L’aide alimentaire en temps de crise

Grâce à vos dons reçus dans le cadre de notre campagne « 1euro=1repas », nous avons pu nous rendre dans cinq pays ces trois derniers mois afin d’organiser des distributions – principalement alimentaires, mais pas que- à l’égard des personnes nécessiteuses. Résumé de nos actions.

En aide aux orphelins

Au mois de novembre, une distribution s’est tenue au sein d’un orphelinat à Nairobi Kariobangi, au Kenya. Cet orphelinat, qui dépend des dons associatifs, accueille des enfants dès l’âge de trois ans. Avec la situation actuelle liée au Covid 19, les dons manquaient depuis quelques temps.

LIFE a ainsi mis en place une aide alimentaire destinée à plus de 120 enfants. Ceux-ci ont bénéficié de colis contenant du riz, de la farine, de l’huile et du sucre.


 

 


Présents pour les démunis au Maroc

Au Maroc, 100 colis alimentaires ont été offerts au mois de novembre aux familles très pauvres, aux personnes handicapées, aux veuves et aux enfants dans le besoin. Ces distributions se sont tenues dans plusieurs quartiers de Tanger.

Les colis contenaient de l’huile, de la farine, un double concentré de tomates, des lentilles, des pois chiches, des vermicelles, du lait, du riz jaune, du thé vert et du sucre. De quoi tenir au moins un mois !

Prévenir les maladies à Djibouti

Au Djibouti, une distribution de kits d’hygiènes et de kits alimentaires a été mise en place au mois de décembre afin de prévenir les maladies saisonnières. Les bénéficiaires étaient des réfugiés, des familles démunies, des personnes malades, des personnes âgées ainsi que des personnes souffrant de famine et de malnutrition.

Au total, 1000 personnes ont bénéficié de kits alimentaires. Ceux-ci contenaient de la farine, du riz, 1 boîte de conserve de légumes, 1 carton de tomates, 3L d’huile. Par ailleurs, 150 personnes ont également reçu des kits d’hygiène contenant des couches, de la lessive, des insecticides, deux moustiquaires et un sac d’emballages.

Des animaux d’élevage contre la crise sanitaire et économique

Au mois de décembre également, nous nous sommes rendus dans les camps de réfugiés de la région Somali, en Éthiopie, dans le cadre du COVID 19. Au total, 642 familles de réfugiés ont bénéficié de colis alimentaires, dont la consommation est prévue pour tenir une vingtaine de jours.

Par ailleurs, des animaux à élevage ont également été offerts à 72 familles, dont chacune a bénéficié de quatre bêtes. Certains ont reçu 3 chèvres et 1 bouc, d’autres 3 brebis et 1 mouton.

Grâce à cela, ils pourront relancer leur activité mise en péril par la situation actuelle, car l’élevage leur permettra de produire du lait et de la viande. Aussi, la reproduction d’animaux offrira la possibilité de confier les nouveaux nés à de nouvelles familles.

Au Niger pour les personnes victimes des inondations

Au début du mois de janvier,  nous étions présents au Niger afin d’apporter un soutien alimentaire à 190 personnes touchées par les inondations, ainsi qu’à des personnes âgées. Cette distribution s’est tenue dans les villages d’Azelvillage et Eghazar N’Air, tous deux situées dans la région d’Agadez.

Ces bénéficiaires ont chacun reçu de quoi nourrir une famille de quatre personnes. Les colis contenaient du riz, de l’huile, de la pâte alimentaire, 1 cartons de couscous et 1 boîte de tomates.

 

En lisant cela, vous pouvez vous rendrez compte à quel point un don – aussi petit soit-il- peut sauver des personnes se trouvant dans des situation d’extrême urgence. N’hésitez pas, vous aussi, à offrir des repas si le cœur vous en dit…

L’eau potable contre le choléra et les vers de guinée

La terre, l’air, l’eau, le feu. Que ferions-nous sans l’un de ces quatre éléments ? Lors de nos missions terrains, il nous arrive souvent d’entendre dans la bouche de nos bénéficiaires que « l’eau, c’est la vie« . Cette phrase, au premier abord banale, est chargée de sens. Que serions-nous sans eau, cet élément vital à notre corps, à notre santé?

Pourtant, dans certaines régions du monde, certains n’y ont jamais eu accès. Dès lors, quand un puits leur est offert, c’est toute leur vie qui se trouve changée du jour au lendemain. Témoignages.

Une eau propre et sans odeur

Nos différentes missions au Cameroun nous ont montré à quel point le manque d’eau potable entraînait des difficultés. Nous nous sommes par exemple rendus dans le village de Bangourain Njiloum, où les habitants ont connu de graves maladies avant la venue du puits.

