PROJET WASH : BILAN DES 3 DERNIERS MOIS

La rentrée approche à grands pas, avec de nouveaux projets et de nouvelles ambitions, mais pour l’heure place aux rétrospectives.

RETROSPECTIVE DES 3 DERNIERS MOIS

Vos dons, dans le cadre de notre campagne « Water Sponsor », nous ont permis de démarrer de nombreux projets destinés à l’alimentation en eau de villages et zones reculées en Afrique et en Asie.

 

Dans ces régions, où l’accès à l’eau potable est un véritable parcours du combattant pour les populations, LIFE a entrepris la construction de puits et de châteaux d’eau visant à faciliter le quotidien de ces familles.

 

AFRIQUE

MALI

Réhabilitation d’un puits en château d’eau au Mali.

Ce projet a débuté au mois de mai et est aujourd’hui en cours de finalisation

BÉNIN

Installation de 10 latrines dans le cadre du projet « Water Sponsors » au Bénin. 

Ce projet est en cours de réalisation.

 

TOGO

Réalisation d’un forage solaire au Togo.

Ce projet initialement financé en juillet 2020 a débuté en décembre 2020 une fois passée la saison des pluies. 

 

Voir la vidéo ci-dessous

ASIE

INDONÉSIE

Achèvement du projet d’installation de 10 latrines en Indonésie.

Ce projet, initié en novembre 2020 vient d’être finalisé.

 

INDE

Installation de 2 puits PMH en Inde.

Ce projet débuté en mai 2021 a été achevé le 30 juin 2021.

Le contenu est en cours de réception

CAMBODGE

Installation de 50 puits PMH au Cambodge.

Ce projet est en cours de réalisation depuis le 15 mars 2021. L’achèvement des puits est estimé à fin août 2021. 

Installation de 55 puits PMH.

Ce projet est en cours de réalisation depuis le 24 juillet 2021. L’achèvement des puits est estimé à fin octobre 2021. 

 

 

L’ensemble de ces projets vont permettre d’améliorer le quotidien des populations nécessiteuses et de faciliter l’accès en eau potable de ces villages.

LIFE vous remercie pour votre engagement à nos côtés.

 

SAPOUSSE, OÙ EN SONT LES PROJETS ?

BILAN DES 3 DERNIERS MOIS :
SAPOUSSE MADAGASCAR

Les campagnes malgaches sont caractérisées par des sols pauvres et fragiles avec une végétation très peu fournie témoin des passages répétitifs des feux de brousse. Les parcelles boisées se font rares et restent dispersées en petits îlots. De plus, les retombées pluviales sont insuffisantes et mal réparties sur le territoire. Alors qu’il pleut très régulièrement sur les côtes Nord et Est du pays, les Hautes Terres et plus particulièrement le sud de l’île souffrent d’une sécheresse intense. Cette situation favorise un microclimat très aride. L’agriculture et l’élevage, les deux principaux secteurs d’activités économiques de Madagascar, sont alors menacés par cette situation qui ne cesse de se généraliser. 

Il ya actuellement 2 projets SAPOUSSE en cours à Madagascar. Il s’agit de projet de reforestation suite aux aléas de de la nature : des zones ont été rasées. C’est pour cette raison que l’on intervient en réalimentant les zones de néant (afforestation). Le premier est un projet d’accoudement et le second celui de parrainage. 

PROJET D'ACCOMPAGNEMENT
AU VILLAGE DE TSRAHONENANA

36 familles migrantes sont bénéficiaires du projet MAITSOANALA  qui se réalise au village de Tsarahonenana sur une surface de 8 hectares au total dont 6,5 hectares pour les arbres forestiers et 1,5 hectare pour les arbres fruitiers.   

Ce projet d’accompagnement consiste à : 

– FORMER 

– SENSIBILISER

– FAIRE UN SUIVI TRÈS PEDAGOGIQUE

Les arbres protégeront les zones des aléas climatiques et cela servira également à générer des activités de revenues.  

LOCALISATION

 
Lieu : Village de
Tsarahonenana, Antakavana
District : Ankazobe
Région : Analamanga
Pays : Madagascar

 

PHASE 1 & 2

Deuxième sensibilisation/formation sur l’importance et la valeur de l’environnement. 

Pour la délimitation du terrain de reboisement, les matériaux achetés (bois ronds, pinceaux, white spirit, peinture) ont été utilisés pour le piquetage. Les bénéficiaires ont effectué un travail HIMO pour la préparation de la plantation : canalisation et trouaison.

PHASE 3 & 4

Les jeunes plants ont été achetés et récupérés à Tanà pour être transportés à Ankazobe.

Un camion a été loué pour assurer le transport. Avant le reboisement, un petit rappel a été sur les différentes étapes à suivre pour la plantation a été effectué par le technicien. La plantation est accomplie pendant 2 jours. 

PHASE 5

3 points de vente de vaches laitières à Antsirabe ont été prospectés.Le docteur vétérinaire responsable du point de vente choisi a accueilli l’équipe et a donné des conseils importants pour avoir un bon résultat.  Les deux vélos pour le transport de lait ont été achetés. 

