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Sofiane L.

WATER-SPONSOR : 10 puits en construction au Bangladesh !

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Comme chaque mois nous sommes heureux de vous faire part des projets financés à l’aide du fond Water-Sponsor.

Grâce aux donateurs, 10 puits sont en cours de construction au Bangladesh dans la province de Rajshahi!

Comme vous le savez, le Bangladesh a accueilli près d’un million réfugiés Rohingyas depuis 2012. Pourtant, les habitants de ce pays sont extrêmement pauvres et ont également de grands besoins, notamment en eau. Mais la plupart des ONG sont concentrées sur l’aide aux réfugiés Birmans. 

C’est pourquoi LIFE a décidé d’apporter son aide aux bangladais en implantant ces 10 premiers puits. Bientôt les plus de 4700 habitants que comptent ces 10 villages fêteront l’inauguration de leur nouveau puits !


Vous serez de la fête aussi puisque nous vous enverrons bien évidemment les photos !


En attendant voici quelques clichés des travaux en cours :

WATER-SPONSOR : L’eau de retour pour ~6000 personnes!

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Voici maintenant 3 mois que le projet WATER-SPONSOR a vu le jour, et peu à peu des centaines de donateurs tels que vous ont souhaité contribuer.

C’est avec une certaine émotion que nous vous présentons aujourd’hui les premiers résultats de leur contribution durable :

– une centaine de puits inspectés
– 15 puits réparés
– Environ 6000 bénéficiaires
– Près de 3 millions de litres d’eau puisés par mois

Grâce à leurs dons, nous avons pu réaliser des réparations sur pas moins de 15 puits depuis mars, permettant ainsi à autant de villages d’accéder à de l’eau potable !

Pour rappel, le programme Water Sponsor permet aux contributeurs de financer mensuellement
des projets autour de l’accès à l’eau potable, pour le prix d’un abonnement téléphonique.

« La meilleure aumône est d’étancher la soif d’autrui » – Ibn Majah

Les projets sont aussi variés que la construction de puits, de sanitaires ou de châteaux d’eau, la formation de puisatiers ou encore l’éducation des populations aux bonnes pratiques d’hygiène.

 

L’OPÉRATION DE RÉPARATION

L’absence d’entretien ou de réparation à temps d’un puits peut conduire à la diminution, voire même à l’arrêt définitif du pompage ou du puisage de l’eau en raison de pannes de fonctionnement. Elle est aussi la cause de dégradation de la qualité de l’eau et donc la cause de maladies.

C’est pourquoi le fond Water Sponsor comprend un volet « Entretien et réparations ».
Nos équipes peuvent réparer des puits laissés à l’abandon, et également entretenir l’ensemble
des puits financés par les donateurs LIFE.

Les donateurs ayant financé un ou plusieurs puits LIFE peuvent donc rejoindre le fond Water Sponsor pour contribuer à l’entretien régulier de leur puits, et des 1000 autres projets déjà construits.

Cette mission réalisée à Sokodé au TOGO en saison sèche a tout d’abord permis de faire un bilan sur la réelle disponibilité des ressources en eau pendant cette période défavorable. En effet, si certains puits se tarissent par insuffisance de profondeur, d’autres font également apparaître la nature difficilement perméable de leur sous-sol.

Avant toute réparation sur les dispositifs de pompage, la priorité a donc été de garantir un niveau suffisant pour le fonctionnement correct des pompes immergées lorsque cela a été possible, grâce à l’intervention d’une équipe de puisatiers.

Dans certains cas, l’évacuation de boues a solutionné le problème et dans d’autres configurations plus réfractaires, il a été nécessaire de creuser voire de pulvériser les couches de roches rencontrées.

Concernant le dispositif de pompage à proprement parlé, les réparations se sont concentrées principalement sur l’ensemble de la colonne de refoulement, sur les coupelles de piston et les joints de la pompe immergée.

Tous les villageois bénéficient à nouveau d’une eau potable grâce à l’engagement des WATER-SPONSOR et ce n’est que le début !

Vous pouvez vous aussi devenir WATER-SPONSOR et apporter de l’eau à des milliers de villageois !

 

Un puits : 4 façons de soulager les femmes !

