L’aide alimentaire en temps de crise

Grâce à vos dons reçus dans le cadre de notre campagne “1euro=1repas”, nous avons pu nous rendre dans cinq pays ces trois derniers mois afin d’organiser des distributions – principalement alimentaires, mais pas que- à l’égard des personnes nécessiteuses. Résumé de nos actions.

En aide aux orphelins

Au mois de novembre, une distribution s’est tenue au sein d’un orphelinat à Nairobi Kariobangi, au Kenya. Cet orphelinat, qui dépend des dons associatifs, accueille des enfants dès l’âge de trois ans. Avec la situation actuelle liée au Covid 19, les dons manquaient depuis quelques temps.

LIFE a ainsi mis en place une aide alimentaire destinée à plus de 120 enfants. Ceux-ci ont bénéficié de colis contenant du riz, de la farine, de l’huile et du sucre.


 

 


Présents pour les démunis au Maroc

Au Maroc, 100 colis alimentaires ont été offerts au mois de novembre aux familles très pauvres, aux personnes handicapées, aux veuves et aux enfants dans le besoin. Ces distributions se sont tenues dans plusieurs quartiers de Tanger.

Les colis contenaient de l’huile, de la farine, un double concentré de tomates, des lentilles, des pois chiches, des vermicelles, du lait, du riz jaune, du thé vert et du sucre. De quoi tenir au moins un mois !

Prévenir les maladies à Djibouti

Au Djibouti, une distribution de kits d’hygiènes et de kits alimentaires a été mise en place au mois de décembre afin de prévenir les maladies saisonnières. Les bénéficiaires étaient des réfugiés, des familles démunies, des personnes malades, des personnes âgées ainsi que des personnes souffrant de famine et de malnutrition.

Au total, 1000 personnes ont bénéficié de kits alimentaires. Ceux-ci contenaient de la farine, du riz, 1 boîte de conserve de légumes, 1 carton de tomates, 3L d’huile. Par ailleurs, 150 personnes ont également reçu des kits d’hygiène contenant des couches, de la lessive, des insecticides, deux moustiquaires et un sac d’emballages.

Des animaux d’élevage contre la crise sanitaire et économique

Au mois de décembre également, nous nous sommes rendus dans les camps de réfugiés de la région Somali, en Éthiopie, dans le cadre du COVID 19. Au total, 642 familles de réfugiés ont bénéficié de colis alimentaires, dont la consommation est prévue pour tenir une vingtaine de jours.

Par ailleurs, des animaux à élevage ont également été offerts à 72 familles, dont chacune a bénéficié de quatre bêtes. Certains ont reçu 3 chèvres et 1 bouc, d’autres 3 brebis et 1 mouton.

Grâce à cela, ils pourront relancer leur activité mise en péril par la situation actuelle, car l’élevage leur permettra de produire du lait et de la viande. Aussi, la reproduction d’animaux offrira la possibilité de confier les nouveaux nés à de nouvelles familles.

Au Niger pour les personnes victimes des inondations

Au début du mois de janvier,  nous étions présents au Niger afin d’apporter un soutien alimentaire à 190 personnes touchées par les inondations, ainsi qu’à des personnes âgées. Cette distribution s’est tenue dans les villages d’Azelvillage et Eghazar N’Air, tous deux situées dans la région d’Agadez.

Ces bénéficiaires ont chacun reçu de quoi nourrir une famille de quatre personnes. Les colis contenaient du riz, de l’huile, de la pâte alimentaire, 1 cartons de couscous et 1 boîte de tomates.

 

En lisant cela, vous pouvez vous rendrez compte à quel point un don – aussi petit soit-il- peut sauver des personnes se trouvant dans des situation d’extrême urgence. N’hésitez pas, vous aussi, à offrir des repas si le cœur vous en dit…

Agir contre les catastrophes

Agir contre les catastrophes

Si une partie de nos actions sont des projets à long-terme, visant à apporter des clés aux populations pour les aider à se développer, une autre partie est d’agir dans l’urgence, lorsque l’on estime qu’il est de notre devoir de répondre immédiatement à une crise, naturelle ou humaine.

Ceci en apportant une aide sur le terrain, qu’elle soit alimentaire ou autre, dans l’objectif de sauver des vies. Depuis le mois de juin, nous avons ainsi, au sein de LIFE, mis en place plusieurs opérations d’urgence, en parallèle de notre grosse opération pour l’Aid.

Premièrement, nous avons agit en Grèce. Il nous a semblé indispensable d’intervenir au sein du camp situé sur l’île de Samos, où des milliers de migrants y vivent dans des conditions déplorables, que ce soit sur le plan sanitaire ou alimentaire. Et ce, d’autant plus depuis l’apparition du COVID.

C’est pourquoi nous avons souhaité faciliter l’accès des résidents et des populations locales à des denrées alimentaires de qualité, et ce, de façon continue. Le projet prend ainsi la forme d’une épicerie solidaire locale où des colis alimentaires sont distribués aux bénéficiaires.

