Côte d’Ivoire, pays de la générosité.

La vidéaste de LIFE, Zoé, part régulièrement sur le terrain au plus proche des habitants. Elle y recueille des témoignages dans les villages où des puits ont été récemment installés, afin d'avoir leur ressenti sur ce que le projet a changé dans leur vie. En août 2019, elle s'est rendue en Côte d'Ivoire, accompagnée de la coordinatrice des projets Afrique. Elle nous livre son récit.

Zoé, la vidéaste de LIFE, en mission en Côte d'Ivoire.
Grâce à sa caméra, Zoé a pu recueillir les témoignages des habitants.

"Dès mes premiers instants dans ce pays, j'ai ressenti une chaleurosité étonnante . Tout le monde à la pêche. Même les douaniers et les policiers t'accueillent sur le territoire avec le sourire! Chose assez rare. 

À notre arrivée, nous rencontrons notre partenaire local et prenons la route le lendemain matin. Les paysages sont splendides . La verdure est partout, les arbres fruitiers se comptent par milliers. 

Là-bas, tout pousse et chaque village a sa spécialité: le sucre, l'arachide, l'igname, le cacao, ou encore le café. J'étais, au départ, étonnée qu'un pays avec un sol aussi riche ait besoin de notre aide. 

La Côte d'Ivoire a un sol extrêmement riche.

Et pourtant! Ces villages sont confrontés à une problématique délicate: le manque d'eau . Très peu ont accès à l'eau potable, voir à de l'eau tout court. La plupart marchent des kilomètres chaque matin pour pouvoir en trouver. Et souvent, la destination est un marigot

Ils n'ont dès lors que d'autres choix que de puiser une mauvaise d'eau , pleine de bactéries, et qui a pour conséquence d'amener des maladies au sein du village, tels que les maux de ventre, les vers de guinée ou encore le choléra . Il est bien utile d'avoir des récoltes fructueuses. Mais sans eau, rien n'est possible.

Au total, lors de cette mission, nous avons rendu visite à une vingtaine de villages, dans lesquels des puits mécanisés ont pu être récemment installés . En Côte d'Ivoire, il faut pouvoir creuser très profond dans le sol pour atteindre l'eau, et dans certains cas, les roches empêchent complètement de creuser.

Lors de chacune de nos visites, j'ai été surprise par l'accueil extraordinaire que nous ont réservé les habitants. Chants, danses, cris de joie… Chaque nouveau village était une nouvelle fête, marquée par les rires et sourires des habitants

Chaque village nous accueillait avec des danses et des chants joyeux.
La venue d'un puits provoque beaucoup de bonheur.

C'est dans ces moments que l'on se rend compte encore plus de l'importance de l'eau, mais aussi des dons que l'on reçoit .  

Bamba Vakoua, le chef du village de Niangaoula Tiene, confiait: «Depuis que nous avons la nouvelle pompe, nous avons accès à l'eau jour et nuit. Nous ne pouvons que remercier le seigneur pour votre action. Nous sommes très contents car nous buvions de la mauvaise eau. Les femmes souffraient. Elles allaient au marigot puis enchaînaient avec les travaux domestiques et champêtres. Elles étaient fatiguées et avaient mal aux pieds. Par la grâce d'Allah, vous nous avez donné cette pompe ».

Pour notre part, nous quittions chaque village les mains pleines. Au total, nous avons reçu: des fruits, du manioc, quelques poules et une chèvre. Ces personnes ne sont pas riches financièrement, et pourtant, elles offrent sans hésiter ce qui constitue leur propre richesse , c'est-à-dire leur récolte, leur bétail, et surtout leur amour. 

Un peuple généreux, joyeux et optimiste , que je n'oublierai pas de sitôt. " 

Pour voir cette mission en vidéo, n'hésitez pas à rendre sur notre chaîne youtube .



Coronavirus, le paradoxe.

