.

7. Pour conclure, quelles sont les 3 valeurs essentielles à LIFE?

Le développement, l’autonomisation et l’innovation. Le développement car on vient en aide aux nécessiteux et aux personnes vulnérables sur la planète. L’autonomisation parce que l’on essaie de créer des projets innovants qui permettent l’autonomisation des populations sur le terrain.

Ce sont des projets que l’on ne trouve pas forcément partout mais qui sont dans l’innovation, notamment à travers notre programme Sapousse par exemple, de château d’eau ou de puits solaire. On envisage aussi à l’avenir d’aller vers des projets éducatifs pour éduquer les enfants au numérique.

LA PREMIÈRE DAME DU MALI REÇOIT LIFE

Au Mali, l’équipe de LIFE a été reçue au Palais Présidentiel par la Première Dame.

En effet, les actions de LIFE depuis 4 ans au Mali sont reconnues et très appréciées tant sur la qualité que sur l’impact en faveur des populations les plus défavorisées.

LIFE, en partenariat avec le gouvernement Malien, contribue à l’effort de réconciliation et de lutte contre les dérives terroristes au Nord du pays par des projets d’accès à l’eau potable et à l’énergie solaire en zone rurale.

Château d’eau LIFE

De plus, en collaboration avec son partenaire l’Institut de Cooperation Internationale (ICI), LIFE forme des jeunes et crée de l’emploi dans le domaine de l’eau potable, de l’énergie renouvelable et du numérique grâce à son centre de ressource et de formation à Mopti, zone en tension actuellement.

La Première Dame du Mali, Madame Keïta Aminata Maïga, a reçu les équipes de LIFE pour envisager le développement de nos activités au Mali notamment durant la période du RAMADAN avec la fondation AGIR.

De gauche à droite : M. SISSOKO (Coordinateur ONG AGIR), M. Hervé DUBOIS (Directeur exécutif LIFE), la première Dame du Mali, Abdourahmane (Coordinateur qualité Afrique LIFE)

LIBAN : LES DONATEURS DE LIFE AU SERVICE DES RÉFUGIÉS…

L’hiver s’est abattu sur les camps de réfugiés syriens et palestiniens au LIBAN. Depuis décembre, un froid glacial sévi.

https://youtu.be/BcPC-PaHgwo

Grâce aux dons qui nous ont été confiés…, les équipes deLIFE ont pu distribuer des couvertures et des colis alimentaires à Beqaa et Arsal pour les régugiés syriens avec 1550 familles et à Saida en faveur des réfugiés palestiniens avec 450 familles..

https://youtu.be/qSOr39kZIH8
https://youtu.be/4CTjIzbowIQ

 

Si vous aussi vous souhaitez participez à nos actions en nous confiant vos dons suivez ce lien :
https://life-ong.org/zakat-al-maal/

 

LIFE au Mali : la main tendue ?

LIFE au Mali : la main tendue ?

Rappelez-vous : du 19 au 25 Septembre une partie de notre équipe s’est rendue au Mali et au Sénégal. Nous avions partagé des images en direct du terrain sur nos comptes Instagram et Facebook.

Pour celles et ceux qui ne seraient pas encore abonnés à nos comptes sur les réseaux sociaux voici une séance de rattrapage (mais pensez à cliquer sur les liens ci-dessus pour y remédier ^^) :

1/ Première étape : cap sur Bamako – Mali –

Depuis près d’un an, un projet pilote était à l’essaie avec pour objectif d’accompagner des touaregs(installés à Bamako, ou restés dans les régions du Nord Mali) dans la confection et surtout la revente de bijoux et de créations artisanales. Leur savoir ancestral ne leur permet malheureusement plus d’en vivre depuis que les touristes ont désertés le pays.

LIFE, en partenariat avec la chambre des métiers de Bamako a co-financé l’achat de matières premières, la location d’ateliers et la création d‘une boutique en ligne afin de permettre la vente des bijoux dans le monde entier. Un grand pas vers l’autonomie pour des centaines de familles !

Nous avons ensuite sillonné les provinces de Koulikoro et Sikasso au sud de Bamako afin d’auditer les derniers puits réalisés.

Car oui, ce sont plus de 50 villages qui ont été équipés d’un puits au Mali cette année grâce à vos généreux dons !

Village de Kabé – arrivée au village après avoir parcouru 8 km de piste


Village de Kabé – cette bénéficiaire devait faire plus de 2km, 2 fois par jour, pour aller chercher de l’eau avant l’arrivée du puits LIFE

Nous avons profité de notre venue pour remettre aux écoliers les kits scolaires que vous aviez financés pour l’Aid. Ils nous ont confié être impatients que la rentrée arrive pour utiliser leurs nouveaux cahiers !

Village d’Ouré – Remise des kits scolaires aux élèves les plus nécessiteux

Ce voyage a Bamako a également été l’occasion de consolider nos relations avec les ministères de l’artisanat et du tourisme, mais aussi de l’emploi et de la formation professionnelle pour un partenariatsolide et durable.

La délégation LIFE et le Ministre de l’Emploi

2/ Dakar : rencontre annuelle des chefs de projet de l’Afrique de l’Ouest – Sénégal –

La Direction de LIFE s’est réunit durant 4 jours avec les chefs de projets de 5 pays (Togo, Cameroun, Mali, Niger, Côte d’Ivoire) afin de faire un point sur la gestion des projets d’accès à l’eau potable dans leur pays respectif. Un moment de formation mais également d’échange nécessaire pour assurer une conception et un suivi de qualité des projets eau.

Dans un objectif d’autonomie des populationsformer les équipes locales à l’accompagnement des villageois est indispensable.

LIFE a la main tendue, oui mais pas au dessus de l’autre! Plutôt en signe de partenariat, d’échange et d’entraide avec les bénéficiaires et c’est cette vision que nous souhaitons communiquer à travers nos actions.

La main tendue LIFE

C’est grâce à votre soutien que nous pouvons mettre en place ces formations ou ces partenariats et donner à nos partenaires les clés de leur avenir.


Sofiane L

Donner mensuellement c’est nous aider à la recherche et au développement nécessaire à la pérennisationde nos actions!


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