L’une des habitantes nous a exprimé sa joie : “Je suis très contente parce que moi, je suis réfugiée. On m’a appelée et on m’a dit de venir prendre quelque chose pour l’enfant et pour moi. En tout cas, c’est une belle aide. Que Dieu bénisse ceux qui ont amené ça. Merci”.

Au total, 900 colis ont pu être distribués par LIFE, mais l’objectif final de cette épicerie est d’encourager un lien apaisé et solidaire entre les populations locales et émigrées.

Au Bangladesh, c’est une toute autre urgence qui nous a interpellés. En effet, la grande mousson, qui se déroule de juin à septembre, est indispensable pour l’agriculture mais cause chaque année d’énormes dégâts. Cette année, les spécialistes avaient prévenu que ce serait la pire inondation de la décennie.

Et en effet, au moins trois millions de personnes ont été touchées par ces inondations, soit un tiers de la population du pays. L’équipe de LIFE sur le terrain a pu distribuer 2000 colis à des familles vulnérables, fortement affectées par les pluies, dans les districts du Nord du Bangladesh.

Nous avons également mené des opérations de distributions alimentaires à Madagascar. En effet, dans le cadre des restrictions liées au COVID 19, un confinement total avait été imposé dans le pays, empêchant les habitants d’aller travailler et de se procurer à manger.

Mervine, maman de quatre enfants, est dans ce cas : “J’ai pas de travail fixe mais je suis lavandière. Lorsque personne ne m’appelle pour mes services, je ne gagne rien car je suis une mère célibataire. Depuis la pandémie, la vie est de plus en plus difficile car nous ne pouvons plus sortir de la maison pour gagner de l’argent. Les personnes qui demandent mes services n’ont plus d’argent non plus. Depuis le confinement, nous sommes en manque de tout”.

Au total, 1000 familles démunies ont pu bénéficier de kits alimentaires, contenant 30kg de riz, 3L d’huile, 2kg de sucre, 2 sachets de sel, 1kg d’oignons, 2 boîtes de tomates, 5 sachets de pâtes, 4 boîtes de sardines, 2 kg de soja et 1kg de légumes secs.

“Ces aides sont les bienvenues, je remercie beaucoup les donateurs et que Dieu les bénisse”, ajoute Mervine. En Indonésie, également, des distributions similaires se sont tenues, afin d’aider les personnes les plus affectées par le Covid 19. Là-bas, 500 colis ont pu être distribués.

Au Burkina Faso, une mission a été menée afin de redonner le sourire aux burkinabés, victimes d’attaques commises par des groupes armés et autres criminels. Depuis 2015, la situation sécuritaire ne cesse de se dégrader, le Burkina Faso étant devenue à son tour la cible d’attaques djihadistes, forçant de nombreuses personnes à se déplacer.

Ces distributions ont permis de distribuer des colis à plus de 1600 bénéficiaires. Elles visaient à aider tout particulièrement les déplacés internes, les sinistrés, les familles vulnérables ainsi que les personnes frappées par la famine.

Au Mali, 800 colis ont été offerts à des familles démunies ainsi qu’à des déplacés internes venus du Nord afin de leur apporter un soutien alimentaire en cette période de soudure (juillet et août).

Enfin, ces derniers jours, en Ethiopie, deux importantes distributions alimentaires se sont tenues au sein du camp de déplacés de Geladi, où les résidents manquent cruellement d’eau et nourriture. Au total, 832 colis ont pu être distribués, contenant des haricots, du riz, de la farine, de l’huile, des dattes et du sucre.

Les talibés au temps du coronavirus.

Les talibés, pour ceux qui en découvrent le terme, sont des élèves de l’enseignement coranique au Sénégal. Ils vivent dans des “daaras” ou écoles coraniques sous la tutelle de leur maître. Certains retournent dans leur famille le soir, d’autres y vivent jour et nuit pendant plusieurs années.

Ces derniers sont dès lors bien souvent obligés d’aller mendier entre les heures d’apprentissage, afin notamment de pouvoir trouver de quoi se nourrir. Une pratique qui a connu certaines déviances et fait débat au sein du pays.

Le virus, une double peine

Depuis l'arrivée du COVID19, leur quotidien se complique encore. Pour eux, peu de masques. Pas de gels. Pas d’hygiène. Pas de distanciation sociale non plus. 

Certains “daaras” ont été dans l’obligation de fermer, les enfants étant renvoyés dans leurs familles… pour ceux qui en ont encore une. D’autres “daaras” sont restés ouverts. Les élèves sont alors confinés tous ensemble, avec ou sans le maître coranique, parfois bloqué dans une ville voisine.

Avec le confinement, la plupart des enfants n’ont plus la possibilité de sortir mendier. Dès lors, ils sont confrontés à une grande difficulté : la quête de nourriture. Qui plus est, en pleine période de Ramadan.