Pour l'instant, le coronavirus ne se répand pas massivement dans les pays en voie de développement. Pourquoi?

La  transmission entre les hommes  se fait par les postillons projetés en toussant ou en éternuant. Il y a aussi la  transmission environnementale lors d'un contact des mains avec des surfaces infectées puis avec la bouche, le nez ou les yeux. 

Il y a donc, dans les chiffres que l'on nous communique, un paradoxe que les semaines qui viennent vont sûrement expliquer.


"Un terrain favorable pour les pays en développement"


L'épidémie présente un bilan plutôt impressionnant:  plus d'un million de cas  vérifiés et près de 80 000 morts en 3 mois. Mais  95% de ce bilan lourd se trouve dans les pays du Nord industrialisés

Les Pays En Développement (PED), se trouvant plus souvent entre les deux tropiques, ne sont pour l'instant que très peu touchés.

Pourtant dans ces pays,  le nombre de la population est plus important, les conditions d'hygiène moins favorables, la densité urbaine très forte, et d'une manière générale, on sue, on tousse, on crache plus. 

Sans parler bien sûr de l'esprit chaleureux des citoyens de ces pays qui induit des contacts physiques très fréquents.

Mais 4 mois après le début de l'épidémie mondiale, ce n'est pas le cas. Alors,  4 hypothèses  se font jour:

-> Hypothèse 1  : Le virus  a pris du retard  dans ces zones mais quand il va s'installer, il va faire un ravage. Mais dans ce cas, si le virus vient vraiment de Wuhan (Chine), pourquoi les PED n'auraient pas été infectés en même temps que l'Europe?

Les chinois sont depuis plus de 20 ans de grands voyageurs et ils sont très nombreux à se déplacer en Asie et en Afrique. 

-> Hypothèse 2  : Les virus (de type Coronavirus) sont  sensibles à la chaleur et ne peuvent pas complètement se développer dans les zones chaudes. Il faudrait que les épidémio-statisticiens nous éclairent là-dessus.

Au Mali, LIFE a distribué des kits d'hygiène pour prévenir le virus.

-> Hypothèse 3  : Les  chiffres que l'on nous communique sont faux  volontairement ou involontairement (manque de moyen de dépistage).

Mais là aussi, vu la violence et la rapidité de la contagion chez nous, cela se verrait dans les sociétés du Sud sans autant avoir de chiffres avérés. 

-> Hypothèse 4    : Les populations des pays du Sud ont développé durant les décennies des résistances immunitaires naturelles plus importantes que les populations du Nord, du fait de la présence de nombreuses maladies virales plus violentes.

Même si les hypothèses liées aux barrières «chaleur» ou «résistances naturelles» sont plausibles et à espérer, les acteurs de la santé des pays concernés et les organisations humanitaires doivent quand même  se préparer à la prévision de l'option 1 .

Vers un avenir radieux ?

Chez LIFE, nous rêvons d'un monde meilleurUn monde où chacun boirait à sa soif, mangerait à sa faim, et prendrait soin de la terre. De cette façon, nous pensons que les conflits s'atténueraient, voir disparaîtraient. Utopique? Peut-être.

Il n'empêche que si nous nous y mettons tous ensemble, ce rêve pourrait un jour se réaliser. Ainsi, depuis 2009, nous avons décidé de nous engager contre ces trois fléaux: le manque d'accès à l'eau, la faim dans le monde et la déforestation.

Les habitants sont heureux d'avoir reçu un puits.

L'eau est le besoin le plus indispensable à l'homme. « Sans eau, il n'y a pas de vie », a-t-on l'habitude d'entendre auprès de nos bénéficiaires. Actuellement, plus de deux milliards de personnes n'ont pas d'accès à l'eau potable dans le monde, et cela tue environ 5 personnes par minute.

C'est pourquoi nous construisons des puits dans des villages déficitaires en matière d'accès à l'eau potable, situés dans les pays en voie de développement en Afrique et en Asie. 