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D’après l’UNICEF, en 2017, 2,1 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable salubre dans le monde et le double n’a pas accès à des services d’assainissement sûrs[1]. Dans certaines parties du monde, les femmes sont les plus touchées par cette problématique car bien souvent la gestion de l’eau est une corvée dédiée exclusivement à la femme.

Une corvée qui, au fil du temps, s’est transformée en un obstacle freinant leurs chances de travailler ou encore de poursuivre une scolarité. De plus, elles sont confrontées quotidiennement à l’insécurité et au port de charges lourdes qui nuit gravement à leur santé. Proximité, sécurité et meilleure hygiène de vie, voilà les effets positifs d’un puits sur les conditions de vie des femmes au sein d’un village.

Depuis une dizaine d’années, LIFE ONG agit sur le plan de l’accès à l’eau et l’assainissement par la mise à disposition de puits et de sanitaires au sein de villages d’Afrique et d’Asie. Ces ouvrages, réalisés en partenariat avec des acteurs locaux, améliorent considérablement la qualité de vie des populations locales et apportent des réponses adaptées aux multiples problématiques liants la vie des femmes et la gestion de l’eau.

Voici 4 façons qu’un puits a changé la vie des femmes :

1 – Attention DANGER sur la route de l’eau !

La longue marche sur la route périlleuse de l’eau expose les femmes et les enfants à des violences physiques, des viols ou encore des agressions de tout genre.

Un accès à un point d’eau dans le village leur garantit une réelle sécurité.

Dans un témoignage recueilli par LIFE, Emmanuel, représentant du village de Kambo-Kassé au Cameroun, nous affirme : « Avant, quand les femmes prenaient des récipients pour aller puiser l’eau, des mauvais gens partaient les chasser. Donc c’est un risque pour nous. Dieu merci, comme le puits est déjà sur place, nos femmes ne traversent plus la route, ni les enfants, pour aller chercher l’eau. Ici, à n’importe quelle heure, quelqu’un est sûr de trouver de l’eau sur place. »

2 – Le transport de l’eau : pas sans séquelles !

Les points d’eau sont bien souvent à plusieurs kilomètres du village et les femmes se trouvent obligées de transporter des charges d’eau lourdes sur la tête ou sur les épaules afin d’avoir à disposition des quantités d’eau suffisantes pour assurer les besoins quotidiens.

Pour rappel, l’OMS souligne qu’une personne a besoin chaque jour entre 20 et 50 litres d’eau pour répondre à ses besoins (boire, hygiène, cuisine etc.)[2].

Le transport de charges aussi lourdes sur la tête engendre à court terme des maux de tête et des douleurs au cou et à long terme, des problèmes aux cervicales et au dos. Bien souvent, les femmes transportent plusieurs charges en plus de l’eau (un bébé au dos et/ou des sacs).

Un point d’eau au sein du village réduit considérablement la pénibilité du transport de l’eau pour ces femmes.

3 – Le manque d’intimité : un frein à l’éducation !

Dans certains pays du monde, les filles renoncent à leur scolarité lorsqu’elles sont en période de menstruation, sujet qui reste encore tabou. L’absence d’infrastructures adaptées telles que des sanitaires au sein des établissements scolaires, rend difficile cette période pour les jeunes filles.

D’après l’UNICEF, en 2004 sur le continent africain, 1 jeune fille sur 10 manquait l’école pendant la période menstruelle[3]. Risque hygiénique, atteinte à la dignité, absence d’intimité sont des freins à la scolarisation des jeunes filles.

Pour que ce manque d’hygiène ne freine plus les jeunes filles à la poursuite de leur scolarisation, LIFE agit dans la construction de points d’eau et sanitaires adaptés à l’hygiène des filles, et pour répondre au manque d’eau dans les régions les plus touchées.

4 – Moins de temps de corvée = Plus de temps pour ELLES !

Déchargées de la gestion de l’eau, les femmes ont ainsi beaucoup plus de temps à consacrer à d’autres activités. Elles peuvent être emmenées à se dédier à des activités génératrices de revenus, à s’impliquer davantage dans les affaires familiales ou encore à participer à la vie sociale et collective du village.