Ceux qui dérogent à la règle et sortent malgré tout dans la rue ne sont guère en meilleure posture, puisqu’ils font face à des regards fuyants, plus personne n’osant les approcher, par peur d’attraper la maladie.

De l'espoir dans le malheur

Heureusement, dans certains quartiers, des élans de solidarité ont vu le jour avec par exemple des groupements de femmes qui s’unissent pour leur cuisiner des repas. Quelques ONG, comme nous l’avons fait, apportent leur soutien au travers de distributions alimentaires ou de kits d’hygiène.

En début de Ramadan, LIFE a ainsi distribué au Sénégal des colis alimentaires auprès de 1300 talibés. Une aubaine pour ces enfants qui n’ont qu’un rêve depuis toujours : ne plus être confrontés à la mendicité.

[II] AIDE ALIMENTAIRE SPÉCIALE AU MALI : les réjouissances des déplacés, orphelins et veuves

[II] AIDE ALIMENTAIRE SPÉCIALE AU MALI : les réjouissances des déplacés, orphelins et veuves

Dans notre 1er article (disponible ici) nous vous parlions de nos distributions spéciales au MALI, dans ce 2e article retrouvez les vidéos de celles en faveur de l’orphelinat et des réfugiés :

  1. Distribution à l’ophelinat Falato Djiguiyaso

Dans une situation financière difficile, l’orphelinat a accueilli cette aide avec joie.
L’aide fut constituée de :
22 sacs de riz
50 kg
5 sacs de mil 10 kg
13 paquets de macaroni
10 bidons d’huile 2 litres
20 douzaines de petit pois
05 sacs de sucre 10 kg
03 cartons de mayonnaise
33 cartons spaghetti
20 cartons vermicelles
10 Pots (grand) de chocolat
32 cartons de couscous
03 cartons de Lipton
01 carton tomate concentrée

2. Distribution en faveur des déplacés

Les conflits et attaques terroristes au Nord du pays ont obligé les habitants à quitter leurs maisons, les poussant à se retrancher plus au sud dans une situation précaire.

Grâce à vos dons 48 familles de déplacés ont pu recevoir des kits alimentaires.

Le kit se compose comme suit :

2 sacs de riz 25 kg
1 sac de mil 50 kg
3 sacs de macaroni 5 kg
3 bidons d’huile 5 litres
1 sac de lait en poudre 6 kg
1 sac de sucre 15 kg

Nous vous remercions pour la grand aide que vous leur avez apportée alors qu’ils traversent des épreuves difficiles.

Pour continuer à soutenir ces actions vitales rendez-vous ici !



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[I] AIDE ALIMENTAIRE SPÉCIALE AU MALI : les réjouissances des déplacés, orphelins et veuves

[I] AIDE ALIMENTAIRE SPÉCIALE AU MALI : les réjouissances des déplacés, orphelins et veuves

La crise politico-sécuritaire actuelle au Mali a débuté en 2012 avec l’occupation des régions du nord par des groupes terroristes. Le problème s’est transformé en conflit intercommunautaire et s’est développé jusqu’au centre du pays.

1 – Aide alimentaire en faveur des déplacés

Colis pour les déplacés

Ce conflit, alimenté par des attaques meurtrières, a occasionné le déplacement massif des populations voire des villages entiers du centre vers les régions du sud.

Ces populations sont réinstallées temporairement sur des sites aménagés par certaines associations humanitaires en attendant que les conditions de retour soient réunies.

48 familles de déplacés ont pu recevoir des kits alimentaires

Le kit se compose comme suit :

  • 2 sacs de riz 50 kg
  • 1 sac de mil 50 kg
  • 3 sacs de macaroni 5 kg
  • 3 bidons d’huile 5 litres
  • 1 sachet de lait en poudre 6 kg
  • 1 sachet de sucre 15 kg

2 – Aide alimentaire attribuée à l’ophelinat Falato Djiguiyaso

La crise actuelle a fortement détérioré le climat des affaires et a réduit les possibilités d’assistance des partenaires de l’orphelinat Falato Djiguiyaso. Les difficultés s’enchaînent pour assurer des conditions décentes de vie sur place et continuer de leur assurer un enseignement de qualité.

Orphelinat Falato Djiguiyaso

Un don à l’orphelinat a été réalisé et se compose comme suit :

  • 22 sacs de riz 50 kg
  • 05 sacs de mil 50 kg
  • 13 paquets de macaroni 5 kg
  • 10 bidons d’huile 20 litres
  • 20 douzaines de petit pois
  • 05 sacs de sucre 50 kg
  • 03 cartons de mayonnaise
  • 33 cartons spaghetti
  • 20 vermicelles
  • 10 Pots (grand) de chocolat
  • 32 cartons de couscous
  • 03 cartons de Lipton
  • 01 carton tomate concentrée

3 – Aide alimentaire pour les veuves et les femmes isolées

Il a aussi été constaté que certaines femmes veuves et isolées du district de Bamako traversent aussi de grandes difficultés. LIFE a tenu à les aider.