DIFFICULTÉS & SOLUTIONS

Chaque projet, bien qu’il soit organisé en amont, peut rencontrer des difficultés. C’est en partie pour cela que parfois les projets prennent un peu plus de temps à être réalisés. 

1/ 

Difficultés rencontrées : il nous était difficile de trouver de grands nombres de bananiers, normalement prévu à 360 pour les 36 familles. Peu de nombre de Grevillia était disponible sur le marché. 

Solution proposée : 36 bananiers étaient disponibles sur le marché par des bibaciers. Alors, nous les avons ajoutés. D’autres espèces ont été achetées pour compléter les Grévillia prévus : Jacarandas, flamboyants.

 2/

Difficultés rencontrées : aucun centre d’élevage à Tsiroanomandidy ne dispose de vaches laitières. Il a fallu chercher ailleurs. Vu l’éloignement du centre fournisseur, le transport des vaches laitières en période de pluie cause un risque pour leur santé.

Solution proposée : l’achat et le transport se feront pendant la période sèche (vers le mois de Juin). Deux permanents (formateurs) avec deux responsables seront formés à Antsirabe.

PROJET DE PARRAINAGE À BETROKA

Le site Isoanala du district de Betroka est une zone rurale située dans la partie ouest de la région d’AnosyLe climat est tropical sec mais est devenu semi-aride au fil des temps à cause du changement climatique. Le projet d’agroforesterie est le seul qui a pour objectif de développer, d’épanouir la vie des familles et de donner des héritages environnementaux aux enfants. 

LES ÉTAPES DU PROGRAMME

Nous avons commencé par identifier des familles volontaires pour travailler avec nous et se
lancer dans l‘agroforesterie familiale. Puis, nous avons a mis en place une formation aux techniques durables de plantation, et enfin nous avons fait des visites de terrain pendant lesquelles nous avons livré les packs.
 
Une première moitié des plants ont été alors mise en terre par les agriculteurs alors que l’autre moitié, constituée de plantules, ont été plantée en serre. Une fois que les jeunes pousses auront atteint la maturité nécessaire pour être plantées en terre, les familles auront accès aux pépinières qui se trouvent en périphérie des villages.
 
En attendant de pouvoir vendre le fruit de leur travail, les familles ont reçu dans chaque pack quatre poules et un coq, leur permettant de mettre en place une activité génératrice de revenus temporaire. Les bénéficiaires ont également des foyers de cuisson améliorée qui leur permettent de limiter leur consommation de bois de chauffe et de cuisson et donc de réduire leurs émissions de C02.

CONTENU DU PACK

 

NB : afin que les bénéficiaires restent motivés et engagés la distribution se fait petit à petit.

OÙ EN EST LE PROJET ?

1-  Actuellement suivi des plantations sur les 3 régions = Betroka, Bongolava et Itasy (200 familles).

2-  En juin – juillet = distributions des FCA, des poules et formation/sensibilisation par le pépiniériste auprès des bénéficiaires. 

En septembre : il restera les plantes à distribuer quand la saison des pluies sera passée pour les 50 familles de la région de Betroka Isoanala.

Puits au Bénin, latrines en Indonésie et à Samos, on fait le bilan!

Puits au Bénin, latrines en Indonésie et à Samos, on fait le bilan!

L’une des missions de LIFE est d’intervenir dans des villages et des zones reculées.  Dans ces endroits, l’accès à l’eau est très difficile. Grâce à vos dons pour les projets « eau », LIFE  construit et rénove des puits : château d’eau et puits à motricité humaines. Mais aussi, des projets liés à l’hygiène quotidienne de ces personnes comme l’installation de sanitaires (latrines) qui une sécurité et une intimité aux utilisateurs. 

INDONESIE : L' ÎLE DE TIMOR

Le lieu a été choisi après une étude faite par notre partenaire local. Il procède à une enquête terrain pour soulever les situations les plus urgentes. Il y a beaucoup de problème d’eau dans cette zone.

Une mauvaise hygiène peut entraîner des problèmes de santé et des infections… Aujourd’hui, 10 latrines sont en cours de construction sur l’île de Timor en Indonésie. Le projet a commencé il y a 6 mois et est bientôt fini.

Respect culturel dans nos projets

Il n’y a pas de cahier de charges établi. Notre partenaire locale élabore le projet en accord avec leurs cultures et leur us et coutumes. Il procède à deux blocs distincts (une pour les hommes et une autrepour les femmes). Elles sont construites de façon traditionnel et toujours à proximité d’un puit. Tout à également été pensé pour les personnes à mobilité réduite. 

AIDE D'URGENCE SANITAIRE

Au Bangladesh et en Inde, LIFE a financé une opération d’aide d’urgence. Dans la région de Nagaron au Bangladesh, c’est une aide d’équipements d’hygiènes pour un centre de santé. En Inde, c’est le financement de lavabos et de tuyauteries dans une école et un centre santé.