En parallèle, nous assurons un suivi de la situation  sanitaire, nous réalisons de la sensibilisation auprès des habitants et nous intégrons les bénéficiaires aux projets, en formant par exemple des agents de santé.

La petite fille ne peut cacher son sourire en recevant le riz.

Le deuxième besoin élémentaire de l'homme, sans lequel il ne pourrait survivre plus de quelques jours, est la nourriture. Toutes les onze secondes, un enfant de moins de cinq ans meurt de faimCette situation nous attriste.

Pour répondre à cette problématique, nous avons mis en place la campagne «1Euro = 1Repas», qui permet de faire des dons de denrées alimentaires pour les plus démunis. 

À long terme, nous mettons également en œuvre différents projets, tels que la création de maraîchages, ce qui permet d'aider les populations à cultiver leur nourriture, tout en développant leur activité économique.

Enfin, notre terre a besoin d'air. En effet, entre 13 et 15 millions d'hectares de forêt disparaissent chaque année. Notre terre souffre, tout comme les agriculteurs et cultivateurs qui doivent faire face aux conséquences du changement climatique.

Et ce, principalement dans les pays en voie de développement, où les habitants vivent principalement de l'agriculture. Afin de protéger la faune et la flore, nous replantons, grâce à notre campagne Sapousse, des arbres en Indonésie, au Mali et à Madagascar.

Replantation d'arbres à Madagascar.

Sur la durée, nous contribuons également au développement économique des communautés, grâce aux formations en agro-foresterie par exemple.

Comme le relève cet article écrit par Guillaume Manzi,nous proposons pour chacune des problématiques citées ci-dessus des solutions à court et à long-terme. 

Que ce soit au travers de nos projets de lutte contre la faim, d'accès à l'eau ou de reboisement, l'objectif est de pouvoir, en plus de l'aide d'urgence apportée, permettre aux populations de se reconstruire, en faisant en sorte qu'elles deviennent elles-mêmes actrices de leur propre développement

TOP 10 DES PHOTOS QUE VOUS AVEZ PRÉFÉRÉ SUR NOTRE COMPTE INSTAGRAM

Depuis 2015, notre compte Instagram nous sert de vitrine, afin de vous montrer en images l'action de nos membres, partenaires, bénévoles ou influenceurs sur le terrain. Au travers de nos photos, vidéos mais aussi citations, nous tentons chaque jour de vous faire vivre les moments forts en direct du terrain : parfois drôles, émouvants ou encore attendrissants.

En cinq ans, il s'en est passé de jolies choses! Depuis le départ, vous nous soutenez et nos abonnés ont pu augmenter de jour en jour. C'est pourquoi nous avons sélectionné pour vous le TOP 10 des publications ayant emporté le plus de succès sur notre compte: 

10. Cette photographie a été prise au Cambodge, où des projets de puits ont pu être financés. Cette publication visait à remercier tous les donateurs, qui s'étaient montrés particulièrement nombreux à financer des puits pendant le mois de Ramadan.

9. Cette photo a été publiée le 4 mai 2019. On y voit l'humoriste et comédienne française Samia Orosemane ainsi que l'influenceur Daniil Le Russe . Ces deux personnalités sont partis en mission avec LIFE au Liban pour aider les réfugiés syriens pendant la période du Ramadan. Leur objectif? Récolter des dons en réalisant des capsules pour les réseaux sociaux. Un pari réussi pour ces deux acolytes!

8. Cette distribution alimentaire a eu lieu en pleine bande Gaza, en Palestine. Une équipe de LIFE a pu y être présente lors du ramadan 2019 afin d' offrir aux Palestiniens des colis alimentaires

7. C'est en Ethiopie qu'a été photographiée cette petite fille, lors des distributions alimentaires. Vu le succès de la photo, on est d'accord pour dire qu'elle est à croquer!