Le kit de chacune d’entre elles se compose comme suit :

  • 1 sac de riz 50 kg
  • 1 bidon d’huile 5 litres
  • 1 sachet de lait en poudre 2 kg
  • 1 sachet de sucre 5 kg

Grâce à vos dons, toutes ces personnes vulnérables ont reçu des denrées au combien importantes en ces temps difficiles. Certains ont du tout quitter, d’autres n’ont pas de familles, et certaines se retrouvent seules à devoir affronter cette situation. Une telle action était donc vitale.


Vous pouvez continuer à soutenir ces actions, en participant à l’opération 1€/1Repas :


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DISTRIBUTION DE COLIS EN TERRE SAINTE !

DISTRIBUTION DE COLIS EN TERRE SAINTE !

MISSION HUMANITAIRE EN TERRE SAINTE !

Après avoir été dans divers pays, notre bénévole Toufik se rend en Palestine dans le cadre de l’opération 1€/1FTOR pour une nouvelle mission de distribution de colis alimentaires et d’assistance des personnes démunies.

DISTRIBUTION À NAPLOUSE !

Toufik se lève de bonne heure et prend la route pour la ville de Naplouse. C’est sa toute première journée de distribution qu’il s’apprête à mener. Toufik rejoint le centre où se trouvent nos partenaires. Ces derniers identifient et sélectionnent les familles les plus nécessiteuses de Naplouse afin qu’elles puissent récupérer leur colis alimentaire. C’est plus de 100 colis qui sont distribués ! Chaque colis pèse près de25 Kg ! Chaque famille repart soulagée et heureuse à l’idée d’avoir un stock de nourriture.

LA TRISTE RÉALITÉ DU TERRAIN…

Le lendemain, Toufik effectue une seconde distribution à Naplouse. 100 colissont également distribués. Lors de la distribution, Toufik nous déclare ceci :  » Un vieil homme vient de quitter l’association sans colis car nous venons de finir la distribution…Il était venu avec un chariot en bois, tout en sueur. Il est reparti sans aucun colis, triste et affligé « . Triste réalité, les colis étaient  insuffisant pour satisfaire tout le monde…

EN ROUTE POUR BEIT UMMAR !

Au lendemain de la distribution, Toufik part pour à Beit Ummar, ville palestinienne située à 11 kilomètres au nord-ouest d’Hébron. Toufik prévoit de réaliser deux journées de distribution. Sans trop tarder, Toufik rejoint les partenaires locaux et partent ensemble à la rencontre des familles nécessiteuses de la ville. 

Notre bénévole rapporte avoir été terriblement touché par leurs récits. Certains sont atteints de maladies incurables et vivent livrés à eux-mêmes. C’est avec les coeurs déchirés et une touche d’espoir que la distribution des colis alimentaires débute. 
La tristesse laisse ensuite place à la joie lorsque ils découvrent les colis qu’ils s’apprêtent à recevoir ! 400 colissont distribués durant les deux journées de distribution à Beit Ummar ! Règne alors une atmosphère de sérénité et de bonheur…

LES DIFFICULTÉS DU QUOTIDIEN…

Les locaux expliquent à Toufik que leurs conditions de vie sont des plus déplorables. Il n’y a pas suffisamment d’eau, d’électricité et l’accès à l’éducation est difficile. En effet, les étudiants doivent tous les jours marcher plusieurs heures pour aller étudier. 
S’ajoutent à ces difficultés le manque de nourriture. En effet, l’insécurité alimentaire touche les 2/3 des habitants de Gaza et 1/4 des Palestiniens de Cisjordanie.

MISSION À GAZA !

Une distribution a lieu quelques jours plus tard dans la ville de Gaza. C’est nos représentants locaux qui ont mené l’opération dans cette ville. Plus de 200 colis sont distribués dans la zone de Rafah ! Les nécessiteux sont heureux de repartir avec des colis alimentaires de plus de 25 kilos regorgeant de riz, d’huile, de sucre, de pâtes… Une distribution haute en sourires !

FIN DE MISSION !

C’est entièrement satisfait que Toufik quitte le pays. Sa mission est achevée, mais il espère que celle-ci ne soit pas la dernière. Participez vous aussi à l’opération 1€/1FTOR en suivant nos actions, en partageant notre campagne, en effectuant un don et en nous soutenant sur nos différents réseaux sociaux !


“Qui donne à un jeûneur de quoi rompre son jeûne aura la même récompense que le jeûneur, sans que la récompense du jeûneur ne diminue” (Tirmidi)


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DISTRIBUTION DANS LES CAMPS ROHINGYAS !

DISTRIBUTION DANS LES CAMPS ROHINGYAS !

La mission de nos 3 bénévoles Tarek, Nabil et Abdelaziz se poursuit au Bangladesh, et les démunis attendent avec impatience les distributions !

PREMIÈRE JOURNÉE À DACCA !