ÎLE DE SAMOS , PORTE DE L'EUROPE POUR LES MIGRANTS

Prévu pour environ 1000 personnes, le camp de Samos en accueille 6800  (chiffre de 2020)

Fuyant les violences extrêmes d’un monde détruisant tout respect d’Humanité, Pakistanais, Afghans, Syriens, Irakiens et à présent Africains, seuls, en famille, enfants mineurs isolés, après des parcours d’épouvante, ont accosté là, dans ces iles aux portes de l’Europe. Loin de l’idée de l’île paradisiaque, ces migrants se retrouvent dans une prison à ciel ouvert…

La situation sanitaire est alarmante sur l’île grecque de Samos où vivent des milliers de migrants entassés dans des campements insalubres …

Dans cette concentration de population précaire, sur tous les camps, se développent les pathologies habituelles de l’insalubrité rencontrées dans les bidonvilles ou les favelas du monde : malnutrition, maladies infectieuses chroniques, transmissibles (gale, gastro-entérites) avec de plus les pathologies mentales : syndrome post-traumatique, états dépressifs, etc.

 Dans le cadre de son aide d’urgence et en tant que ONG, LIFE se devait d’intervenir.

LA CONSTRUCTION DE LATRINES : UNE PRIORITE

La priorité première est d’installer un système de latrines pour éviter que les gens défèquent en plein air et propagent des maladies transmissibles.

Le camp Bathi est rangé par quartier. LIFE a construit 5 latrines douche par quartier. Il y a un bloc de latrine douche par quartier. Elles sont construites pour être déplacées car c’est un camp de déplacés.  

Durant ce projet nos partenaires humanitaires sur place ont fait participer les bénéficiaires. En effet, en tant que bénévole sur ce projet, cela leurs a permis de sortir dans leurs routines , de se sociabiliser avec les autres et de penser à autre chose que leurs situations qui est pesante. Donc, ensemble, ils ont construit et entretenu les latrines.

Depuis 2020, il y a eu 10 Latrines construites par LIFE.

Ce projet a facilité l’hygiène dans ces camps. une meilleure hygiène et cela à créer du lien sociale, de l’emploi.

PROJET EAU : AFRIQUE

REHABILITATION D'UN PUITS AU BENIN AU VILLAGE DE SELRA

Grâce au financement Watersponsors, en décembre 2020, un projet de réhabilitation d’un puit au Bénin à Selra a commencé. Il a été finalisé en Janvier 2021.  Différentes raisons peuvent conduire à la réhabilitation d’un puits ou d’un forage :

– Pollution de l’eau souterraine (latrines, ordures, excréments des animaux).

– Profondeur insuffisante ne permettant pas d’obtenir suffisamment d’eau.

 Il est donc important de s’en occuper avant de faire d’autres puits.

CHÂTEAU D'EAU DANS LE VILLAGE DE KADAMPARA

En Mars 2021, un nouveau projet a commencé au Togo. C’est la réalisation d’un château d’eau dans le village de Kadampara. Il est actuellement en cours de construction.

PUITS A MOTRICITE HUMAINES AU VILLAGE DE DJOUGOU

Au Bénin, dans le village de Djougou 4 PMH (puits à motricité humaines) ont été finalisés en février 2021. Aujourd’hui 10 autres PMH sont en cours de réhabilitation.

En rejoignant les Water Sponsors, vous avez permis à des centaines de personnes vivant dans les pays en développement d’accéder à de l’eau potable et/ou d’avoir accès à des sanitaires propres qui les éviteront certaines infections et maladies.  

4 conseils pour rendre les populations vulnérables plus autonomes

Si les organisations purement humanitaires agissent généralement dans l’urgence en apportant une aide immédiate aux populations démunies, il n’en est pas de même pour les organisations d’aide au développement. Celles-ci agissent à long-terme et ont le devoir de réfléchir à la manière d’aider au mieux les populations vulnérables.

Ceci afin qu’elles soient autonomes et puissent par la suite, mettre en place des projets et activités par elles-mêmes. Voici donc nos 4 conseils pour rendre les populations vulnérables plus autonomes.

1. Renforcer les capacités des populations

Pour pouvoir rendre les populations plus autonomes, il est primordial de renforcer leurs capacités, et ce, au travers de campagnes de sensibilisations ainsi que de formations. C’est là le véritable sens de l’aide au développement, qui ne vise pas à simplement à offrir quelque chose d’éphémère, mais à faire en sorte que l’aide apportée offre des résultats à long-terme pour les populations.

Chez LIFE, nous en sommes conscients et menons régulièrement des formations dans diverses domaines. En Indonésie, par exemple, nous avions mis en place un projet de replantation de bambous.

Fabrication d’objets en feuilles de pandan et rotin.

L’objectif ? Former des habitants à la plantation et ainsi leur permettre de développer des activités génératrices de revenus, à partir des espèces plantées et autres éléments naturels. Ce projet était accompagné d’activités artisanales tels que la fabrication de mobilier en bambou et d’objets en feuille de pandan et rotin.

Dans le cadre d’un autre projet, des habitants ont été formés aux bienfaits environnementaux de la mangrove,  et ont également pu générer des revenus grâce aux produits issus de cette mangrove. 