Toutes ces raisons susmentionnées, contribuent à l’émancipation de la femme grâce au temps et à la liberté gagnés par la proximité du puits.

Quant aux enfants qui aidaient leurs mères au puisage et au transport de l’eau, ils obtiennent un temps considérable consacré à l’école et aux activités extrascolaires et ludiques.

Une femme s’attèle à la confection d’un sac destiné à la vente.

Achta B.M


Vous aussi participez à faciliter la vie des femmes en finançant un puits !



LIFE plante 14 375 arbres à Madagascar !

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A environ 8500 kilomètres de l’hexagone, et à près de 400 km des côtes d’Afrique de l’est, se trouve Madagascar dite « l’île rouge », surnom lié à la terre rouge des Hauts Plateaux gorgée de latérites. 5ème île du monde en terme de superficie (Près de 580 000 km carrés), une grande diversité bioclimatique la caractérise, son territoire se divisant en de multiples régions climatiques, que l’on pourrait résumer ainsi : une partie sud relativement aride, proche du niveau de la mer et d’un climat subsaharien, les hautes terres centrales au relief compris entre 1000 et 1500m, et un nord plus humide, réparti entre des plaines et un couvert forestier.

Toutes 3 sont soumises à la valse des saisons, celle des pluies (octobre à avril) et la sèche (avril à octobre), qu’on pourrait respectivement surnommer Eté et Hiver. Et la nature malgache reflète cette diversité si spécifique puisque près de 80% de sa faune est endémique au pays, un chiffre que l’on retrouve en terme de flore, certaines espèces remontant à l’époque où le continent africain s’appelait encore le Gondwana.

Malheureusement, ces dernières décennies, c’est plutôt le phénomène de déforestation qui serait appelé à devenir endémique à Madagascar. En mai 2018, le CIRAD, le centre de recherche agronomique français pour le développement, lançait un communiqué de presse où il alertait sur la disparition de 44 % des forêts naturelles en près de 60 ans, un phénomène qui ne faisait que s’amplifier depuis le début des années 2000. Une disparition liée à des techniques agricoles comme la culture sur brulis, à l’exploitation de charbon de bois par les populations malgaches, ou encore l’exploitation de ressources naturelles.

Un des agriculteurs qui plantera vos arbres !

Et son impact va bien au-delà de la perte d’habitation des écosystèmes, puisque les malgaches sont fortement dépendants de leurs forêts. En terme de matériaux pour la vie quotidienne (bois de chauffe, de construction, etc), mais aussi en terme d’alimentation (chasse, arachides, etc), et d’homéopathie puisque les malgaches recourent énormément à la médecine traditionnelle, moins coûteuse et plus intégrée à la culture locale.

Le handicap de cette disparition ne s’arrêterait pas là car les arbres jouent un rôle crucial dans la stabilisation des sols, et la présence de sources d’eau proches de la surface. Leur disparition engendrent souvent des effondrements de sols appelés Lavakas, particulièrement répandus dans les hautes terres centrales, mais également des difficultés à cultiver, voir la stérilisation d’hectares entiers. Supprimer ces forêts, c’est créer un bouleversement majeur et irréversible de la totalité de cet écosystème unique au monde.

En pleine discussion avec les partenaires locaux !

Face à une telle urgence environnementale, le gouvernement malgache a lancé, en décembre 2018, une campagne de reboisement sur toute l’île, impliquant les ministères mais aussi les écoles, les collèges, les lycées, etc. Nombreux sont les particuliers à vouloir agir à leur micro-échelle, dont des acteurs de la vie civile comme les associations et les ONG de toute obédience et de toute nationalité.

C’est dans ce contexte que LIFE a lancé deux projets d’agroforesterie en partenariats avec deux associations malgaches aux histoires différentes mais au but commun : redonner un visage verdoyant à l’île rouge.

Sapouuuuussse !

La première est une association existant depuis près de 30 ans, dont le nom « Zoma » signifie Droit Chemin en malgache. Sa première ambition, qui lui sert toujours de boussole, est d’offrir une alternative à des paysans ayant perdu leur terre, qui ne voient que le retour à la terre comme solution.