Tarek et son équipe arrivent à Dacca très tard dans la nuit. Le réveil s’effectue relativement tôt. Nos bénévoles rejoignent rapidement une grande cérémonie organisée dans la ville pour une distribution de colis alimentaires. Les réfugiés sont présents et attendent patiemment d’être appelés pour récupérer leur colis. Des regards qui scintillent de joie, des sourires rayonnants… Tarek en profite pour prononcer un discours fort en émotions ! Par ailleurs, 649 colis alimentaires sont distribués à cet effet. Les bénéficiaires sont comblés !

UNE OCCASION EXCEPTIONNELLE…

Durant leur mission au Bangladesh, nos bénévoles ont eu l’honneur d’aller à la rencontre des orphelins à Dacca, de partager des moments complices avec eux et de leur distribuer des colis alimentaires… Une expérience inoubliable et gravée à jamais. Par ailleurs, ces enfants auront des iftaar tous les soirs pendant 30 jours ! Le Prophète (saws) a dit : « Celui qui se montre bienfaisant à l‘égard d’un(e) orphelin(e) sera ainsi avec moi au paradis » et il indiqua ses deux doigts, l’index et le majeur. » (Ahmed)

DÉPART POUR COX’S BAZAR !

L’équipe prend l’avion direction Cox’s Bazar, une ville où est concentrée une grande partie des Rohingyas. Ces derniers vivent dans des camps délaissés et dénués d’eau, de nourriture, et d’électricité… S’ajoutent à ces conditions précaires le manque d’hygiène, l’insécurité, le désespoir d’un retour en Birmanie… Nos bénévoles arrivent sur le terrain, et prépare aussitôt les deux distributions prévues dans les camps et dans une banlieue de Cox’s Bazar. Après plusieurs heures de travail, c’est plus de 600 colis qui sont distribués ! L’anxiété des visages fait place aux sourires et au bonheur !

UNE FOI INÉBRANLABLE !

Triste réalité, tout le monde n’a pas la chance de repartir avec des colis alimentaires lors des distributions. C’est le cas de ce monsieur. En apprenant qu’il ne reste plus aucun colis, sa réaction est extraordinaire. Il remercie et loue Allah (swt), et remercie également nos bénévoles avec le sourire, tout en étant triste de repartir les mains vides. Il effectue ensuite une série d’invocations dans l’espoir de trouver un colis, car le croyant ne désespère jamais. Quelques minutes plus tard, nos bénévoles réussissent finalement à trouver un colis pour ce villageois, heureux de pouvoir repartir avec un sac rempli de diverses nourritures ! 

LANCEZ VOUS DANS L’AVENTURE !

Le voyage de nos bénévoles prend fin. C’est un grand honneur pour eux d’avoir pu assister des familles opprimées et démunies et de leur avoir redonné le sourire en leur offrant des colis alimentaires. Une expérience exceptionnelle d’un point de vue humain, mais aussi d’un point de vue spirituel.

Participez vous aussi à l’opération 1€/1FTOR en suivant nos actions, en partageant notre campagne, en effectuant un don et en nous soutenant sur nos différents réseaux sociaux !

“Qui donne à un jeûneur de quoi rompre son jeûne aura la même récompense que le jeûneur, sans que la récompense du jeûneur ne diminue” (Tirmidi)


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DE LA SCÈNE À LA RÉALITÉ

DE LA SCÈNE À LA RÉALITÉ

L’humoriste et comédienne Samia Orosemane est allée au Mali pour une mission humanitaire pour l’opération 1€/1FTOR. Elle nous a livré un témoignage en direct du Mali dans lequel elle décrit les scènes les plus touchantes, et parfois terrifiantes qu’elle a vécues sur le terrain. 

« On était à 120 kilomètres exactement de Bamako. On a fait une distribution à Keleya et ensuite on est allé à l’intérieur des terres, on s’est éloigné des routes, pour arriver dans un village où il n’y a ni eau courante, ni électricité, complètement rien. Les gens ont vraiment du mal à survivre comme ça. Et ils n’ont aucun revenu.

LIFE a envoyé de grandes quantités de nourriture, de quoi nourrir une famille pendant un mois pendant le Ramadan. On est allé dans trois villages pour faire les distributions. Les gens étaient répertoriés par les mairies. Celles-ci ont choisi les plus nécessiteux qui allaient venir récupérer leur colis avec un ticket. Nous avons assisté à cette scène et l’avons postée sur nos réseaux sociaux.

Nous avons aussi rencontré des gens qui nous racontaient leurs tristes histoires. Je ne travaille pas dans l’humanitaire, je suis juste comédienne, mais je les ai tout de même fait rire, et les enfants aussi. Mais c’est vrai que ça met une claque de voir des enfants habillés avec des haillons courir dans les rues.

lls n’ont presque rien sur eux. Et puis, là on prend aussi conscience du confort dans lequel nous vivons au quotidien. Pour nous, l’accès à l’eau courante, c’est très simple. Pour une douche, on allume l’eau et c’est réglé. Là c’est un village où la seule source d’eau est le puits que LIFE a construit il y a un mois. Avant ça, ils n’y avait rien. Et c’est un puits pour tout le village, donc tout le monde vient chercher son eau. Et pour se laver, ce sont des conditions rudimentaires…

C’est comme aux camps scout où l’on n’a accès à rien et où l’on doit avoir sa propre eau, la réchauffer etc. Sauf qu’eux (les démunis) ne font pas du scoutisme, ils vivent toute l’année comme ça.