La coloration de tissus est réalisée grâce aux feuilles de la mangrove.

2. Donner des responsabilités et des rôles

 Dans tout projet, pour que populations se sentent impliquées et autonomes, il est important de donner des responsabilités et des rôles aux habitants. Il faut avoir une démarche humble et être conscients que même si le financement du projet provient de notre organisation, nous n’avons pas besoin de tout guider.

Il faut faire confiance aux populations en leur confiant des tâches à gérer par eux-mêmes. En montrant que vous leur accordez cette confiance, ils se sentiront davantage motivés et concernés par la réussite du projet. De l’autre, cela permettra, le jour où l’association n’est plus là, d’avoir des personnes capables de continuer le travail commencé par l’organisation.

Ainsi, chez LIFE par exemple, nous mettons en place des comités de gestion dans les villages où des puits ont été installés. Les populations votent ainsi pour désigner parmi eux un responsable du puits, un trésorier ainsi qu’un ou une secrétaire afin de veiller à la pérennisation du forage.

3. Favoriser le développement des activités génératrices de revenus

 Comme expliqué brièvement dans le premier point, c’est important de mettre en place des systèmes qui favorisent le développement d’activités génératrices de revenus pour les populations. Pour cela, il faut créer des infrastructures de services basiques (gestion des déchets, de l’eau, etc), afin de leur donner les moyens de démarrer et prendre leur élan.

Par exemple, chez LIFE, nous leur mettons à disposition de l’eau potable grâce à l’installation d’un forage au sein du village. Les femmes et enfants ne doivent désormais plus parcourir des kilomètres chaque matin pour trouver une source.

Déchargées de la gestion de l’eau, les femmes libèrent ainsi du temps pour leurs activités génératrices de revenus, tandis que les enfants peuvent dès lors se rendre à l’école.

Dans nos projets réalisés dans le cadre de notre campagne « Sapousse », nous leur mettons à disposition des outils ou encore des plants afin qu’ils se forment à la reforestation et puissent ensuite en tirer des bénéfices. 

4. Encourager la transmission des connaissances

Il est possible de créer des modèles de villages avec différentes activités par et pour eux. Ainsi,  on peut avoir un village formé à l’agriculture classique, le second au maraîchage et le suivant qui est doté de machines de transformations agricoles. Cela permet d’un côté de faire circuler les revenus entre eux.

De l’autre, cela permet également de favoriser et encourager la transmission des connaissances. Ainsi, l’an dernier, à Madagascar, LIFE avait formé un village à la plantation d’arbres fruitiers.

Récemment, nous y sommes retournés et avons pu constater avec joie que ce village a ensuite pris l’initiative de former les habitants des villages voisins. Il fut de même en Indonésie pour les personnes formées à la plantations de bambous. C’est ça la solidarité!

Madagascar : plus de 6 000 arbres déjà plantés !

Depuis novembre, un projet de reforestation au sein de la commune de Antakavana a débuté à Madagascar. L’objectif? Planter 10 000 arbres et accompagner 36 familles dans leur autonomie et dans le développement de leurs activités génératrices de revenus. 

Il avait ainsi été demandé aux familles sélectionnées de signer un accord pour être accompagnées, bénéficier de formations en pépinière et devenir ensuite autonomes quant à la production d’arbres fruitiers

Prospecter, sensibiliser, planter

Début janvier, une première descente sur le terrain a ainsi eu lieu, afin de repérer les zones pour la plantation des arbres, et également y installer des canaux de protection afin d’éviter que des personnes extérieures viennent détruire les plantations. C’est à ce moment également que le matériel nécessaire (pelles, etc) a pu être acheté. 

Une seconde descente terrain a ensuite eu lieu la deuxième quinzaine de janvier. Chaque groupe a ainsi bénéficié de deux heures par jour de sensibilisation au respect de la nature et aux techniques de plantations. Chaque famille a ensuite reçu 10 papayers, 10 caféiers, 10 bibassiers et 1 bananier. Au total, ce sont plus de 6416 arbres qui ont pu être plantés à ce moment!

Enfin, ces dernières semaines, une troisième descente sur le terrain s’est déroulée afin de faire de la prospection de vaches laitières. En effet, LIFE a prévu l’achat de deux vaches laitières afin que les populations puissent produire du lait et ré-utiliser les selles pour du compost. Notons que récemment, des cyclones rendent par moment difficile la plantation d’arbres.

Ceci est la suite d’un projet qui avait démarré l’an dernier. Et les efforts n’ont pas été vains! En effet, LIFE a pu observer qu’à la suite de la réussite d’un village participant au projet l’année dernière, cela a suscité l’envie des villages voisins. Désormais, une formation de village en village est en train de voir le jour, les personnes déjà formées formant ceux qui souhaitent apprendre.

200 familles parrainées

Un second projet vient tout juste de démarrer à Madagascar également, où 200 familles parrainées par nos donateurs vont chacune planter 1000 arbres, ce qui fera un total de 200 000 arbres plantés. L’objectif est de les accompagner dans la première moitié des plantations, et de les laisser ensuite planter les 100 000 arbres supplémentaires.