6. Sur cette photo, on voit l'artiste français d'origine malienne Mokobe , lors de sa mission au Mali en 2018. À propos du monsieur à ses côtés, il confiait: «Une de mes plus belles rencontres. C'est le doyen du village. Il a 105 ans et est bien plus en forme que moi. C'est incroyable!

Que Dieu lui donne longue vie. Ses conseils, son expérience de vie , ses bénédictions m'ont encouragé à avancer encore plus . Nous avons, avec LIFE, organisé une opération de denrées alimentaires dans le village «Oure». Nous remercions encore tous les donateurs ».

5. Cette petite fille a été photographiée au Mali, lors d’une distribution alimentaire. Souriante, elle aide ses parents à porter une partie des denrées. Offrir des repas, c’est offrir du bonheur!

4. Dans cette publication, nous vous présentions Fanny, la Directrice de communication de notre ONG. “C’est un privilège de pouvoir dédier mes compétences à une si belle cause”, avait-elle confiée. Une photo pleine de sourires, prise encore au Mali décidément !

3. Cette photo a été publiée le 9 mai 2019. En période de ramadan, dans le cadre de la campagne 1Euro / 1Repas, les colis alimentaires sont alors prêts à rejoindre les familles bénéficiaires.

Le contenu? 50kg de mil, 5kg de sucre, 2kg de lait en poudre, 5L d'huile et 1kg de thé. De quoi nourrir une famille entière pendant un mois!

2. Sur cette image emplie de tendresse, on voit l'humoriste Bouchra Beno qui a accepté de donner son temps pendant la période du Ramadan pour aider LIFE à récolter des dons.

Elle s'est rendue à Mopti, zone située au centre du Mali, qui est extrêmement touché par les conflits depuis deux ans. Lors de ces distributions, elle s'est fait des petits amis… Ce n'est pas mignon?

1. Cette publication, où l'on voit une magnifique petite fille aux yeux verts, visait à sensibiliser au fait que dans certains pays du monde, les filles ne vont pas à l'école, se marient très tôt et se voient refuser les services de santé les plus élémentaires. 

Chez LIFE, nous pensons qu'elles méritent d'être autonomes et de faire leurs propres choix dans la vie. L'éducation est essentielle pour maintenir les filles sur la voie de la réussite! Il s'agit de la photo ayant obtenu le plus de succès sur notre compte!

Corona, l’effet papillon pour les Pays en voie de Développement

Depuis deux mois, en Europe, nous sommes saisis par une situation inédite ou chacun essaie de se « re » positionner. Les réseaux de communication sont, comme nos hôpitaux, en surchauffe.

On apprend à travailler différemment. On est bousculé, obligé de sortir un peu de notre zone de confort pour imaginer l’avenir. On doit faire face à un confinement forcé plus ou moins accepté.

Chacun réagit comme il peut, avec intelligence ou pas d’ailleurs (violence conjugale). Comme chacun imagine la sortie de crise avant l’été, on s’organise plutôt dans la bonne humeur et les apéros virtuels fleurissent.

Donc, malgré les drames que beaucoup vivent, on s’en accommode sans trop d’appréhension. Et puis, il y a un autre scénario un peu plus sombre qui titille nos esprits actuellement.

En effet, en Europe, si le virus n’est pas sensible à la saisonnalité et qu’il décide de nous accompagner durant l’été, s’ajoutera aux victimes sanitaires de nombreuses victimes économiques.

Il faudra s’attendre, chez nous, à une augmentation durable de chômage, de la précarité et des tensions sociales.

En Afrique,

L’Afrique, première victime

Si l’ampleur du virus y est moindre pour le moment comparé à l’Europe, l’Afrique ne sera malheureusement pas épargné par la chute des marchés financiers et l’effondrement économique temporaire des nations fortes.

Les économies des Pays en voie de Développement, même si elles ne ramassent injustement que les miettes, dépendent en grande partie de la bonne santé des échanges économiques internationaux et des programmes de coopération liés.