Ajara, mère de trois enfants, nous confiait ainsi sa joie après l’arrivée du forage « Cette eau propre a changé beaucoup de choses car nous n’avons plus mal au ventre. Quand tu buvais l’ancienne eau, tu attrapais le choléra. Le choléra ne nous dérange plus aujourd’hui.« 

Le puits a également facilité le travail au champs pour les hommes, qui peuvent désormais prendre l’eau sur leur route au lieu d’envoyer leurs femmes et enfants puiser au loin dans la forêt, se risquant à de nombreux dangers.

 « Avec ce point d’eau, on est devenus les meilleurs du village. Nous buvons une bonne eau. Une eau sans odeur, sans maladies dans notre corps. Cela veut dire que vous l’avez bien fait!« , ajoutait Ajara.

« L’eau stagnait, elle était sale »

Bien que la Côte d’Ivoire soit connu pour ses récoltes, nous avons pu constater lors de nos missions que ce pays est confronté à de gros problèmes d’eau, le sol étant parfois très rocheux et difficile à creuser.

Dans le village de Kamarala, Nassiami Fonbe, mère de 13 enfants, n’avait d’autre choix que de puiser au marigot. « Nous avions pour habitude de nous y abreuver. L’eau stagnait, elle était sale. Nous y mettions souvent des feuilles pour stabiliser l’eau. Nous la tamisions ensuite ou nous la faisions bouillir pour extraire les impuretés. C’était sale« .

Par ailleurs, le fait se rendre au marigot comprenait de graves dangers. « Nous souffrions beaucoup. Les vers de guinée nous sortaient des pieds. Tout cela était dû au marigot. Les pieds s’enflaient et ensuite, on devait faire sortir les vers, ce qui est très douloureux« , précise Nassimi.

Les vers de guinée  sont une sorte de vers ronds que l’on ingère en buvant de l’eau contaminée. Ils provoquent comme maladie la dranculose, pouvant provoquer un handicap et des douleurs, généralement au niveau de la jambe.

Aujourd’hui, l’eau est utile au gens du village dans toutes leurs tâches quotidiennes, tels que la cuisine, la lessive, le nettoyage et bien sûr la consommation personnelle. « Depuis que la nouvelle pompe est arrivée, les maladies ont beaucoup diminué. Nous n’avons plus mal au ventre. Nous n’avons plus de vers de guinée dans les pieds. Tout cela est terminé« .

En quête de l’eau dès 3h du matin

Dans le village de Fadide, situé au Togo, le puits a mis fin à de nombreuses inquiétudes. Gnama Atioyodi, cultivateur et également responsable du puits, nous explique. « On est venus nous donner l’eau car on souffrait. On partait à la rivière pour cherche l’eau. On parcourait une longue distance« .

En effet, dans ce village, les femmes devaient se lever à 3h ou 4h du matin pour partir puiser de l’eau, se risquant dans la nuit noire à des dangers sur la route. « Maintenant qu’on a de l’eau, les femmes ne sortent plus la nuit. On ne part plus dans les rivières car c’est à la pompe que nous puisons. On ne souffre plus« , affirme Gnama.

Aouli Méwilinasso, coiffeuse et maman d’un enfant, est infiniment reconnaissante de ce geste. « Nous remercions tellement la donatrice, car elle nous a sauvé! Sans elle, nous ne pouvions pas vivre, parce que nous avions trop de problèmes de d’eau. Que Dieu vous récompense!« .

 Envie d’offrir de l’eau à un village? C’est ici.

Comment faire de 2021 une année positive ?

Il faut le dire, 2020 a été une année particulièrement difficile pour la plupart des gens. Le COVID19 est venu gâcher la plupart de nos plans, sans que l’on ne s’y attende ou prépare. Du jour au lendemain, nous avons vu que lorsque notre santé est mise en péril, c’est tout le système qui s’en trouve chambouler.

D’abord, les conséquences économiques puisque beaucoup de secteurs ont été fortement impactés. Certains ont vu leurs revenus s’amoindrir, d’autres ont carrément perdu leur travail. Enfin, les confinements et couvre-feu successifs nous ramènent à nous-mêmes et peuvent à long-termes causer des pensées négatives, des dépressions, du stress ou de la solitude.

Malheureusement, nous venons d’entrer dans l’année suivante, et le virus est pour le moment toujours présent malgré les premières vaccinations. Alors comment faire pour ne pas sombrer, aller de l’avant et réussir à faire de 2021 une année positive ? Des membres de l’équipe LIFE vous offrent quelques conseils pour changer son état d’esprit et se sentir bien ! Tour d’horizon.

Voir le bon côté des choses

Pour Nadia, chargée de relation donateurs chez LIFE, il faudrait  “faire de l’épreuve une opportunité“, notamment en se rapprochant les uns des autres, en contribuant à l’amélioration des conditions de vie des populations démunies ou encore en en gardant et en maintenant le lien avec nos ainés.

En effet, il est valorisant de se rendre utile et pour cela, elle encourage donc à  “rendre visite aux parents ou à une personne isolée, lui faire ses courses, lui apporter une compagnie, une chaleur humaine“.