Une première descente sur le terrain va se tenir dans le courant de la semaine prochaine afin de commencer à accompagner les familles et leur distribuer des outils du pack, et notamment les plants. Cela va se tenir dans la région d’Anosy et d’Itasy. Une action soutenue et encouragée par l’influenceur Ismail Mounir.

Tu souhaites soutenir la plantation d’arbres ? Toutes les informations sont ici.

8 choses à savoir sur la faim dans le monde

1. L’insécurité alimentaire est au plus mal

Le nombre de personnes se trouvant dans une situation d’insécurité alimentaire est en augmentation depuis 2015, malgré l’objectif que s’était fixé les Nations Unies d’éradiquer la faim dans le monde d’ici 2030.

Selon le récent rapport SOFI sur l’état de l’insécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde, 680 millions de personnes souffriraient de malnutrition chronique, soit environ 8,9% de la population mondiale.

Notons par ailleurs que ce chiffre risque d’augmenter puisque d’ici 2050, il est estimé que le nombre d’habitants évolue de 7,7 milliards à 9,7 milliards.

 2. La situation s’aggrave avec la pandémie

 La pandémie de COVID 19 a bien évidemment aggravé la situation. Elle a provoqué la rechute de millions de personnes dans la pauvreté après des décennies d’efforts et de progrès.

Les mesures de restrictions et de confinements ont en effet empêché les gens d’aller travailler, provoquant des pertes d’emplois, des fermetures de marchés, etc. Conséquence ? L’insécurité alimentaire et les famines se sont accentuées.

Chez LIFE, nous avons compris l’urgence de la situation. C’est pourquoi nous avons réalisé plusieurs opérations alimentaires d’urgence ces derniers mois envers les populations démunies, touchées par le COVID19.

3. L’Asie et l’Afrique sont les plus touchés

 ‘Afrique et l’Asie sont sans nul doute les continents les plus touchés par la faim. En effet, si l’on tient compte uniquement des chiffres absolus, l’Asie compte le plus grand nombre de personnes sous-alimentées. Malgré tout, ce chiffre est en forte diminution, puisque depuis 2005, il est passé de 570 millions à 380 millions.

Par ailleurs, si l’on tient compte du pourcentage, c’est l’Afrique qui est le plus touché, avec en moyenne 19,1% de la population souffrant de la faim. En Afrique centrale, ce chiffre atteint même 28,8%. Contrairement à l’Asie, le nombre de personnes sous-alimentée en Afrique ne cesse d’augmenter.

Distribution dans les camps de réfugiés en Ethiopie

 4. Les enfants sont les plus vulnérables

 Les premiers touchés par la malnutrition sont les enfants. Selon l’UNICEF, plus de 195 millions d’enfants souffrent de malnutrition infantile. Cela touche ainsi près de un enfant sur quatre âgé de moins de cinq ans.

Les enfants sont les plus touchés par la faim car leur organisme étant en plein développement, ils sont plus sujet aux maladies tels que les rougeoles, les diarrhées, etc.

Les femmes enceintes, les personnes âgées et celles souffrant d’un handicap sont également vulnérables. Chez LIFE, nous en avons conscience et portons une attention particulière depuis des années  à leur venir en aide en priorité.

 5. L’eau contaminée, source de malnutrition sévère

On l’oublie souvent mais l’eau contaminée peut aggraver la faim. En effet, elle provoque chez celui qui la consomme des diarrhées et maladies hydriques. Dès lors, l’organisme peine à absorber les nutriments.

Si ce n’est pas traité, une malnutrition sévère peut alors se développer. C’est pourquoi chez LIFE, en plus des distributions alimentaires, nous agissons pour que les populations aient un accès à l’eau potable au travers la construction de forages.

 6. Conflits et guerres entraînent la pauvreté

Plus de la moitié des dix pays qui sont confrontés aux pires crises alimentaires sont soient touchés par un conflit, soit se remettent doucement d’un conflit.

Cela va main dans la main car lorsqu’une population est touchée par le conflit, cela entraîne de nombreux déplacés, qui s’installent ailleurs et n’ont plus rien. Ni logement ni nourriture.

Parmi les pays d’intervention dans lesquels nous agissons, on peut noter que c’est le cas pour l’Ethiopie, la Somalie le Mali ou encore le Niger.

 7. Les réfugiés climatiques en grande hausse

Une autre raison à la faim dans le monde est le changement climatique. En effet, on note une baisse de production agricole dans les zones les plus touchées par les aléas climatiques.

C’est principalement le cas dans les régions vulnérables d’Afrique, d’Asie et dans une partie de l’Amérique latine. L’ONU prévoit ainsi 250 millions de réfugiés climatiques en 2050.

 8. L’Afrique souffre des inégalités

Concernant l’Afrique, une multitude d’autres raisons viennent s’y ajouter : la pauvreté endémique, les grandes inégalités, la dette publique élevée, le manque de protection sociale, la forte dépendance à l’égard des exportation de matières premières, le manque d’accès aux services de santé et à l’éducation.