Quand on entre aux toilettes, il n’y a pas de cuvette, seulement un trou au sol. Si on ne sait pas tenir l’équilibre, comment fait-on ? Pour moi, le problème s’est posé ah ah ah ! Je suis restée que deux jours et une nuit sur place. On se dit ça va, je vais retourner à la réalité, je vais pouvoir avoir une vie comme tous les jours. Mais eux comment font-ils toute l’année ? Et puis c’est aussi incroyable qu’en 2018 cela puisse encore exister. C’est tout prêt de chez nous !

En quatre heures de vol seulement on arrive au Mali ! Comment ça peut encore exister ? Je ne comprends pas …

Et donc nous essayons de mettre la lumière sur ce qui se passe là-bas, de sensibiliser les gens et de les pousser à donner. Les gens se disent je n’ai pas grand chose, je suis étudiant, je n’ai rien mais avec 1 euro, même en étant étudiant, on peut nourrir des gens. (…)

Sur ma page, j’ai 250 000 fans. Notre cagnotte est à 50 000 euros, si chacun donne 1 euro, la cagnotte explose ! Mais malheureusement, on ne prend pas tous conscience…On doit agir !

Un jour ou l’autre, nous rendrons des comptes sur ce qu’on a fait de notre argent. Comment peut-on travailler, vivre paisiblement, jeûner et se dire qu’à quelques heures de chez nous, il y a des gens qui n’ont rien du tout ! Et cela ne nous dérange pas, on continue de vivre notre vie tranquillement.  Sur notre table le soir, il y aura cinq six plats, on pourra rompre le jeûne.

On a accès à tout et on ne peut rien faire pour eux ? Mais si nous pouvons faire ! Et aujourd’hui, on a l’occasion d’agir.

Donc on est là pour essayer de montrer aux gens que cette action est possible, qu’on ne demande pas grand chose et qu’il y a une vraie réalité sur le terrain. Ce n’est pas une énième ONG qui prend des sous sans savoir quelle sera leur destination. Non ! Chaque centime qui a été collecté est redistribué en temps et en heure. Et c’est aujourd’hui qu’on a besoin d’aide… (…)

Quand on a dormi au village, nous avons discuté avec des réfugiés maliens qui avaient décidé de quitter le pays pour essayer de s’en sortir et qui se sont finalement retrouvés emprisonnés en Libye et en Algérie. Ils nous racontaient avoir vécu des choses horribles et avoir été dépouillés de tout ce qu’ils possédaient avant de fuir leur pays. Ils sont retournés au Mali sans un sous. Ils nous ont raconté leur parcours pour qu’on puisse en parler à LIFE et pour qu’on puisse les aider.

Ils ne demandent pas l’aumône, ils demandent juste qu’on les aide à monter leurs propres projets ici et à s’en sortir financièrement. Parce que pour démarrer quelque chose, quoi que ce soit comme activité, quand on est soudeur, commerçant, il faut un minimum de capital. Ils demandaient donc s’il y a possibilité de se faire aider sur ces projets là.

C’est encore une fois l’histoire de ne pas donner le poisson aux gens et de les asservir, mais plutôt de leur apprendre à pêcher, et de finalement les aider à s’auto-suffire. »

*Extrait de l’interview donnée par Samia Orosemane à Beur FM, le 24/05/2018.

Investissez vous aussi votre au-delà en participant à notre opération, des milliers de démunis à travers le monde comptent sur vous…!

 » Qui donne à un jeuneur de quoi rompre son jeûne aura la même récompense que lui sans que sa récompense ne diminues en rien.  » (Tirmidi)


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LES OUBLIÉS DU NIGER…

LES OUBLIÉS DU NIGER…

Suite à l’aventure exceptionnelle du Kenya, quatre nouveaux bénévoles Said, Karim, Bakari et Lotfi partent à la rencontre des démunis du Niger pour notre opération 1€/1FTOR !

 LE DÉPART 

L’équipe arrive au Niger le dimanche 13/05 à 23h. Ils sont ensuite accueillis par les membres de l’ONG partenaire Salsabil avec qui ils font connaissance et discutent sur leurs actions et les besoins du Niger, notamment les problèmes de famine, d’accès à l’eau potable, d’éducation, d’infrastructures médicales… 

À LA RENCONTRE DES POPULATIONS !