« Et il y a ceux qui possèdent peu et qui le donnent en entier.
Ceux-là ont foi en la vie et en la générosité de la vie, et leur coffre ne se vide jamais. » – Khalil Gibran

Enfin, selon Nadia, cette période particulière nous permet de mieux réfléchir aux objectifs de notre existence « Et si nous devions mourir demain touchés par ce virus, quel sens aimerions nous donner à nos vies? ».

Chasser les émotions négatives

Selon Abdellah, responsable du pôle communication et collecte chez LIFE, il faut dans un premier temps « démarrer chaque journée par une pensée ou action positive« . Cela permet de se « libérer du stress quotidien » et d’être ainsi « plus sensible aux autres“ et “moins égocentriques ».

Une autre solution pour y arriver est d’intégrer un « environnement positif« , c’est-à-dire de s’entourer de personnes elles-mêmes « optimistes, positives et solidaires« , car cela influera inconsciemment sur notre comportement.

Son dernier conseil est de « rejoindre une action solidaire » telle qu’une « collecte de dons » par exemple. En effet, le fait de donner ou d’appartenir à un projet dont on sait qu’il procure du bien nous offre généralement une satisfaction, nous aide à se sentir en paix et donc à être heureux..

Véhiculer des ondes positives

Pour Maxime, responsable du service relation donateurs, il est primordial “d’exercer la gratitude“ et de remercier ainsi chaque matin le seigneur ou l’univers “d‘être en bonne santé, d‘avoir de quoi manger, se laver, dormir au chaud et d‘avoir accès à de l’eau potable“, ce qui n’est pas toujours le cas de nos bénéficiaires. C’est pourquoi nous construisons des puits dans les villages en Afrique et en Asie.

« La plus grande découverte de notre génération a été de s’apercevoir qu’un homme peut changer sa vie en modifiant sa façon de penser. » – William James

C‘est également important selon lui de véhiculer des “ondes positives autour de soi“. Il précise que même sur les réseaux sociaux, il est de notre devoir, en tant qu‘ONG de partager un message positif au travers des actions, citations, projets ou encore initiatives et vidéos.

Enfin, pour Zoé,  notre créatrice de contenu digitale, il faut “apprendre à donner sans rien attendre en retour“. Car toute chose a une rétribution. Plus on multiplie nos actes de générosité, en y mettant la bonne intention, plus de belles choses arriveront naturellement à nous. Faites le bien, et le bien viendra à vous!

Plantons ensemble des nouvelles Graines de Vie

De nos jours, et plus particulièrement dans nos sociétés régies par le capitalisme, l’homme a parfois tendance à oublier que sa survie dépend de la nature. C’est elle qui nous donne l’air pour respirer, la nourriture pour manger ou encore les matières premières utiles à notre développement.

En l’observant attentivement, nous pouvons nous rendre compte de sa force, de sa beauté et de sa puissance. Chaque élément de la nature a une place précise et un rôle à jouer dans le cycle de la vie. La biodiversité est donc essentielle pour maintenir notre équilibre sur Terre.

 

 

Ainsi, il est intéressant de constater qu’au contact de l’eau, une graine plantée devient un arbre vivant. Cet arbre donne ensuite naissance à des fruits, ceux-là même permettant aux hommes de se nourrir et de travailler.

Sauver l’humanité grâce à la reforestation

Suite à ces réflexions et avec une envie profonde de préserver cette nature, LIFE a mis en place il y a quelques années le programme Sapousse, visant à planter des arbres et ainsi agir en faveur de la reforestation, tout en fournissant aux populations locales un moyen de subsistance.

Dans le cadre de ce programme, différents projets ont été lancés en Indonésie, au Mali ou encore sur l’île de Madagascar. En effet, Madagascar a perdu près de 80% de ses forêts en moins d’un siècle !

 

 

Des familles malgaches désireuses de changer les choses se  sont installées dans les campagnes. Cependant, sans moyens et sans accompagnement, il leur est difficile d’exploiter les terres qui leur ont été attribuées et de replanter les milliers d’arbres ayant été brûlés ou rasés.

Et si nous semions la vie ?

En raison de cela, Ismail Mounir a décidé de se joindre à LIFE et de se mobiliser pour redonner espoir à ces familles. L’objectif? Parrainer 200 familles au travers du financement de 200 packs agricoles.

En parrainant une famille, vous permettez ainsi à celle-ci d’accéder à l’auto-suffisance et contribuez à la reforestation de Madagascar. Ismail Mounir se lance ainsi, en ce début d’année, un challenge solidaire. Au côté de Tarek, le trésorier de LIFE, il vous explique plus en détails en quoi cela consiste.

 

Dans la mesure où le challenge réussit, ils partiront ensuite en mission sur le terrain pour suivre de plus près le suivi de vos dons.

Et si nous semions ensemble des graines de vie ? Pour parrainer une famille, c’est ici.