Conscients de ces problématiques, il est important pour nous de concentrer une grande partie de nos actions sur ce continent.  C’est pourquoi aujourd’hui nous agissons dans quinze pays en Afrique.

Il serait prétentieux de notre part de vouloir résoudre le problème de la faim dans le monde, tant le problème est complexe et immense. Cependant chez LIFE, nous pensons que chaque geste compte et qu’ensemble, les choses peuvent avancer et progresser dans le bon sens.

C’est pourquoi nous avons lancé le programme « 1euro=1repas » afin de venir en aide aux personnes démunies, souffrant de la faim. Car nous pensons que tout don, aussi petit soit-il, peut changer des vies.

L’aide alimentaire en temps de crise

Grâce à vos dons reçus dans le cadre de notre campagne « 1euro=1repas », nous avons pu nous rendre dans cinq pays ces trois derniers mois afin d’organiser des distributions – principalement alimentaires, mais pas que- à l’égard des personnes nécessiteuses. Résumé de nos actions.

En aide aux orphelins

Au mois de novembre, une distribution s’est tenue au sein d’un orphelinat à Nairobi Kariobangi, au Kenya. Cet orphelinat, qui dépend des dons associatifs, accueille des enfants dès l’âge de trois ans. Avec la situation actuelle liée au Covid 19, les dons manquaient depuis quelques temps.

LIFE a ainsi mis en place une aide alimentaire destinée à plus de 120 enfants. Ceux-ci ont bénéficié de colis contenant du riz, de la farine, de l’huile et du sucre.


 

 


Présents pour les démunis au Maroc

Au Maroc, 100 colis alimentaires ont été offerts au mois de novembre aux familles très pauvres, aux personnes handicapées, aux veuves et aux enfants dans le besoin. Ces distributions se sont tenues dans plusieurs quartiers de Tanger.

Les colis contenaient de l’huile, de la farine, un double concentré de tomates, des lentilles, des pois chiches, des vermicelles, du lait, du riz jaune, du thé vert et du sucre. De quoi tenir au moins un mois !

Prévenir les maladies à Djibouti

Au Djibouti, une distribution de kits d’hygiènes et de kits alimentaires a été mise en place au mois de décembre afin de prévenir les maladies saisonnières. Les bénéficiaires étaient des réfugiés, des familles démunies, des personnes malades, des personnes âgées ainsi que des personnes souffrant de famine et de malnutrition.

Au total, 1000 personnes ont bénéficié de kits alimentaires. Ceux-ci contenaient de la farine, du riz, 1 boîte de conserve de légumes, 1 carton de tomates, 3L d’huile. Par ailleurs, 150 personnes ont également reçu des kits d’hygiène contenant des couches, de la lessive, des insecticides, deux moustiquaires et un sac d’emballages.

Des animaux d’élevage contre la crise sanitaire et économique

Au mois de décembre également, nous nous sommes rendus dans les camps de réfugiés de la région Somali, en Éthiopie, dans le cadre du COVID 19. Au total, 642 familles de réfugiés ont bénéficié de colis alimentaires, dont la consommation est prévue pour tenir une vingtaine de jours.

Par ailleurs, des animaux à élevage ont également été offerts à 72 familles, dont chacune a bénéficié de quatre bêtes. Certains ont reçu 3 chèvres et 1 bouc, d’autres 3 brebis et 1 mouton.

Grâce à cela, ils pourront relancer leur activité mise en péril par la situation actuelle, car l’élevage leur permettra de produire du lait et de la viande. Aussi, la reproduction d’animaux offrira la possibilité de confier les nouveaux nés à de nouvelles familles.

Au Niger pour les personnes victimes des inondations

Au début du mois de janvier,  nous étions présents au Niger afin d’apporter un soutien alimentaire à 190 personnes touchées par les inondations, ainsi qu’à des personnes âgées. Cette distribution s’est tenue dans les villages d’Azelvillage et Eghazar N’Air, tous deux situées dans la région d’Agadez.

Ces bénéficiaires ont chacun reçu de quoi nourrir une famille de quatre personnes. Les colis contenaient du riz, de l’huile, de la pâte alimentaire, 1 cartons de couscous et 1 boîte de tomates.

 

En lisant cela, vous pouvez vous rendrez compte à quel point un don – aussi petit soit-il- peut sauver des personnes se trouvant dans des situation d’extrême urgence. N’hésitez pas, vous aussi, à offrir des repas si le cœur vous en dit…

L’eau potable contre le choléra et les vers de guinée

La terre, l’air, l’eau, le feu. Que ferions-nous sans l’un de ces quatre éléments ? Lors de nos missions terrains, il nous arrive souvent d’entendre dans la bouche de nos bénéficiaires que « l’eau, c’est la vie« . Cette phrase, au premier abord banale, est chargée de sens. Que serions-nous sans eau, cet élément vital à notre corps, à notre santé?

Pourtant, dans certaines régions du monde, certains n’y ont jamais eu accès. Dès lors, quand un puits leur est offert, c’est toute leur vie qui se trouve changée du jour au lendemain. Témoignages.