L’aventure débute déjà pour nos bénévoles. Ils s’organisent en deux groupes afin de se rendre dans des villages situés à plus de 100 kilomètres de Niamey. Saïd et Lofti assistent à l’inauguration de 5 puits pendant que Baraki et Karim visitent deux quartiers pauvres de Niamey pour faire un état des lieux.

UN MOMENT INDESCRIPTIBLE…

Saïd et Lotfi découvrent les villages. L’endroit est désertique. Il n’y a ni infrastructure ni électricité, les maisons sont en paille et la chaleur dépasse les 40 degrés. La situation est très précaire. Et pourtant, les membres du village les accueillent les bras ouverts avec un chaleureux sourire. 
Ils s’en vont ensuite pour inaugurer le puits du village. Tout le village est présent : enfants, parents, personnes âgées… Les villageois leur expliquent que pour s’abreuver en eau, ils devaient marcher entre 1 et 2 heures à pied ou à dos d’âne à travers le désert. D’autant plus que la saison des pluies dure seulement 3 mois au Niger. Un moment fort en émotions devant le soulagement des villageois.

SANS SÉCURITÉ, SANS TRANQUILLITÉ 

Bakari et Karim visitent le premier quartier où ils rencontrent une jeune femme seule avec un bébé d’un an dans les bras à moitié vêtu. Celle-ci leur raconte son terrible quotidien : pas de nourriture, pas d’eau, pas d’argent… aucun moyen pour subvenir aux besoins de son enfant. Triste réalité… 
S’en suit une visite dans le deuxième quartier où ils remarquent rapidement les sombres résidences des habitants. Le constat est similaire : peu d’eau, peu d’électricité, peu d’écoles, un accès aux soins quasi inexistant, des routes en piteux état, très peu d’habitations (une grande partie de la population vit dans des maisons de paille), une chaleur suffocante… Les habitants sont heureux de recevoir les bénévoles dans leur quartier et que ceux-ci s’intéressent à leurs conditions de vie et leurs difficultés. 

PREMIÈRE DISTRIBUTION À BALLEYARA !

Très tôt dans la matinée, l’équipe se rend à Balleyara, à 150 km de Niamey, pour une première distribution de denrées alimentaires. Ils parcourent le désert pendant 20 à 25 min avant d’arriver au village. Leur première journée de jeûne démarre sous un soleil tapant. Ils ressentent à ce moment là les conditions de vie difficiles de ces populations au quotidien. Les bénéficiaires sont déjà présents, assis à l’ombre en attendant patiemment leurs colis. 
La distribution commence sous les regards épanouis des bénéficiaires. Ils arrivent en courant avec un large sourire. Un moment très émouvant… Plus d’une centaine de colis alimentaires ont été distribués ! De la joie, des sourires, du bonheur, de la solidarité au coeur de cette distribution.

DISTRIBUTION À MANGAIZE !

L’équipe entame sa deuxième distribution de colis à Mangaize, une ville située à 2h30 de Niamey. Ils rencontrent sur la route des policiers qui les informent que le lieu est dangereux. En effet, suite à l’attaque par Aqmi qui avait eu lieu au Niger en 2014, les militaires escortent désormais tous les passants. Des frissons se ressentent, mais grâce à Dieu, la distribution se déroule pour le mieux. 200 colis alimentaires sont distribués à 200 familles. Des familles qui, rappelons-le, jeûnent malgré les conditions terribles dans lesquelles elles vivent.

DE LA JOIE À LA TRISTESSE

Suite à la distribution, nos bénévoles s’en vont pour une petite distribution de bonbons dans un quartier pauvre de Niamey. Arrivés sur place, la distribution commence et les enfants arrivent de plus en plus nombreux en voyant les sacs de bonbons. Un magnifique moment de partage… Les cris de joie des enfants résonnent encore dans notre tête” rapportent les bénévoles. Des mères de famille s’approchent également et réclament elles aussi à manger.. Une d’entre elles est venue avec un bol vide en disant : « Je n’ai rien à manger ce soir, j’ai besoin d’aide ». Une alerte qui brise le coeur… 

UN SOUVENIR À VIE…

L’aventure de nos quatre bénévoles s’achève. C’est avec une grande fierté et le sentiment du devoir accompli qu’ils quittent le pays. Les douloureuses scènes dont ils sont témoins sont cependant difficiles à oublier. Approcher de près des populations qui n’ont rien pour se nourrir de manière décente, qui ont tout perdu et qui se précipitent pour obtenir ne serait-ce qu’un bonbon pour atténuer leur faim sont des moments intenses en émotions.

Participez vous aussi à notre opération ! 1€ peut littéralement changer leur vie… Hâtons-nous, la récompense est immense !  : “ Qui donne à un jeûneur de quoi rompre son jeûne aura la même récompense que le jeûneur, sans que sa récompense ne diminue ” (Tirmidi)


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RAMADAN AVEC LES PAUVRES, ÇA SE MÉRITE !!! EPISODE 2

Décollage pour Mogadiscio !