Cette alternative, c’est d’abord une formation d’un an gratuite dans un centre situé à 150 km au nord de Tananarive, au sein d’une promotion d’une quarantaine d’élèves aux âges variés, souvent entourés de leur famille. Ils y apprennent des techniques agricoles, mais aussi des règles de vie en communauté car l’aventure ne s’arrête pas aux portes du centre.

Une fois la formation achevée, les paysans et leurs familles sont logées dans des villages avec d’autres promotions, et se voient attribuer 5 hectares de terrain qu’ils s’engagent à cultiver. Le tout à la charge de l’association, qui, en contrepartie, établit avec eux un règlement que chacun s’engage à respecter au risque de perdre ces précieuses terres.

L’objectif étant finalement d’émanciper ces paysans des difficultés économiques, afin que les seules contraintes qu’ils aient à affronter soient d’ordre naturel. Et cela fonctionne, puisque après 27 promotions formées, nombreux sont les enfants à avoir suivi des études jusqu’au lycée et parfois jusqu’à la faculté, chose rare dans le monde rural malgache.

Aujourd’hui, avec l’aide de LIFE, les dernières promotions logées dans le même village vont pouvoir stabiliser la colline entourant leur source d’eau, habiller leur village de pares vents et d’arbres fruitiers (7500 au total), et espérer bénéficier des différentes huiles essentielles qu’ils retireront des futures arbres.

La seconde association ne peut se targuer d’une expérience sur plusieurs décennies comme Zoma, mais a pour elle, toute l’énergie, la volonté mais aussi le bagage de ces différents membres. Crée en 2015 par un réseau de connaissances, Ankizy est une petite association de bénévoles qui fonctionne notamment sur le bouche-à-oreille.

Le constat à sa création était simple : d’immenses besoins existent dans notre pays, comment y apporter notre aide ? Cofondée par une sœur et son frère ayant tous deux travaillés pendant une dizaine d’années pour l’ONG « SOS villages d’enfants », elle travaille sur différents sites situés à environ 250 km de Tananarive, dans la région de Bongolava.

Au bout d’une piste accidentée de près de 80 km au cours de laquelle se dévoilent de petits hameaux isolés, se trouve le village des bénéficiaires d’Ankizy. Vivant de la récolte de riz, des arachides, patates douces ou encore de la pisciculture, ces derniers souhaiteraient ressusciter la forêt primaire qui ornaient, il y a encore quelques années, les collines de cette région.

Et c’est à cette réhabilitation que vont s’atteler les 11 familles et leurs 625 plants chacune (soit 6875 plants au total), en guise de pinceau pour repeindre ce paysage, pour un projet qui devrait s’étaler sur 5 mois consécutifs. Les plants sont nombreux mais leur détermination est encore plus grande, il ne reste plus qu’à leur souhaiter bonne chance !

Raphaël, stagiaire Science-Po/LIFE

Envie de protéger la planète et soutenir ces agriculteurs :
VOUS AUSSI PLANTEZ DES ARBRES !

5 étapes clés pour agir sur le plan humanitaire !

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Life vous passe les commandes ! L’humanitaire vous a toujours interpellé ? Vous voulez aider mais vous ne savez pas comment faire ?

Alors voici 5 étapes pour y arriver :

 

1) ALORS VOUS ÊTES FORÊT OU PUITS ?

Tout d’abord que voulez-vous faire ?

a) Vous avez à cœur d’améliorer le quotidien de tout un village ?
>>> COLLECTEZ POUR UN PUITS

Chaque année, 2.6 millions de personnes décèdent faute de n’avoir eu accès l’eau potable. Et pour cause, l’eau insalubre est vectrice de maladies hydriques et d’infections parasitaires graves pouvant s’attaquer aux organes vitaux des plus vulnérables : femmes, enfants, personnes âgées. Pour que leurs vies continuent, la construction de projets d’assainissements, notamment de puits au sein des pays en voie de développement est vitale.