L’arrêt brutal du tourisme mondial et de ses économies dérivées viendra tuer des millions d’emplois directs, indirects et informels.

Le tiers secteur qui alimente une grande partie de la masse salariale de ces pays aura du mal à faire face. L’alourdissement de la dette sera inéluctable pour payer les fonctionnaires et les forces armés afin assurer la stabilité politique et sociale.

Tout cela au moment de la période de soudure dans les pays sahéliens où les produits alimentaires sont très chers sur les marchés. Bref, ça risque de secouer !

Des tensions montent déjà dans certaines capitales. Les organisations humanitaires, privées ou publiques, ne manqueront pas de boulot dans les mois qui viennent, encore faut-il qu’il y ait de l’argent pour cela.

 

Hervé Dubois, Directeur Exécutif

La chaleur d’Afrique sera-t-elle salutaire pour nos amis africains ?

Si l’on en croit les statistiques de l’OMS, au 29 mars, l’Afrique est pour l’instant épargnée par le virus. La maladie a fait 24000 morts dans le monde en 2 mois alors que l’Afrique n’en dénombre «que » 50.

Si ces statistiques sont favorables pour l’instant à ce continent, il faut reconnaître que pour le moment, tous les pays Africains ne disposent pas de l’ensemble des moyens techniques pour faire les analyses représentatives de la réalité.

Cependant, même si les scientifiques sont partagés sur la question, on espère que le virus sera gêné par la chaleur. On l’espère vraiment car le tableau des facteurs favorisant une épidémie est comme d’habitude bien garni dans les pays en voie de développement.

“Un combat bien inégal face au virus”

Hervé Dubois

L’exode rurale, accéléré par le réchauffement climatique et les guerres des dernières années, ont pour résultat une concentration des populations dans les grands centres urbains.

L’organisation sociale, l’esprit d’hospitalité et les traditions favorisent les rapprochements humains et les contacts physiques. Les modes de vie dans le secteur informel et les conditions économiques précaires dégradent l’hygiène individuelle et collective.

Le manque de moyens des systèmes de santé dans ces pays rend le combat bien inégal face au virus. Ce dernier s’attaquant en priorité aux personnes affaiblies, il ne va pas manquer de sujets avec les cohortes interminables de patients atteint de tuberculeuse, paludisme, sida, et autres maladies tropicales.

Des mesures rapides mais efficaces ?

Pour autant, en Afrique, nombreux sont les pays qui ont pris très vite des mesures pour lutter contre l’épidémie. On peut cependant constater quelques difficultés.

L’instauration d’un couvre-feu est, semble-t-il, le plus facile à mettre en place et il est bien visible donc, rassurant pour la population. Le gouvernement affiche ainsi sa volonté d’action et d’autres mesures, telles que la fermeture des lieux de culte ou l’interdiction des événements sont aussi à l’ordre du jour.

Dans les marchés, les contacts physiques sont inévitables.

Mais si le couvre-feu est vite mis en place, l’application des autres mesures est moins facile dans la pratique. On observe une “clandestinité” des événements comme les mariages ou baptêmes.

Et les marchés ? Là-aussi, comment interdire les marchés en Afrique sans mettre tout le monde dans la rue ? Comment vont vivre le paysan et le commerçant ? Le concept de chômage rémunéré ne fait pas partie du secteur informel.

Et comment vont se nourrir les populations sans marché ? Il n’a pas ou peu de supermarché climatisé appliquant les précautions sanitaires recommandées. Il n’y a pas de « Drive » et internet n’est d’aucun secours en la matière…

Espérons donc que la chaleur tue le virus par ce que sans douter de l’ingéniosité de mes amis africains, là, je ne vois pas comment appliquer à la lettre les modèles de prévention occidentaux, c’est-à-dire le « no touch » !

 

Hervé Dubois, Directeur Exécutif