Une eau propre et sans odeur

Nos différentes missions au Cameroun nous ont montré à quel point le manque d’eau potable entraînait des difficultés. Nous nous sommes par exemple rendus dans le village de Bangourain Njiloum, où les habitants ont connu de graves maladies avant la venue du puits.

Ajara, mère de trois enfants, nous confiait ainsi sa joie après l’arrivée du forage « Cette eau propre a changé beaucoup de choses car nous n’avons plus mal au ventre. Quand tu buvais l’ancienne eau, tu attrapais le choléra. Le choléra ne nous dérange plus aujourd’hui.« 

Le puits a également facilité le travail au champs pour les hommes, qui peuvent désormais prendre l’eau sur leur route au lieu d’envoyer leurs femmes et enfants puiser au loin dans la forêt, se risquant à de nombreux dangers.

 « Avec ce point d’eau, on est devenus les meilleurs du village. Nous buvons une bonne eau. Une eau sans odeur, sans maladies dans notre corps. Cela veut dire que vous l’avez bien fait!« , ajoutait Ajara.

« L’eau stagnait, elle était sale »

Bien que la Côte d’Ivoire soit connu pour ses récoltes, nous avons pu constater lors de nos missions que ce pays est confronté à de gros problèmes d’eau, le sol étant parfois très rocheux et difficile à creuser.

Dans le village de Kamarala, Nassiami Fonbe, mère de 13 enfants, n’avait d’autre choix que de puiser au marigot. « Nous avions pour habitude de nous y abreuver. L’eau stagnait, elle était sale. Nous y mettions souvent des feuilles pour stabiliser l’eau. Nous la tamisions ensuite ou nous la faisions bouillir pour extraire les impuretés. C’était sale« .

Par ailleurs, le fait se rendre au marigot comprenait de graves dangers. « Nous souffrions beaucoup. Les vers de guinée nous sortaient des pieds. Tout cela était dû au marigot. Les pieds s’enflaient et ensuite, on devait faire sortir les vers, ce qui est très douloureux« , précise Nassimi.

Les vers de guinée  sont une sorte de vers ronds que l’on ingère en buvant de l’eau contaminée. Ils provoquent comme maladie la dranculose, pouvant provoquer un handicap et des douleurs, généralement au niveau de la jambe.

Aujourd’hui, l’eau est utile au gens du village dans toutes leurs tâches quotidiennes, tels que la cuisine, la lessive, le nettoyage et bien sûr la consommation personnelle. « Depuis que la nouvelle pompe est arrivée, les maladies ont beaucoup diminué. Nous n’avons plus mal au ventre. Nous n’avons plus de vers de guinée dans les pieds. Tout cela est terminé« .

En quête de l’eau dès 3h du matin

Dans le village de Fadide, situé au Togo, le puits a mis fin à de nombreuses inquiétudes. Gnama Atioyodi, cultivateur et également responsable du puits, nous explique. « On est venus nous donner l’eau car on souffrait. On partait à la rivière pour cherche l’eau. On parcourait une longue distance« .

En effet, dans ce village, les femmes devaient se lever à 3h ou 4h du matin pour partir puiser de l’eau, se risquant dans la nuit noire à des dangers sur la route. « Maintenant qu’on a de l’eau, les femmes ne sortent plus la nuit. On ne part plus dans les rivières car c’est à la pompe que nous puisons. On ne souffre plus« , affirme Gnama.

Aouli Méwilinasso, coiffeuse et maman d’un enfant, est infiniment reconnaissante de ce geste. « Nous remercions tellement la donatrice, car elle nous a sauvé! Sans elle, nous ne pouvions pas vivre, parce que nous avions trop de problèmes de d’eau. Que Dieu vous récompense!« .

 Envie d’offrir de l’eau à un village? C’est ici.

Comment faire de 2021 une année positive ?

Il faut le dire, 2020 a été une année particulièrement difficile pour la plupart des gens. Le COVID19 est venu gâcher la plupart de nos plans, sans que l’on ne s’y attende ou prépare. Du jour au lendemain, nous avons vu que lorsque notre santé est mise en péril, c’est tout le système qui s’en trouve chambouler.

D’abord, les conséquences économiques puisque beaucoup de secteurs ont été fortement impactés. Certains ont vu leurs revenus s’amoindrir, d’autres ont carrément perdu leur travail. Enfin, les confinements et couvre-feu successifs nous ramènent à nous-mêmes et peuvent à long-termes causer des pensées négatives, des dépressions, du stress ou de la solitude.

Malheureusement, nous venons d’entrer dans l’année suivante, et le virus est pour le moment toujours présent malgré les premières vaccinations. Alors comment faire pour ne pas sombrer, aller de l’avant et réussir à faire de 2021 une année positive ? Des membres de l’équipe LIFE vous offrent quelques conseils pour changer son état d’esprit et se sentir bien ! Tour d’horizon.

Voir le bon côté des choses

Pour Nadia, chargée de relation donateurs chez LIFE, il faudrait  “faire de l’épreuve une opportunité“, notamment en se rapprochant les uns des autres, en contribuant à l’amélioration des conditions de vie des populations démunies ou encore en en gardant et en maintenant le lien avec nos ainés.