Financer un puits avec LIFE c’est assurer une eau potable et un puits durable !
Pour en savoir plus sur nos projets eau => par ici

 

JE CRÉE MA COLLECTE EAU

 

b) Il vous semble important de lutter contre les dérèglements climatiques et d’améliorer le sort de la planète ?
>>> COLLECTEZ POUR UNE FORÊT

Le sort de toute la planète dépend de notre relèvement et de notre capacité à respecter la nature et amoindrir l’impact humain.
Le but de la reforestation est de participer à la lutte contre le réchauffement climatique en réduisant les risques naturels et en protégeant le littoral.

L’objectif à long terme et de préserver la biodiversité de cet écosystème essentiel à la survie économique des populations locales.
Pour en savoir plus sur Sapousse => par ici

 

JE CRÉE MA COLLECTE SAPOUSSE

 

2)  INITIALISATION DE LA COLLECTE

a) Donnez un titre à votre collecte
choisissez un titre parlant, évocateur, ou symbolique. Le nom est la première chose que les gens verront de votre collecte alors choisissez le bien !

b) Sélectionnez une date de fin afin de collecte
Choisissez une date de fin ni trop courte ni trop longue afin d’avoir le temps de récolter mais aussi pas trop longue pour avoir un objectif dans le temps. Ne vous inquiétez pas si toute fois vous dépasseriez la date de fin, nous pourrons toujours la repousser

c) Objectif doit être le montant d’une forêt, d’un ou de plusieurs puits !
Par exemple, si vous souhaitez réaliser 10 puits : 10 x 2495 € = 24 950 €

d) Choisissez le type de collecte, si vous êtes seul à collecter ou si vous êtes une équipe ?

 

3) PERSONNALISATION DE LA COLLECTE

a) A cette étape définissez l’identité visuelle de votre collecte, utilisez une de vos photos ou bien une des nôtres. Conseil : Réalisez une petite vidéo de présentation de votre projet !

b) Description de la collecte :
Répondez au petit questionnaire et soyez engageant, parlez de la réalité des choses, ce qui vous touche. Parlez avec votre cœur !

 

4) REJOIGNEZ NOTRE GROUPE FACEBOOK

Voilà votre collecte est créée ! Il ne vous reste plus qu’à rejoindre notre groupe facebook >> LIFE CHALLENGE << afin d’échanger et de partager des trucs et astuces pour mener à bien votre collecte ! Notre experte réseaux sociaux vous délivrera aussi les dernières tendances afin de fédérer autour de votre campagne !

 

5) METTEZ VOTRE RÉSEAU À CONTRIBUTION

Votre projet vous tient à cœur, votre famille et amis doivent le savoir !
Partagez sur les réseaux sociaux et parlez-en autour de vous.
Plus il y aura de monde qui sera au courant plus vite vous apporterez votre aide aux populations vulnérables.
Ne rejetez aucun don, petit ou grand ! Ce sont plusieurs grains de riz qui donne un sac de riz !

 

À vous de jouer !

JE CRÉE MA COLLECTE EAU

JE CRÉE MA COLLECTE SAPOUSSE

 

LIFE au Mali : la main tendue ?

By | Ca vient du terrain | 2 Comments

Rappelez-vous : du 19 au 25 Septembre une partie de notre équipe s’est rendue au Mali et au Sénégal. Nous avions partagé des images en direct du terrain sur nos comptes Instagram et Facebook.

Pour celles et ceux qui ne seraient pas encore abonnés à nos comptes sur les réseaux sociaux voici une séance de rattrapage (mais pensez à cliquer sur les liens ci-dessus pour y remédier ^^) :

1/ Première étape : cap sur Bamako – Mali –

Depuis près d’un an, un projet pilote était à l’essaie avec pour objectif d’accompagner des touaregs (installés à Bamako, ou restés dans les régions du Nord Mali) dans la confection et surtout la revente de bijoux et de créations artisanales. Leur savoir ancestral ne leur permet malheureusement plus d’en vivre depuis que les touristes ont désertés le pays.

LIFE, en partenariat avec la chambre des métiers de Bamako a co-financé l’achat de matières premières, la location d’ateliers et la création d‘une boutique en ligne afin de permettre la vente des bijoux dans le monde entier. Un grand pas vers l’autonomie pour des centaines de familles !

Nous avons ensuite sillonné les provinces de Koulikoro et Sikasso au sud de Bamako afin d’auditer les derniers puits réalisés.