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Après nos multiples déceptions du premier épisode (disponible ICI) , cette fois-ci, nous espérons que ce décollage soit le bon, et surtout le dernier pour Mogadiscio. Nous embarquons donc avec les réfugiés qui sont remplis d’espoir

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La déception de trop…

Après 2h de vol, nous survolons Mogadiscio. Le pilote tente d’atterrir, mais encore une fois… c’est le drame… Le pilote nous annonce que l’atterrissage est impossible… Stupéfaits, les passagers laissent exploser leur rage, l’équipage intervient pour les calmer… Après 4 essais supplémentaires, toujours pas d’atterrissage…

Direction le Kenya…

Nous apprenons quelques minutes plus tard que nous devons donc atterrir à Monbasa, ville portuaire du Kenya… Inutile de vous dire à quel point nous sommes fatigués et déçus, mais nous nous soumettons au décret d’Allah, sa sagesse embrasse toute chose !

Un traitement cruel…

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Après 4h d’attente, un membre de la « Turkish Airlines » nous annonce que les passeports européens et étrangers vont être isolés des passeports somaliens et des réfugiés…C’est insoutenable de savoir qu’il y a une ségrégation de nationalités… On nous emmène donc à l’hôtel pendant qu’eux restent à l’aéroport…

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Nous quittons la Turkish Airlines !

https://www.youtube.com/watch?v=_d1ZG4FkFgI

Une fois à l’hôtel, nous prenons une décision ferme avec Rabah : Nous quittons la compagnie Turkish Airlines ! Ils nous promettent de repartir demain, mais qui nous garantit qu’ils ne nous feront pas une énième frayeur ? Nous décidons donc de couper la boucle et de prendre nos destins entre nos mains ! Nous réservons donc nos billets d’avion direction Nairobi et ensuite Mogadiscio ! Nous avons rencontré d’autres péripéties à ce moment-là, mais nous vous passons les détails..!

Atterrissage à Mogadiscio !

Le pilote survole Mogadiscio, et nous nous rappelons les dernières scènes éprouvantes que nous avons vécu à plusieurs reprises… Va t-il atterrir…? Ou va-t-on encore faire demi-tour…? La tension monte, le stress est à son comble, nous retenons notre souffle et… Al hamdulillah ! Nous atterrissons ENFIN à Mogadiscio ! Quel soulagement !!! Et d’ailleurs, le nom de la personne qui nous a accueilli est « Farhan » qui veut dire en arabe : « content », quelle coïncidence !

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Direction banlieue de Mogadiscio  !

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Après que Shaykh Omar soit venu nous récupérer à l’aéroport, nous nous mettons immédiatement au travail ! Direction les camps pour la distribution ! Nous sommes impressionnés lorsque nous voyons des militaires armés nous escorter dû à l’insécurité qui règne ici… Sur la route, nous voyons des camps de réfugiés à perte de vue…Sans compter le nombre de personnes que nous avons rencontré qui souffrent de la malnutrition…

Préparation de la distribution !

https://www.youtube.com/watch?v=WEDyiDvUjbg

Par votre cause, nous distribuons plus de 823 colis à plus de 90 kilos le colis pour une famille de 7 à 10 personnes ! (Farine, blé, sucre, riz, dattes, huile, lait en poudre). C’est donc près de 75 tonnes que nous distribuons en 2h ! 8000 personnes pourront donc être alimentées convenablement par la grâce d’Allah ! Et d’ailleurs, vous savez quoi ? chaque famille pourra vivre de son colis pendant plus de 3 mois ! C’est exceptionnel !

Début de la distribution !

Al hamdulillah, la distribution est organisée d’une manière exceptionnelle ! Chaque famille est munie d’un coupon pour pouvoir récupérer son colis alimentaire ! Nous voyons sous nos yeux ce bonheur des yeux, des milliers de sourires, des lumières sur les visages pour atténuer les diverses souffrances quotidiennes… La télé nationale est même venue nous interviewer !

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La déception du coeur…

Après cette incroyable distribution, nous apprenons une nouvelles qui attriste nos visages : Tout le monde n’a pas droit à son colis alimentaire, il y a plus de nécessiteux que de nourriture… Certains repartent donc déçus, et nos coeurs se brisent en voyant cette scène insupportable… Nous repartons silencieux de la distribution.

A la rencontre des orphelins !

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Nous partons ensuite en direction d’un orphelinat pour visiter ses 300 orphelins ! Une rencontre tellement émouvante ! Les enfants nous récitent du Qur’an, jouent avec nous… Pour la petite anecdote, je me suis même amusé avec un enfant somalien en faisant de la lutte avec lui, tout le monde a bien rigolé, un moment vraiment agréable…:)

Bilan !

C’est ainsi que notre aventure s’achève, nous avons passé des moments exceptionnels à Mogadiscio, j’aurais voulu rester plus longtemps en leur compagnie… Malgré toutes les déconvenues de notre voyage, une phrase est sorti droit du coeur en repensant à tout cela : Ramadan avec les pauvres, ça se mérite !

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