En effet, il est valorisant de se rendre utile et pour cela, elle encourage donc à  “rendre visite aux parents ou à une personne isolée, lui faire ses courses, lui apporter une compagnie, une chaleur humaine“.

« Et il y a ceux qui possèdent peu et qui le donnent en entier.
Ceux-là ont foi en la vie et en la générosité de la vie, et leur coffre ne se vide jamais. » – Khalil Gibran

Enfin, selon Nadia, cette période particulière nous permet de mieux réfléchir aux objectifs de notre existence « Et si nous devions mourir demain touchés par ce virus, quel sens aimerions nous donner à nos vies? ».

Chasser les émotions négatives

Selon Abdellah, responsable du pôle communication et collecte chez LIFE, il faut dans un premier temps « démarrer chaque journée par une pensée ou action positive« . Cela permet de se « libérer du stress quotidien » et d’être ainsi « plus sensible aux autres“ et “moins égocentriques ».

Une autre solution pour y arriver est d’intégrer un « environnement positif« , c’est-à-dire de s’entourer de personnes elles-mêmes « optimistes, positives et solidaires« , car cela influera inconsciemment sur notre comportement.

Son dernier conseil est de « rejoindre une action solidaire » telle qu’une « collecte de dons » par exemple. En effet, le fait de donner ou d’appartenir à un projet dont on sait qu’il procure du bien nous offre généralement une satisfaction, nous aide à se sentir en paix et donc à être heureux..

Véhiculer des ondes positives

Pour Maxime, responsable du service relation donateurs, il est primordial “d’exercer la gratitude“ et de remercier ainsi chaque matin le seigneur ou l’univers “d‘être en bonne santé, d‘avoir de quoi manger, se laver, dormir au chaud et d‘avoir accès à de l’eau potable“, ce qui n’est pas toujours le cas de nos bénéficiaires. C’est pourquoi nous construisons des puits dans les villages en Afrique et en Asie.

« La plus grande découverte de notre génération a été de s’apercevoir qu’un homme peut changer sa vie en modifiant sa façon de penser. » – William James

C‘est également important selon lui de véhiculer des “ondes positives autour de soi“. Il précise que même sur les réseaux sociaux, il est de notre devoir, en tant qu‘ONG de partager un message positif au travers des actions, citations, projets ou encore initiatives et vidéos.

Enfin, pour Zoé,  notre créatrice de contenu digitale, il faut “apprendre à donner sans rien attendre en retour“. Car toute chose a une rétribution. Plus on multiplie nos actes de générosité, en y mettant la bonne intention, plus de belles choses arriveront naturellement à nous. Faites le bien, et le bien viendra à vous!

Plantons ensemble des nouvelles Graines de Vie

De nos jours, et plus particulièrement dans nos sociétés régies par le capitalisme, l’homme a parfois tendance à oublier que sa survie dépend de la nature. C’est elle qui nous donne l’air pour respirer, la nourriture pour manger ou encore les matières premières utiles à notre développement.

En l’observant attentivement, nous pouvons nous rendre compte de sa force, de sa beauté et de sa puissance. Chaque élément de la nature a une place précise et un rôle à jouer dans le cycle de la vie. La biodiversité est donc essentielle pour maintenir notre équilibre sur Terre.

 

 

Ainsi, il est intéressant de constater qu’au contact de l’eau, une graine plantée devient un arbre vivant. Cet arbre donne ensuite naissance à des fruits, ceux-là même permettant aux hommes de se nourrir et de travailler.

Sauver l’humanité grâce à la reforestation

Suite à ces réflexions et avec une envie profonde de préserver cette nature, LIFE a mis en place il y a quelques années le programme Sapousse, visant à planter des arbres et ainsi agir en faveur de la reforestation, tout en fournissant aux populations locales un moyen de subsistance.

Dans le cadre de ce programme, différents projets ont été lancés en Indonésie, au Mali ou encore sur l’île de Madagascar. En effet, Madagascar a perdu près de 80% de ses forêts en moins d’un siècle !

 

 

Des familles malgaches désireuses de changer les choses se  sont installées dans les campagnes. Cependant, sans moyens et sans accompagnement, il leur est difficile d’exploiter les terres qui leur ont été attribuées et de replanter les milliers d’arbres ayant été brûlés ou rasés.

Et si nous semions la vie ?

En raison de cela, Ismail Mounir a décidé de se joindre à LIFE et de se mobiliser pour redonner espoir à ces familles. L’objectif? Parrainer 200 familles au travers du financement de 200 packs agricoles.

En parrainant une famille, vous permettez ainsi à celle-ci d’accéder à l’auto-suffisance et contribuez à la reforestation de Madagascar. Ismail Mounir se lance ainsi, en ce début d’année, un challenge solidaire. Au côté de Tarek, le trésorier de LIFE, il vous explique plus en détails en quoi cela consiste.

 

Dans la mesure où le challenge réussit, ils partiront ensuite en mission sur le terrain pour suivre de plus près le suivi de vos dons.

Et si nous semions ensemble des graines de vie ? Pour parrainer une famille, c’est ici.