Car oui, ce sont plus de 50 villages qui ont été équipés d’un puits au Mali cette année grâce à vos généreux dons !

Village de Kabé – arrivée au village après avoir parcouru 8 km de piste

 

Village de Kabé – cette bénéficiaire devait faire plus de 2km, 2 fois par jour, pour aller chercher de l’eau avant l’arrivée du puits LIFE

 

Nous avons profité de notre venue pour remettre aux écoliers les kits scolaires que vous aviez financés pour l’Aid. Ils nous ont confié être impatients que la rentrée arrive pour utiliser leurs nouveaux cahiers !

Village d’Ouré – Remise des kits scolaires aux élèves les plus nécessiteux

Ce voyage a Bamako a également été l’occasion de consolider nos relations avec les ministères de l’artisanat et du tourisme, mais aussi de l’emploi et de la formation professionnelle pour un partenariat solide et durable.

La délégation LIFE et le Ministre de l’Emploi

 

2/ Dakar : rencontre annuelle des chefs de projet de l’Afrique de l’Ouest – Sénégal –

La Direction de LIFE s’est réunit durant 4 jours avec les chefs de projets de 5 pays (Togo, Cameroun, Mali, Niger, Côte d’Ivoire) afin de faire un point sur la gestion des projets d’accès à l’eau potable dans leur pays respectif. Un moment de formation mais également d’échange nécessaire pour assurer une conception et un suivi de qualité des projets eau.

Dans un objectif d’autonomie des populations, former les équipes locales à l’accompagnement des villageois est indispensable.

LIFE a la main tendue, oui mais pas au dessus de l’autre! Plutôt en signe de partenariat, d’échange et d’entraide avec les bénéficiaires et c’est cette vision que nous souhaitons communiquer à travers nos actions.

La main tendue LIFE

C’est grâce à votre soutien que nous pouvons mettre en place ces formations ou ces partenariats et donner à nos partenaires les clés de leur avenir.

Donner mensuellement c’est nous aider à la recherche et au développement nécessaire à la pérennisation de nos actions!

 

JE SOUTIENS LIFE

LIFE plante des barrières contre les Tsunamis

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Le 28 septembre dernier un violent tsunami s’est abattu sur les côtes Indonésiennes faisant plus de 2200 morts et plus de 200 000 personnes en situation d’urgence humanitaire !

LIFE a répondu présent pour répondre aux besoins humanitaires des victimes, mais il faut aussi agir en prévention car ces phénomènes naturelles se reproduiront SANS AUCUN DOUTE !

 

La mangrove une solution ?

La mangrove est une végétation d’arbres et d’arbustes qui conduit à la formation d’une multitude de petites criques, de canaux naturels et de zones marécageuses produisant une biodiversité bien utile à l’homme.

Le groupement de racines enchevêtrées que produisent les palétuviers va permettre de ralentir la vague et de la briser voire même de l’arrêter. Dans le cas de l’Indonésie et des pays tropicaux concernés par les tsunamis, la mangrove est donc une protection naturelle. Ainsi les populations ne seront pas touchées car les vagues auront été stoppées au niveau de la cette végétation.

On peut estimer que la mangrove couvre plus de 15 millions d’hectares dans le monde dont près de la moitié se situe dans les zones qui ont été frappée par des Tsunamis. Certains experts estiment qu’en Inde, ce sont plus de 1700 personnes qui ont été protégées du Tsunami de 2004 qui a fait plus de 200 000 morts sur les 7 pays d’Asie touchés.

crédit : enviro2b

Cela est confirmé par une étude de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Cet organisme a comparé le nombre de victimes entre deux villages du Sri-Lanka frappés par de gigantesques vagues dévastatrices lors du tsunami du 26 décembre 2004. On a alors constaté seulement 2 morts dans le premier village, disposant d’une mangrove contre 6000 décès dans un village de la même zone n’ayant plus de forêt côtière car elle avait été transformée en complexe touristique.

Cela montre bien que la mangrove joue un rôle efficace contre la propagation des tsunamis. Les conclusions du coordinateur de l’IUCN sont claires : « Nous avons étudié les dommages causés par le tsunami. Dans certaines zones, les dommages étaient minimes et la mangrove a joué un rôle. La recherche a montré que les mangroves étaient capables d’absorber entre 70 et 90% de l’énergie d’une vague normale ».

 

Et contre le réchauffement climatique ?

Le palétuvier (espèce plantée dans les mangroves) a de très bonnes capacités de captation et de séquestration du carbone et lutte donc efficacement contre le réchauffement climatique.

Ensuite cet arbre, dont les racines sont dans l’eau, accélère la régénération de la biodiversité locale souvent massacrée par les hommes au profit de la rentabilité à court terme (huile de palme). Ainsi, nous voyons que les parcelles plantées par LIFE à Sumatra (Indonésie du Nord) ont fait revenir les poissons, les crevettes, les abeilles. Bref, une manne pour les populations locales qui peuvent compléter leurs revenus et améliorer leurs conditions de vie.

La mangrove un sanctuaire pour la faune sous-marine et la reproduction des espèces
crédit :  nationalgeographic

 

Ecologiques, économiques et spirituelles, les 3 raisons qui nous poussent à reforester.

Mais aujourd’hui avant tout, il s’agit de sauver des vies dans le future.

Plantons ensemble en Indonésie des arbres « protecteurs » avec la campagne SAPOUSSE (1 arbre= 2€).

 

JE PLANTE DES ARBRES

Tsunami en Indonésie : « La terre a aspiré les gens »

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Tsunami en Indonésie : « La terre a aspiré les gens »

 

 

La situation est de plus en plus catastrophique pour des milliers de familles qui ont tout perdu dans le tremblement de terre. Leur maison, leur bien mais surtout des membres de leur famiile. La plupart des familles du nord de cette 5e plus grande ile de l’Indonésie pleure un proche. Plus de 2000 personnes sont déclarées mortes car elles ont été retrouvées. Mais entre 5000 et 12000 autres ont carrément disparu.

 

Le sol s’est subitement liquéfié

Le tremblement de terre à détruit et écrasé de nombreux habitants , le Tsunami a ensuite tout emporté sur son passage. Mais ce qui a été encore plus destructeur, c’est la liquéfaction du sol. Il s’agit là d’un phénomène naturel qui fait qu’un sol à grains fins et saturé d’eau perd immédiatement sa dureté en raison de vibrations sismiques puissantes et devient liquide. La terre a aspiré les gens dans l’eau et la boue.

 

L’action de LIFE

Depuis 8 jours, nos équipes sont à pied d’œuvre sur le terrain. Nous travaillons dans la Ville de Sigi, et plus précisément dans le district de Kulawi / village Namo qui comprend plus de 501 familles sinistrées sur 4 hameaux :

  • Hameau 1 – 146 familles
  • Hameau 2 – 143 familles
  • Hameau 3 – 171 familles
  • Hameau 4 – 41 familles

Le village se trouvant à environ 70 kms de Palu, dans une zone très isolée, en haute montage. Les routes d’accès, encore très endommagées au village, n’ont été ouvertes que depuis 3 jours. Les besoins sont très importants et divers :  soins médicaux, appui psycho-social, approvisionnement en eau potable et aide alimentaire, bâches

 

LIFE en collaboration avec un partenaire local

Comme d’habitude et ce dans le monde entier,  LIFE apporte une grande importance à la valorisation du travail des organisations nationales. Pour traiter cette catastrophe, LIFE a choisi de consolider l’action d’une ONG Indonésienne de grande qualité.

Ils sont spécialisés dans la réponse à l’urgence, préparation aux catastrophes naturelles des populations dans les montagnes et les villages, préparation aux soins de première urgence sur l’ensemble du territoire, aide à la prise en charge psycho-social.

 

Notre intervention

Nous couvrons une grande partie des besoins des populations en produits alimentaires,  en eau potable, produits non alimentaires et kits d’hygiène. La première action se concentre sur le Hameau 4, le plus sinistré. Action en urgence et rapide car les achats sont effectués avec les stocks restants de la ville de Palu.

La deuxième action sera consacrée aux hameaux 1, 2 et 3. Compte tenu des volumes très importants, les commandes et achats sont effectués dans 2 grandes agglomérations de l’île : Mamuju et Makassar (20h de voiture). Les délais de livraison sont plus importants, il faut donc prévoir entre 7 et 9 jours. La zone ciblée est très en demande, nous sommes la première organisation à intervenir sur place. Compte tenu de la situation désastreuse, nous choisissons de venir en aide à toutes les familles du village, considérant qu’elles sont toutes très vulnérables.

 

Les  distributions

LIFE a constitué des kits familiaux qui contiennent :

  • Kits alimentaires : 10kgs Riz, 4 boites de conserve de viandes de bœuf, 5 boites de conserve de sardines, 1 paquet de saucisses de poulet, 1 litre d’huile de cuisine, 40 portions de nouilles instantanées, 1 pack d’eau de 12 bouteilles
  • Kits non alimentaires : 3 couvertures, 2 nattes, 1 tente
  • Kits d’hygiène : 5 savons , 5 brosses à dent, 2 dentifrices, 1 shampoing, 1 paquet de lessive, 3 sous-vêtements pour femmes, 3 sous-vêtements pour hommes, 1 seau pour douche et lessive

 

LIFE aimerait faire plus, notamment pour certains villages qui n’ont rien reçu encore.
Peu d’ONG sont vraiment opérationnelles.
On a besoin de vous.

JE FAIS UN DON

LIFE AU COEUR DE LA CATASTROPHE

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LIFE AU COEUR DE LA CATASTROPHE

 

Leo, le coordinateur « urgence » de LIFE en Indonésie nous fait un premier point de la situation après le tremblement de terre et le Tsunami :


« L’équipe LIFE est arrivée à Palu en début de semaine. La situation est catastrophique. Toute la région a été dévastée par le tremblement de terre.

L’équipe de LIFE est arrivée une des premières sur place.

Nous avons été rejoints par une équipe de pompiers urgentistes Français et des journalistes de France 24. A l’aéroport, des blessés s’entassent en attendant un vol militaire pour l’évacuation. Après une première réunion avec la coordination des secours mis en place par le gouvernement indonésien, LIFE a lancé une « exploration » sur le terrain.

D’abord à la capitale, Palu. La ville est en grande partie dévastée et ensevelie par la boue et des déchets apportés par la vague meurtrière. C’est le chaos total dans les villages environnant. Avec une équipe locale de 13 volontaires, les villages de Petobo et Sigi ont été évalués. De nouveau, 5 corps ont été sortis des décombres et de la boue. Enfin, LIFE a visité un camp improvisé par les sinistrés près de l’aéroport.

Ils manquent cruellement d’eau potable, de nourriture et d’abris pour se protéger du soleil de plomb la journée et de la pluie la nuit.

D’un point de vue logistique, c’est compliqué. On est contraint de s’approvisionner par des avions alors que l’aéroport a été partiellement endommagé. L’aide a beaucoup de mal à arriver. Par la route, on pourrait s’approvisionner depuis la ville côtière de Mamuju pour les denrées essentielles, y compris la nourriture et l’eau.

Les conditions routières sont mauvaises, en particulier sur trois kilomètres au Km 240 avant Palu. La durée du trajet est d’environ 15 heures. Aucun hébergement ou nourriture n’est disponible entre Donggala (la ville la plus touchée) et Palu.

Les télécommunications en cours de route ne sont pas fiable, parfois il n’y a pas de signal du tout. A Palu, bien que certains emplacements disposent d’un accès 3G, l’accès aux communications reste très difficile.

Près de 80% des routes côtières ont été endommagées par le séisme ou enfouies dans par le tsunami, du matériel jonchant bloquent l’accès. Sur les routes, Il y avait plusieurs endroits où les gens demandaient de l’eau potable et de l’assistance. La ville de Palu n’a toujours pas d’électricité et est complètement dans le noir… ».

Les équipes de LIFE sur place insistent sur le fait que les habitants ont besoin en urgence d’eau potable et de nourriture.
Le kit familial d’urgence est essentiel actuellement.

Il y a aussi besoin d’abris et de carburant pour les groupes électrogène.

On compte sur nos donateurs pour appuyer nos équipes sur place. Un grand merci d’avance

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